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Pèlerin en bref
Février 2019

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- Communautés du Pèlerin
Photo Roberto Rossi

Saint François, au début de son testament, rappelle sa conversion. Il écrit : " Voici comment le Seigneur me donna, à moi frère François, la grâce de commencer à faire pénitence. Au temps où j'étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m'était insupportable." 

Combien d'hommes et de femmes à cause de leurs blessures perçoivent les autres comme des lépreux insupportables !  
En accompagnement et dans notre vie spirituelle, nous constatons que c'est la blessure en nous non-guérie qui nous rend difficile le regard sur la lèpre de l'autre, car elle nous ramène à la nôtre.  Mais quelle est donc cette "grâce de commencer à faire pénitence" ?  Si nous avons été blessés, pourquoi une telle pénitence serait en plus nécessaire ?

Bien sûr, nous n'avons pas à nous repentir du mal qui nous a été fait. Mais la pénitence touche l'arrachement difficile de l'empreinte du mal en nous, du pouvoir que nous lui laissons et que nous laissons en nous à l'agresseur et de la perpétuation de la violence, sur nous-mêmes et sur les autres, en regard du mal qui nous a été fait.  Malheureusement, en nous, nous avons intériorisé l'agresseur et ses manières de voir et d'agir et nous avons intériorisé le besoin qu'il avait de faire une victime pour se libérer de son propre mal.  Trop longtemps, nous restons dans ce statut de victime... jusqu'au point de croire que c'est notre chemin, et même un chemin de salut.  Mais quelle pénitence devons-nous suivre pour s'en sortir ?

Le chemin de conversion dont parle François est d'abord une conversion du regard sur soi et sur l'autre. Il implique de découvrir en nous le don de Dieu que nous sommes, ce trésor infini qui ne peut être réduit à la perception et à l'agir de la personne qui nous a fait du mal.  Et il exige aussi de découvrir en l'autre le don qu'il est.  Il implique également d'aller visiter son mal, de l'ouvrir à l'Esprit et au Christ, de sortir de la culpabilité profonde dans laquelle celle-ci nous enferme pour accueillir ses justes colère, révolte, tristesse, douleur... (celles-là même de ce Dieu qui souffre en nous de tout ce qui nous a été fait), de ne plus laisser à la personne qui nous a blessé d'avoir pouvoir sur notre vie, de se désidentifier de ce que ce mal nous a fait croire faussement de nous, de l'autre et de la relation, de choisir la vie, de choisir le don de Dieu que nous sommes et que nous acceptions de le vivre par-don (i.e. dans un mouvement d'amour et de don vers l'autre) et d'engager sa vie dans un chemin de communion.

Ce que nous rappelle saint François nous montre que le chemin de la mort à la vie ou le chemin de résurrection est difficile et qu'il ne peut se faire qu'en reconnaissant en nous comme en l'autre la présence de Dieu qui veut nous faire renaître l'un et l'autre dans la dignité de notre filiation.  "Commencer à faire pénitence" est un chemin progressif où, avec la grâce de Dieu, on apprend à se départir de ses voies de mort. C'est douloureux assurément, car pendant combien d'années tous les murs que nous avons érigés pour nous protéger nous ont, à leur façon, tenu à l'abri.  Aujourd'hui, saint François appelle à entrer dans la nudité du pauvre, à vivre sans nos protections d'autrefois et à entrer dans le dépouillement en vue d'une relation de vie avec l'autre.

Saint François sait que pour sortir du péché (du mal), il a fallu, dans sa propre vie, l'intervention de Dieu.  François nous appelle à une conversion qu'il décrit comme "la grâce de commencer à faire pénitence", c'est-à-dire de demander pardon à Dieu pour le mal et, surtout,  par la pénitence d'ouvrir en nous un espace de non-jugement, de non-condamnation, de non-rejet, etc., et ce, pour entrer dans le testament d'amour du Christ en Croix. Demandons Lui qu'Il ouvre en nous, qui sommes chacun des larrons, un espace de vie infinie et libre où l'amour est possible afin qu'aujourd'hui même nous puissions être avec Lui dans ce Paradis.
 
