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Les plus récentes nouvelles du Comité ZIP Jacques-Cartier!
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Nos souhaits pour la nouvelle année

Par Sylvie Bibeau, directrice générale du Comité ZIP Jacques-Cartier

L’année 2013 se conclut sur des succès et laisse place à la nouvelle année, que nous entamons avec ambition.

Les défis auxquels nous faisons face afin de remplir notre mission sont nombreux. Nous travaillons fortement et avec passion pour développer des nouveaux projets année après année afin de se renouveler et de poursuivre nos objectifs.

Je me joins à l’équipe afin de tous vous remercier pour votre précieuse collaboration et implication à différents niveaux au sein du Comité ZIP Jacques-Cartier et vous souhaiter nos meilleurs vÅ“ux de bonheur, de santé et de prospérité pour 2014. 

Une levée de fonds pour les ZIP Jacques-Cartier et Ville-Marie


Le 28 novembre dernier a eu lieu un événement bénéfice afin d’amasser des fonds pour les deux comités zip, Jacques-Cartier et Ville-Marie, situés à Montréal. L’événement qui s’est tenu au B1 Bar à Montréal a permis d’amasser 1 000$. La totalité des profits générés lors de cette soirée a été remis à part égale aux comités ZIP Jacques-Cartier et Ville-Marie afin de les encourager dans la poursuite des activités liées à leur mission.

L’idée de départ de cette soirée est venue de deux étudiantes en communication marketing de l’UQAM, passionnées de surf, qui ont approché les deux organismes afin de concrétiser leur projet. 

Les comités ZIP visent à promouvoir la conservation et la restauration des écosystèmes et à redonner l’accès au fleuve aux citoyens. Ces enjeux sont essentiels pour ceux et celles qui apprécient s’adonner à des activités nautiques telles que le surf, le kayak ou la baignade dans les cours d’eau de la région. 

Nouveautés sur le site Web du ZIP Jacques-Cartier


La section Suivi des espèces exotiques envahissantes du site Web du ZIP Jacques-Cartier a été entièrement mise à jour.
 
Des fiches informatives pour chacune des espèces suivies ont été ajoutées. Il est donc maintenant possible de mieux connaître ces espèces, dont leur impact sur la biodiversité, sur la santé, leurs caractéristiques et la manière de procéder lorsqu’on en trouve sur son terrain.
 
Une section entièrement dédié aux méthodes de contrôle de ces espèces a aussi été ajouté.
 
Notez que ces fiches sont téléchargeables et imprimables.

La gestion des eaux pluviales en milieu urbain : Une problématique à étudier

Par Kamaliddine Mohamed, Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies
 
Cet article se retrouve en version complète sur notre site Web

L’urbanisation croissante des villes a de nombreuses conséquences sur notre vie de tous les jours, mais aussi sur notre environnement. L’imperméabilisation des surfaces a une incidence directe sur la gestion de l’eau. Lors d’épisodes pluvieux importants, il n’est pas rare de voir le territoire parsemé de points d’eau impromptus et gênants. Outre le domaine public, nos habitations peuvent subir les désagréments dus à ces fortes pluies.


Réseau unitaire et réseau séparatif
Sur le territoire de l’île de Montréal, pour la gestion des eaux de ruissellement, il existe deux types de réseau permettant le traitement des effluents: le réseau unitaire et le réseau séparatif [Poursuivre la lecture sur ce sujet]

Réaménager le territoire pour une meilleure gestion des effluents pluviaux
Plusieurs techniques existent pour une meilleure gestion en amont des eaux de pluie. Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales sont des structures qui permettent un stockage de ces eaux momentanément le temps que le système d’égout soit régulé. Ces techniques sont considérées comme alternatives dans la mesure où elles constituent un moyen de désengorger le système usuel de traitement des eaux qui est l’égout. Elles demandent un véritable réaménagement de la surface et des sols et une grande volonté de restructurer le paysage puisque certaines de ces techniques sont susceptibles de modifier l’environnement visuel. Si la fonction première est avant tout de contenir les eaux de pluie avant de pouvoir les renvoyer ensuite dans les réseaux lorsqu’ils sont moins saturés, elles peuvent aussi avoir d’autres utilités telles que la dépollution, l’effet paysager ou encore l’isolation thermique et sonore.

