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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Mai 2019 - No. 604

Points Forts

Le Comité du Fonds européen de développement fête sa 500e réunion

Le Comité du Fonds européen de développement (FED) se réunit aujourd’hui à Bruxelles pour la 500e fois. Il s’agit de la dernière d’une série de réunions sur la coopération au développement qui ont lieu depuis 60 ans.Le Comité comprend des délégués des 28 États membres, qui discutent aujourd’hui de nouveaux projets et programmes pour le Botswana, l’Éthiopie, le Lesotho, la République du Congo et la région Afrique australe, de l'Est et océan Indien.L’actuel FED, qui couvre la période 2014-2020, est le 11e depuis la création du Fonds. Les ressources financières totales du 11e FED s’élèvent à 30,5 milliards d’euros.

Contexte

Créé en 1957 par le Traité de Rome et déployé en 1959, le FED est le principal instrument de l’UE pour acheminer l’aide au développement vers les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ainsi que les pays et territoires d’outre-mer (PTOM). Il finance des activités de coopération dans les domaines du développement économique, social et humain ainsi que la coopération et l’intégration régionales.

Le 11e FED opère en dehors du budget de l’UE. Il est financé par des contributions directes des États membres de l’UE et est régi par ses propres règles financières. Néanmoins, pour des raisons de cohérence, les négociations au sein du Conseil des ministres sur les différents éléments du 11e FED se déroulent parallèlement aux négociations des instruments externes financés dans le cadre du budget de l’UE.

Les négociations du prochain instrument financier de l’action extérieure pour la période post-2020 sont en cours et la Commission européenne a proposé d’intégrer le FED au budget de l’UE.


Source: CE, 21 mai 2019

Points Forts

Rapport de la task force UE-UA sur l’économie numérique

La task force sur l’économie numérique a finalisé la première ébauche de son rapport, qui contient des propositions pour garantir le succès de l’économie numérique africaine.

À la suite de réunions à Vienne et Kigali, la task force attend maintenant du feedback sur son projet de rapport.

Le rapport préliminaire inclut des recommandations politiques et des actions concrètes qui peuvent être reprises par des pays africains individuels et des organisations régionales, l’Union européenne, des organisations internationales, des institutions financières, des bailleurs de fonds et d’autres parties prenantes. Les actions, qui peuvent former une base pour l’élaboration de futurs projets, répondent à quatre objectifs alignés sur ceux identifiés lors du sixième Forum des affaires UE-Afrique à Abidjan, en novembre 2017, à savoir :

      i.        Accélérer la mise en œuvre de l’accès universel à une connexion internet haut débit abordable.

     ii.        Garantir à tous les citoyens des compétences essentielles, à travers l’éducation et l’enseignement et la formation professionnelle (EFP), pour leur permettre de prospérer à l’ère numérique.

    iii.        Améliorer l’environnement des entreprises et faciliter l’accès à la finance et aux services de soutien aux entreprises pour stimuler l’entrepreneuriat basé sur le numérique.

   iv.        Accélérer l’adoption d’e-services et la poursuite du développement de l’économie numérique en vue de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).

L’appel à feedback est ouvert jusqu’au 3 juin. Pour lire le rapport et faire entendre votre voix, créez un compte sur cette plateforme et cliquez sur « Create a Comment » à droite de la page.

Votre feedback sera pris en compte par la task force et alimentera le rapport final, qui sera présenté à l’Assemblée numérique 2019, qui se tiendra à Bucarest le 13 juin.


Source: Commission européenne, Mai 2019

Partenaire de la semaine

 
109e session du Conseil des ministres ACP

La 109e session du Conseil des ministres ACP s’est tenue du 21 au 23 mai 2019 à Bruxelles. Elle a réuni des représentants officiels des 79 pays ACP, en vue de prendre des décisions sur des sujets clés en matière de développement, ainsi que des questions institutionnelles concernant l’avenir de l’organisation. La séance était présidée par M. Tjekero Tweyan, ministre de l’industrialisation, du commerce et du développement des PME de la République de Namibie.
 
Les sujets à l’ordre du jour incluaient notamment le développement économique durable, le commerce, la fiscalité et l’initiative « Spotlight » pour l’égalité des sexes. Alors que les négociations pour un nouveau partenariat avec l’Union européenne progressent bien, le négociateur en chef des États ACP, le prof. Robert Dussey, ministre des affaires étrangères et de l’intégration du Togo, a présenté un rapport sur l’avancée des négociations pour approbation par le Conseil, qui a également donné quelques pistes pour l’avenir.