Stéfan Thériault, directeur, stheriault@lepelerin.org











 
FORMATION EN ACCOMPAGNEMENT SPIRITUEL
N'OUBLIEZ PAS DE PARLER DE NOTRE PROGRAMME DE FORMATION EN ACCOMPAGNEMENT SPIRITUEL AUX PERSONNES QUE VOUS CONNAISSEZ

Nous sommes à rechercher des candidats et des candidates pour la cohorte d'automne 2019.  Si vous êtes intéressé(e) ou si vous connaissez des gens qui aimeraient s'inscrire au programme de formation en accompagnement spirituel, c'est déjà le temps pour commencer votre processus d'admission.  Les cours à l'automne seront les mercredis soir et commenceront le mercredi 28 août.  N'hésitez pas, pour obtenir de plus amples renseignements, à vous rendre sur notre site Internet ou à communiquer avec Lucie Frédette, coordonnatrice à la formation, au 514-737-6262 poste 230.

VEUILLEZ NOTER QU'UN GROUPE CHERCHE À SE CONSTITUER À QUÉBEC ET DÉBUTERA EN SEPTEMBRE 2019 SOUS UNE FORME HYBRIDE (une partie en ligne et une partie en classe).
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NOUVELLES DES JEUNES
   
À la suite de l’invitation du Réseau des Praticiens Canadiens pour la Prévention de la Radicalisation et de l’Extrémisme Violent (RPC-PREV), certains membres de D-click social ont eu la chance d’assister aux conférences émises par les praticiens à ce sujet à Edmonton. Référé par le centre SHERPA, les organisateurs de l’évènement ont choisi D-click pour représenter les jeunes du Québec. Plus précisément, notre groupe fut choisi parce qu’il est apolitique, pour sa diversité culturelle, sa liberté d’expression ainsi que de penser. Donc, cela permet à tous les jeunes, marginaux ou non, de pouvoir exprimer leur opinions et sentiments sur n’importe quel sujet sans tabou.
 
Jour 1
La première conférence The Quebec Model : Clinical intervention for violence, par Cécile Rousseau, portait sur le modèle québécois d’intervention sur la violence. Dans cette conférence, des solutions ainsi que des ressources auprès des gens radicaux sont détaillées par Mme Rousseau. Par exemple, maximiser l’engagement de tous par les réseaux sociaux et par les systèmes d’éducation faisait partie des solutions avancées par ce modèle. De plus, le développement de lignes téléphoniques d’écoute et de clinique en santé mentale spécialisée en radicalisation étaient des projets en cours de réalisation au Québec. Elle explique aussi certaines limites du système québécois par rapport aux cliniques : Risque d’égocentrisme social et un plus grand sentiment d’exclusion par les radicaux.
Une deuxième conférence portait sur l’extrémisme violent en Somalie, What others disciplines have to say about CVE. Dans un contexte d’extrême pauvreté et de violence, la Somalie prévient et réduit la radicalisation en créant des communautés très soudées et a recours à la collaboration de tous. La contribution de chacun est démontrée par certains exemples comme le partage de nourriture avec les moins riches, des logements gratuits ou à prix réduits, des centres médicaux gratuits, etc. Ceci permettrait alors de réduire la stigmatisation et l’écart entre les classes sociales.
 
Jour 2
Les conférences de la journée 2 portaient sur l’efficacité de la recherche scientifique sur la radicalisation, autant au Canada que dans divers pays. La première conférence, Overview of the Field of Terrorism Research, par Bart Schuurman, explique que les ressources monétaires et humaines dédiées à la recherche sur la radicalisation sont mal distribuées. Par exemple, le ¾ des investissements sont pour la recherche sur le djihadisme, pourtant aux Etats-Unis, plus de la moitié des morts par violence extrémiste est plutôt due à l’extrême droite. Cela démontre alors certains préjugés par rapport à la provenance de la radicalisation. De plus, seulement 3% des publications utiliseraient des données empiriques. 

Une autre conférence, Countering Violent Extremism – Insights From Australia, Kenya, USA and Tunisia, par Shandon Harris-Hogan, Bo-Jo Brans, Michael Opondo et Caitlin Ambrozik, portait sur les différentes méthodes d’approche pour réduire le taux d’extrémisme violent dans d’autres régions du monde. Par exemple l’Australie constate un problème au niveau des programmes mis en place contre la radicalisation. Des 87 programmes mis en place, seulement un d’entre eux s’adresse aux personnes déjà radicalisées. Les autres sont plutôt des programmes visant la prévention.  De plus ceux-ci se basent sur une affirmation non fondée : plus une société serait résiliente, moins il y aurait de radicalisation.
 