Le bassin de rétention ou d’agrément est la technique alternative la plus connue. C’est une structure ayant la capacité de retenir un gros volume d’eau. On en trouve essentiellement près des routes et autoroutes. Il est dimensionné en prenant en compte le ruissellement par délimitation d’un bassin versant.
Dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies―Pointe-aux-Trembles, un bassin de rétention à ciel ouvert est installé sous le pont de l’A25 sur le boulevard Gouin (Figure 1). Il permet de collecter temporairement les eaux issues du ruissellement  de l’autoroute durant les jours de forte pluie, de les dépolluer par décantation puis de les diriger vers un appareil, le stormceptor, qui va recueillir les graisses et les sédiments, puis rejeter les eaux ainsi épurées dans la rivière. 
Figure 1: Bassin de rétention du pont de l'A25
Ces bassins de rétention peuvent aussi être enfouis. C’est le cas de 5 d’entre eux dont le plus volumineux est situé au croisement de la 25e avenue et du boulevard Perras. Il peut contenir jusqu’à 27500m³ d’eau.

Un panel de techniques existe
D’autres types de techniques ont été expérimentés dans le monde. En Allemagne, ce sont les toitures et murs végétalisés qui sont très prisés. Ces structures végétales ont plusieurs avantages. En plus de capter les eaux de pluie grâce à la végétation très fournie et au tapis sur lequel elle est posée, la toiture végétalisée contribue à :
  • Dépolluer les eaux qu’elle absorbe,
  • Offrir une bonne isolation thermique au bâtiment sur lequel elle est posée,
  • Réduire les effets sonores provenant de l’extérieur. 
Les réservoirs pour pluie d’orage sont des structures paysagères qui permettent, grâce aux végétaux qui y sont plantés, la dépollution des eaux pluviales provenant des toits environnants. La ville de Portland a misé sur ces structures dans son centre-ville.

La chaussée à structures réservoirs a la capacité de supporter un poids très important et de stocker en elle une bonne quantité d’eau. Elle est peu contraignante du point de vue foncier et s’intègre bien au milieu urbain. Son revêtement lui confère une certaine capacité de décantation qui permet une réduction de la pollution en retenant les impuretés.

Que peut-on faire individuellement?
À son niveau, le citoyen a aussi la possibilité de participer à une meilleure gestion des eaux de pluie sur son terrain. Le geste le plus simple qu’il puisse faire est l’acquisition d’un baril de récupération d’eau de pluie. Si celui-ci ne peut contenir une grande quantité d’eau, il est quand même un outil important dans la rétention momentanée des eaux pluviales. De plus, l’eau ainsi collectée peut être utilisée pour certaines tâches pour lesquelles on utilise de l’eau potable telle que l’arrosage ou le nettoyage de l’entrée de la maison. [Poursuivre la lecture sur ce sujet]
 
L’homme ne peut vivre sans l’eau de pluie tandis que son milieu de vie subit des changements réguliers. Celui-ci évolue vers l’imperméabilisation des surfaces qui empêche l’eau de s’infiltrer dans le sol comme elle devrait le faire naturellement. Il est donc nécessaire de faire cohabiter ces deux facteurs. L’importance de l’aménagement du territoire pour éviter les méfaits dus aux gros événements pluvieux ne peut être mise de côté. Les techniques alternatives à la gestion des eaux pluviales constituent de bonnes initiatives du fait de leur intérêt régulateur du système de traitement usuel mais aussi de leur intérêt paysager. Il est donc temps de se jeter à l’eau en luttant efficacement contre les inconvénients de l’or bleue dans le plus grand respect de l’environnement. [Article complet]

Nous étions présents :

  • 24 septembre 2013 : Forum La trame verte et bleue du Grand Montréal, l'affaire de tous, CRE Montréal, à l'UQAM
  • 27 septembre 2013 : Séance d’information sur le 5e rapport d'évaluation publié par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)
  • 1er octobre 2013 : rencontre du chantier Nos espaces de vie dans le cadre du plan quinquennal de développement de l’agglomération de Longueuil 2013-2018
  • 4 et 5 novembre 2013 : Concours Design Montréal – Plage dans l’Est, arrondissement Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles
  • 25 novembre 2013 : Consultation sur le projet de restauration de murets, d'aménagement d'une promenade et de stabilisation de la berge en bordure du fleuve St-Laurent, Ville de Boucherville
  • 28 novembre 2013 : Levée de fonds pour les comités ZIP Jacques-Cartier et Ville-Marie
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