Point de presse du Conseil des ministres avec le Dr. Patrick Gomes, Secrétaire général de l'ACP, et Mr. Nandcoomar Bodha, ministre des Infrastructures publiques et des Transports terrestres et ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et du Commerce international de la République de Maurice, à la 109e session du Conseil des ministres ACP.
ACP Secretariat, mercredi 22 mai 2019.


Regardez la vidéo complète ici

Événements Stratégiques

 Les pays nordiques renforcent leurs partenariats avec l’Afrique subsaharienne 

Le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède renforcent leurs partenariats avec les pays d’Afrique subsaharienne pour améliorer l’électrification verte et la sécurité hydrique.

Ces quatre pays sont connus pour leur expertise en matière de développement de systèmes énergétiques viables et innovants. L’accent est ici mis sur l’intégration efficace du système, la stabilité du réseau et les solutions énergétiques durables. Des délégués et délégations ministérielles des pays nordiques se sont réunis aujourd’hui avec leurs homologues africains à l’occasion de la conférence Nordic Utility Days, organisée en parallèle aux conférences African Utility Week et PowerGEN Africa, au Cap.

L’objectif des Nordic Utility Days est de démontrer que les pays nordiques disposent des règlements politiques et solutions techniques nécessaires au déploiement de dispositifs énergétiques et hydriques rentables et respectueux du climat pour l’Afrique du Sud.

Les investisseurs nordiques jouent un rôle de premier plan dans la renonciation aux combustibles fossiles dans leurs portefeuilles. La mesure et le suivi de la consommation d’eau, la réutilisation de l’eau et l’approvisionnement alternatif en eau étaient aussi à l’ordre du jour.

Une série d’exposants des pays nordiques ont présenté leurs produits et solutions – allant du biogaz, de l’hydrolyse thermique et de l’énergie éolienne aux solutions de mesure de la consommation d’eau et de la qualité de l’énergie – lors des événements African Utility Week et PowerGEN Africa.

Source: Nouvelles de l'ingénierie Afrique du Sud, 17 mai 2019
Alliance Afrique-Europe : la task force sur les transports et l’interconnexion en Afrique se réunit pour parler de l’interconnexion et encourager les investissements 

Globalement, l’initiative – qui fait partie de la nouvelle « alliance Afrique - Europe pour un investissement et des emplois durables » telle qu’annoncée par le président Juncker lors de son discours sur l'état de l'Union en 2018 – est axée sur trois domaines : le transport aérien, la sécurité routière et l’interconnexion des transports. Les objectifs généraux de la task force, récemment créée, sont de soutenir l’interconnexion des transports au niveau panafricain, de stimuler les investissements publics et privés dans le réseau de transport africain, ainsi que d’identifier des réformes structurelles dans le secteur du transport et d’aider à leur mise en œuvre. Des réunions fructueuses sur la sécurité routière et le transport aérien ont déjà eu lieu cette année.

Aujourd’hui, des experts des deux continents partageront des avis sur les façons d’améliorer l’interconnexion en Afrique et entre l’Afrique et l’Europe, et de faciliter les investissements dans ce secteur. L’objectif est de soutenir le développement d’un corridor de transport multimodal panafricain, de remédier aux insuffisances du secteur, de lancer des réformes structurelles et de stimuler les investissements publics et privés.

Source: CE, 22 mai 2019

Actualités

Nouveau partenariat ACP-UE: les négociateurs en chef évaluent les progrès accomplis et passent à l'étape suivante des pourparlers

À la suite des récentes consultations au niveau régional avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), les négociateurs en chef, le commissaire Mimica et le ministre togolais Robert Dussey, se sont réunis aujourd'hui à Bruxelles pour discuter des grandes lignes du futur accord ACP-UE.

Alors que les pourparlers relatifs aux partenariats régionaux spécifiques progressent, les équipes de négociation de l'UE et des ACP poursuivront leurs travaux sur le texte de l'accord qui couvre l'ensemble des 79 pays (également dénommé « le socle commun »). Les prochaines sessions de négociation porteront notamment sur la structure institutionnelle. L'objectif est de réaliser un maximum d'avancées avant la prochaine réunion des négociateurs en chef, prévue pour la seconde moitié du mois de juillet.

Questions et réponses : un nouveau partenariat ACP-UE après 2020
http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-18-5903_fr.htm

Source: CE, 23 mai 2019

Fiche info sur les relations UE-Kenya

L’Union européenne et le Kenya partagent une relation étroite et de longue date. Aujourd’hui, l’UE est le plus grand marché au monde pour les exportations kenyanes. L’Union est aussi un partenaire majeur en matière de soutien à la sécurité régionale, d’investissement dans l’économie kenyane et de coopération au développement.