Jour 3 et 4
Durant ces jours, il était question de réunir jeunes et experts sur une même table afin d’échanger sur les différents sujets abordés lors des différentes conférences notamment les causes qui peuvent mener à une radicalisation violente. Cela nous a donné l’occasion de pouvoir donner notre point de vue et aussi d’entendre celui des autres participants autres que les conférenciers. Ce qui a amené à des débats intéressants.

Par la suite, on s’est divisé en petits groupes afin de pouvoir proposer des idées et des solutions pour prévenir et intervenir contre la radicalisation. Chaque table devait choisir une seule idée qu’elle allait défendre devant les autres tables.

En tant que D-CLICK_SOCIAL, on a défendu notre projet de studio qui vise à avoir à notre disposition une plateforme artistique pour permettre aux jeunes de s’exprimer à travers l’art. Le projet fut très bien accueilli autant par les jeunes que par les experts.
 
En conclusion, l’expérience à Edmonton fut une très belle réussite, car on a appris beaucoup sur la radicalisation, on a fait de nombreuses et belles rencontres, et surtout le projet D-CLICK_SOCIAL dans son ensemble fut très bien accueilli à tel point que certains chercheurs et praticiens internationaux nous ont sollicité à les rejoindre dans leurs provinces et pays respectifs où ils travaillent afin de reproduire le projet D-CLICK sur place ou de tout simplement collaborer avec nous d’une quelconque autre manière.

Nicolas Nzeyimana pour le Groupe D-Click














 
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ÉVANGÉLISATION DES PROFONDEURS
Photo Qimono, pixbay

Témoignage : lecture accompagnée

S’il faut parler d’abord de mes ancêtres, je les connais très peu. Je n’ai qu’un vague souvenir d’une de mes grands-mères et quelques photos des “Arrières” qui me rappellent que je ne sors pas de nulle part. Mais je sais bien que je suis le 17e d’une grande et belle famille qui compte 19 enfants d’un Père et d’une Mère profondément amoureux et croyants. On m’a donné les noms de Joseph Gabriel Gaétan, noms qui se réfèrent tous à “protection et intimité avec Dieu”. Je suis né à St-Jean-Vianney, Saguenay, village qui a disparu depuis le grand glissement de terrain du 4 mai 1971. Mais j’ai grandi à Arvida où j’ai fait mes études primaires avant d’entrer au juvénat des Frères de l’Instruction chrétienne au tout début de mon secondaire. Et c’est dans leurs maisons de que j’ai fait toutes mes études et parcouru les différentes étapes de formation.

Après trois courtes années d’enseignement au Québec et deux ans d’animation dans le diocèse de Chicoutimi, je me suis envolé vers le Congo, alors appelé « ZAÏRE ». Incluant les temps de repos, j’y ai fait trente ans, dépensant le meilleur de moi-même sans trop me soucier d’ailleurs de ma santé corporelle et spirituelle. J’étais sur un air d’aller qui, je le pensais, me conduirait au terme de ma vie. Des dangers de la mission, des maladies, de la guerre et des « serpents » de la nature ou de la vie spirituelle, je n’y prêtais guère attention. J’étais au «boulot » la semaine entière. De telle sorte que, épuisé, je suis entré au Québec où on m’a conseillé de prendre un bon moment de repos.


Et c’est au cours d’un voyage de détente que j’ai écouté un des CD de Simone Pacot. Piqué par la justesse de ses propos, l’habile intégration de la Parole de Dieu dans l’agir quotidien, je me suis intéressé davantage à ses livres. Puis, une amie m’a mis en contact avec le centre « Le Pèlerin » et j’ai commencé la lecture accompagnée à partir du Mexique. Je dois avouer que je ne voulais pas vraiment en faire autant, pas vraiment entrer aussi profondément en moi et ressasser tout le« tra-la-la » de mon petit moi. Je venais surtout chercher un instrument de travail. J’ai été pris au jeu et me suis intéressé chaque jour davantage à ce que je vivais intérieurement. D’une rencontre à l’autre et d’un livre à l’autre je me rendais compte du travail de l’Esprit, de son grand désir à LUI de me libérer, de me soigner en profondeur. J’ai vécu des moments insoupçonnés au cours de ces entretiens fort bien guidés par mon accompagnatrice. J’ai découvert les fausses routes de la « Toute-Puissance », les racines de l’emprise exercée ou subie et les invitations souvent répétées à m’abandonner, à laisser activement l’Esprit travailler tout en lui ouvrant les portes de mes relations et de mes « quotidiens ».