Source : SEAE, mai 2019

Le Conseil des affaires étrangères (Développement) de l’UE discute de la jeunesse et du développement

Les ministres de l'UE chargés du développement ont discuté de la jeunesse et du développement avec Jayathma Wickramanayake, l'envoyée du Secrétaire général des Nations unies pour la jeunesse.

Il est essentiel pour l'Union européenne d'investir dans la jeunesse. En Afrique comme dans le bassin méditerranéen, nous mettons sur pied des forums pour faire en sorte que la voix des jeunes soit entendue. Dans le cadre de notre réunion d'aujourd'hui, nous avons longuement débattu de l'importance des changements générationnels, également au sein des institutions politiques, et de la nécessité pour les jeunes d'être partie prenante des processus décisionnels.

Federica Mogherini, haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité a exposé sa vision et ses priorités pour le renforcement de la mobilisation des jeunes. Elle a souligné qu'il ne fallait pas hésiter à confier des responsabilités aux jeunes ni à leur permettre d'acquérir les compétences nécessaires et d'avoir accès aux institutions afin d'exercer une influence sur l'élaboration des politiques. Elle a décrit les obstacles sociaux, économiques et politiques auxquels sont confrontés les jeunes, en particulier les jeunes filles. Elle a présenté six recommandations concernant la voie à suivre: 1) considérer l'émancipation économique des jeunes comme un moyen privilégié de promouvoir l'inclusion sociale et d'autres droits, 2) mettre l'accent sur les défis transnationaux, 3) veiller à ce que les jeunes comprennent la valeur du multilatéralisme, 4) associer les jeunes à la politique et réduire la différence d'âge entre gouvernants et gouvernés, 5) garantir le financement en faveur de la jeunesse à long terme, et 6) associer les jeunes à l'élaboration des politiques au niveau horizontal.

Les ministres se sont dit conscients que les jeunes et les organisations de jeunesse sont des acteurs sociaux essentiels et qu'il faut s'attacher à promouvoir leur rôle public et à les reconnaître comme des partenaires égaux. Ils sont convenus que toutes les actions en faveur du développement devraient placer les générations futures au rang des priorités.

Ils ont également estimé que les jeunes devraient être de plus en plus associés à la conception, à la mise en œuvre et à l'examen des politiques nationales et locales, et qu'il y a lieu de lever les obstacles à leur insertion sociale, économique, culturelle et politique. Les ministres se sont également engagés à intensifier les efforts pour réduire les obstacles spécifiques auxquels sont confrontés les jeunes, et en particulier les jeunes filles.

Source : Conseil, 16 mai 2019

Programme de développement durable à l'horizon 2030

Les ministres ont discuté de la manière de maintenir la dynamique en faveur du Programme 2030 et de la lutte contre le changement climatique en 2019 dans la perspective du Forum politique de haut niveau pour le développement durable (8-19 juillet 2019) et du sommet sur le climat (23 septembre) ainsi que du sommet consacré aux objectifs de développement durable (ODD) (24 et 25 septembre).
Ils se sont déclarés conscients que 2019 offre une occasion unique de renforcer la mise en œuvre du Programme 2030 en vue de la réalisation des ODD. Ils ont souligné que c'était le moment ou jamais pour l'UE de faire preuve de leadership et d'assurer une dynamique en faveur des initiatives en matière de développement durable.

Les ministres de l'UE chargés du développement ont rappelé que le Programme 2030 et l'accord de Paris sur le changement climatique constituent des éléments fondamentaux de l'action de l'UE dans le cadre de l'architecture globale du développement et qu'ils revêtent une importance vitale pour la prospérité à long terme de l'UE.


Source: Conseil Européen, 9 avril 2019

Action ACP-UE pour la migration

L’Action ACP-UE pour la migration soutient le dialogue sur la migration et le développement entre les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et les États de l'Union européenne (UE). L'action fournit une assistance technique aux gouvernements ACP et aux organisations régionales, soutient les projets locaux avec/par des acteurs non étatiques, et publie et diffuse des informations sur son travail.
 

Source : ACP, mai 2019
DANIDA a débloqué 33,5 milliards de shillings ougandais pour améliorer les échanges transfrontaliers informels et les normes en la matière

À travers l’Agence danoise pour le développement international (DANIDA), le gouvernement danois a confirmé qu’il investirait quelques 9 millions de dollars (environ 33,5 milliards de shillings ougandais) dans l’amélioration du commerce transfrontalier informel et des normes en la matière en Ouganda. Les fonds, qui seront acheminés via TradeMark Africa, viendront en aide aux milliers de commerçants informels actifs aux différentes frontières en améliorant leur environnement de travail. Plus de 70 % des commerçants transfrontaliers informels d’Ouganda sont des femmes.
 

Source: TradeMark East Africa, 17 mai 2019

Ressources

Financements mixtes: ce que les dernières données apprennent aux bailleurs

La nécessité de mobiliser des fonds privés est au cœur des discussions internationales sur le financement des Objectifs de développement durable (ODD) et sur la manière de transformer les « milliards » de dollars d’aide au développement en « milliers de milliards » de dollars d’investissements.
Avec un déficit de financement des ODD estimé à 2 500 milliards de dollars par an rien que dans les pays en développement, la communauté du développement internationale place de plus en plus d’espoir dans les financements mixtes. Ce rapport entend fournir des données tangibles pour alimenter la discussion sur le rôle des financements mixtes dans le comblement du déficit de financement des ODD dans les pays en développement. Nous avons conclu que :

  • Il est irréaliste de croire que les financements mixtes peuvent combler le déficit de financement des ODD : les milliards sont plus susceptibles de mobiliser d’autres « milliards » que des « milliers de milliards ».
  • L’accent mis sur les financements mixtes risque de porter atteinte au programme d’éradication de la pauvreté dans les pays les plus pauvres.
  • Les décideurs politiques doivent mieux comprendre l’impact des financements mixtes sur la pauvreté et le développement, ainsi que leurs coûts réels, pour garantir l’optimisation des ressources ainsi que des politiques et une distribution de l’aide efficaces.
  • Dans les pays à faible revenu, les banques de développement multilatérales et les institutions de financement du développement doivent adopter collectivement une approche plus distincte et plus adaptée du financement mixte.



Source: ODI, 26 avril 2019

Statistiques et tendances clés du commerce régional africain (2019)

Ce rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement est divisé en trois parties. La première dresse un aperçu de la part de l’Afrique dans l’économie mondiale et du commerce intra-africain. La deuxième résume brièvement l’histoire des CER en Afrique. La dernière présente des statistiques sur les échanges de biens et de services en Afrique durant les dix dernières années. Cette section inclut différents indicateurs sur la structure commerciale, les échanges de services, les flux d’investissement, la facilitation du commerce, les droits de douane et les mesures non tarifaires, ainsi que les taux de change. Pour en savoir plus

Source: UNCTAD, 2019

Le marché de l’Union européenne pour les produits durables

En France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Espagne, les détaillants constatent une hausse de la demande des consommateurs pour des produits provenant de sources durables. Beaucoup travaillent en partenariat avec leurs fournisseurs, tant dans l’Union européenne qu’en dehors, pour introduire des normes environnementales et sociales. Telles sont les conclusions d’une enquête menée par le Centre du commerce international (ITC) auprès d’entreprises de cinq pays de l’UE.

Il s’agit de la première étude de ce genre sur le commerce de détail. Elle couvre huit groupes de produits : boissons, vêtements, ordinateurs, denrées alimentaires, meubles d’intérieur et de bureau, téléphones portables, presse et livres, jeux et jouets. Commandé par la direction générale du commerce de la Commission européenne, le rapport contient des données sur la demande des consommateurs et les stratégies d’approvisionnement des détaillants, ainsi que des études de cas basées sur des entretiens avec les vendeurs au détail. Le rapport formule 12 recommandations à destination des décideurs politiques, des détaillants et des fournisseurs afin d’améliorer leur compréhension du sujet et leur part dans ce marché en plein essor.

Publié en mai 2019

Évènements

Conseil des affaires étrangères de l’UE
28 mai 2019
Bruxelles, Belgique
Conseil de l’UE- Coreper I
29 mai 2019
Bruxelles, Belgique 
Conseil de l’UE- Coreper II
29 mai 2019
Bruxelles, Belgique
Technologies innovantes de suivi et d’évaluation dans les environnements à risque
Jeudi 6 juin 2019
Conférence InfoPoint
Bruxelles, Belgique
Premier forum économique Togo-UE
13-14 juin 2019
Lomé, Togo
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Sommet africain
17 juin 2019
Bruxelles, Belgique
Le compte à rebours vers 2030 s’accélère. Apprentissage mutuel : les réussites et les échecs des ODD
17 juin 2019
Bruxelles, Belgique
Journées européennes du développement
Bruxelles, 18-19 juin 2019
 
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Contributeur: Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

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