A juste raison, on m’a suggéré de terminer la lecture du livre “Ouvrir la porte à l’Esprit” par un « Magnificat » inspiré par celui de Marie. Tout est grâce, tout est présence amoureuse, tout est Puissance dans le sein de Dieu:


Magnificat...

« De toute éternité, je t’ai conçu et je t’ai aimé ».

Que tes pensées et tes desseins sont formidables Seigneur! Depuis toujours tu as pensé à me former dans le sein de ma mère tout à fait comme toi tu as décidé de venir en notre monde. Non seulement tu m’as formé, tu m’as aussi entouré de ton amour et ta présence ne m’a jamais manqué. Je le reconnais maintenant que les ans ont passé. Un regard en arrière me permet de voir comment tu t’es fait proche, comment tu m’as soutenu dans mes détresses, mes faiblesses et comment tu m’as comblé de ta paternelle protection. Tes visites, habituellement délicates et parfois plus fortes selon mes besoins sont venues me soutenir et me lancer vers le large. Gloire et honneur à TOI! Petit et fragile, parfois frileux devant le devoir et les obligations, tu a été ma force et mon courage. Je reconnais la grandeur et la valeur de mon être grâce à ta présence et à ton action salvatrice.

Merci pour la vie qui ne se terminera plus jamais, merci pour ta présence qui sera constante et réconfortante, merci de m’appeler encore et toujours vers la réalisation pleine et entière de tout mon être.

Gloire à Toi, Père, gloire à Toi Jésus mon frère, gloire à l’Esprit, souffle de notre vie éternelle. Amen.
 
Gaétan Arseneault
Frère de l’Instruction chrétienne
Centro Juan Pablo II
Huatusco. Mexique
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Vivre une aventure intérieure avec l’Esprit
Par une porte d’entrée inhabituelle, nous explorerons la Parole, l’expérience de la relation, la joie de vivre, la sortie des impasses, la reconnaissance de l’action de l’Esprit et nous nourrirons notre marche de fils et de filles de Dieu.
Personne-ressource : Michelle Arcand avec musiciens et chanteurs et membres de l’équipe EDP Lanaudière et Laurentides



Michelle conduira ces explorations nouvelles, soutenue par des chants nés de l’expérience spirituelle vécue en Évangélisation des profondeurs.
Pour qui? :
  • Pour toutes personnes animées d’un désir de ressourcement
  • Pour vous qui avez de l’intérêt pour l’Évangélisation des profondeurs
  • Pour vous qui avez vécu le Trajet ou qui participez à des groupes de lecture
Où? : Horeb Saint-Jacques, 122 Rue Saint-Jacques, Saint-Jacques, QC J0K 2R0
Quand? : samedi 9 mars 2019, de 9 h à 16 h 30. Inscription à partir de 8 h 15
Coût : 50.00 $ (faire un chèque à l’ordre du Centre Le Pèlerin)
Dîner : à l’Horeb au coût de 12,00$ payable à l’arrivée / ou possibilité d’apporter votre lunch
Information: Suzanne  Piuze : 450-756-0066
Inscription : Contactez Suzanne Piuze
                      Courriel : suzp@videotron.ca     Téléphone : 450-756-0066
Trente-cinq inscriptions sont nécessaires pour la tenue du Ressourcement
  
Nous vous attendons nombreux et nombreuses
pour ce magnifique ressourcement
L’équipe Bethasda-Le Pèlerin Joliette-St-Jérôme 
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COMMUNAUTÉS DU PÈLERIN
Photo Robert Cheaib, pixbay
 
Nous avons tous et toutes déjà vécu ces inconforts intérieurs où nous avions l’impression que notre vie n’avait plus de sens ou encore cette sensation de tourner en rond sans trop savoir où aller, comme si tous nos repères venaient de disparaître. La relecture de ces passages douloureux de notre vie, suite à un deuil, un échec, une séparation, une perte d’emploi, etc. nous révèle que bien souvent cet état de souffrance, bien que normal, on se l’impose parfois exagérément. En effet, plusieurs personnes témoignent après coup qu’elles avaient eu des signes, une intuition, qui leur indiquaient une issue de vie, correspondant à leur situation. Mais le désir de revenir exactement comme avant, sans rien perdre de leur vie antérieure les empêchait de réaliser la présence de l’Esprit désireux de vivre ces passages avec eux.
 
Cette obsession de ne rien perdre s’apparente souvent à un refus de croissance et de maturation, alors que le désir de Dieu est justement de nous introduire sans cesse vers un accomplissement sans fin. C’est-à-dire de traverser ces étapes auxquelles la vie nous expose. Dans cette invitation, la réalité de notre histoire passée et présente ne peut être écartée. Pour Dieu, le don de son Amour ne peut être possible que dans l’entièreté de notre être. Et ce n’est que dans ce contexte qu’une maturation spirituelle devient possible lorsque nous nous tournons vers Lui. Nous assisterons alors à de multiples passages intérieurs jusqu’à une complète guérison, afin que rien de l’Amour qu’Il nous donne soit perdu.
 
Malheureusement, ne comprenant pas toujours l’œuvre de l’Esprit en nous, nous ouvrons notre cœur à beaucoup d’autre chose, avant de réaliser l’offre de transformation qui nous est faite. Ouvrir tout un pan de notre histoire pour Le laisser nous soigner, justement là où nous avions fermé la porte pour ne plus souffrir. Comme disait Leonard Cohen : « Il y a une faille en toute chose et c’est par là qu’entre la lumière. »
 
Entrer dans cette vision d’une alliance avec l’Esprit pour notre mieux-être, c’est découvrir le sens de l’union et de la Communion, comme celle que le Christ vivait avec son Père. C’est dans cette attitude de docilité, comme celle d’un enfant envers son parent bienveillant que l’Esprit nous espère. Il nous attend dans un lâcher-prise qui devient une expérience de foi où émerge la Joie promise par Jésus.
 
Dans cette ouverture à l’Esprit, il n’y a pas que souffrance. Nous nous trouvons dans un état de contemplation de l’œuvre que Celui-ci fait en nous, et nous goûtons son Amour. Laissons les mots de la fin à Mme Manon Cléroux, membre de la Communauté du Pèlerin de Laval qui a su mettre en poésie sa démarche personnelle lorsqu’elle a fait alliance avec l’Esprit pour une traversée difficile.
 
 
CONTEMPLATION INTÉRIEURE
Dans le calme de la Présence, une béatitude en transparence renouvelle ma joie
d’où jaillit ma foi.
Je laisse tomber tous les artifices et retrouve un coeur lisse où je n’ai besoin de rien,
cela me fait grand bien.
J’avance en confiance avec la grâce et l’espérance, j’ouvre mes bras à l’aventure,
qui me rend si pure.
En contact avec l’Amour au bout de chaque détour, je me sais guidée.
Dans Ses bras, bien protégée, mon amour peut s’exprimer, je me sais aimée.
Dans Son cœur, j’y trouve une place, pour y blottir ma petite face.
Je me sens connectée, en toute humilité, dans le calme de Sa présence!
 
Bonne traversée en alliance avec l’Esprit
 
Manon Cléroux, membre de la Communauté de Laval
Denise Doyon, membre de l’équipe de la Communauté de Montréal
Martial Brassard, répondant des Communautés du Pèlerin
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Date des rencontres des amitiés spirituelles  2018-2019
 
Communauté de
Montréal

Centre Le Pèlerin
3774, Queen Mary,
Montréal

Communauté de
Laval

Chapelle, l’Église du Bon Pasteur
400, rue Laurier,
Laval

Communauté de
Ahuntsic

Chapelle de la Résidence Millen
10800 ave Millen, Montréal

Communauté de
Longueuil

Maison de prière Notre-Dame
180, Normandie,
Longueuil

Communauté de
Trois-Rivières

Centre diocésain 4950, boul. Gene-H.-Kruger
Trois-Rivières
         
9 :00 am à midi 9 :00 am à midi 13 :30 à 16 :00 9 :00 am à midi 9 :00 am à midi
         
9 février 16 février 16 février 23 février 9 février
         
9 mars 16 mars 16 mars 30 mars 9 mars
         
20 avril 13avril 13avril 4 mai 13 avril
         
11 mai 18 mai 18 mai 25 mai 11 mai
         
8 juin 15 juin 15 juin 22 juin 8 juin
         
Prendre note que ces dates peuvent occasionnellement changer en fonction de la disponibilité des locaux et de l’horaire des autres activités aux établissements où nous faisons communauté.
Veuillez confirmer votre présence auprès de :
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