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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Août 2019 - No. 618

Points Forts

Record mondial de plantation d’arbres battu par l’Éthiopie avec le soutien de l’UE

Le 29 juillet, plus de 350 millions de jeunes arbres ont été plantés sur tout le territoire éthiopien, dépassant ainsi le record précédent du plus grand nombre d’arbres plantés en une seule journée.
 
Des fonctionnaires de la Commission européenne et des délégations de l’UE en Éthiopie et auprès de l’Union africaine ont uni leurs forces dans le jardin botanique de Gulele, situé dans les collines d’Addis-Abeba, afin de planter des dizaines d’arbres à mains nues. Des membres du gouvernement local et d’ONG, de l’Union africaine, des agences des Nations unies et des ambassades de tous les continents étaient également présents à Gulele, l’un des centaines de sites de plantation d’arbres répartis à travers le pays.
 


 

La campagne lancée par le gouvernement invite les bénévoles et les fonctionnaires à planter 4 milliards d’arbres au cours de cette saison des pluies afin de régénérer les sols et d’inverser le processus de déforestation en Éthiopie – un pays qui a perdu la majeure partie de son couvert forestier historique. Selon le ministère de l’agriculture, 2,6 milliards de jeunes arbres ont été plantés à ce jour dans le cadre de cette campagne.
 
« Cette initiative de grande envergure aura une incidence à long terme sur les gaz à effet de serre. Une fois adultes, ces arbres captureront en effet des millions de tonnes de carbone chaque année. C’est une initiative qui devrait être répétée chaque année », a déclaré Dominique Davoux, chef de l’équipe Résilience de la délégation de l’UE en Éthiopie.
 
L’Union européenne est le principal partenaire de l’Éthiopie dans la lutte contre le changement climatique. Le 22 juillet 2019, l’UE et le gouvernement éthiopien ont signé un accord de financement de 36 millions d’euros afin d’aider le pays à devenir plus vert. L’Éthiopie est particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique; la subvention de l’UE permettra donc d’atténuer ces effets et de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tout le pays.
 

Partenaire de la semaine

Sander Govers, responsable du développement commercial et de la distribution internationale chez Moyee Coffee FairChain

Moyee Coffee est la première multinationale de café basée en Éthiopie. L’entreprise utilise non seulement l’une des meilleures machines de torréfaction dans le secteur, mais elle développe également une exploitation biologique afin de garantir la qualité élevée de son café. Les pratiques FairChain – telles que les activités locales à valeur ajoutée (centres de torréfaction et de conditionnement de niveau mondial) et le versement de salaires décents – sont au cœur de son modèle économique.
 
Lors du Briefing de Bruxelles sur le développement n° 55 sur les opportunités offertes par la blockchain dans l’agriculture, qui s’est tenu le 15 mai 2019, M. Govers a exposé sa vision sur la manière d’accroître la transparence des prix grâce à l’utilisation de la blockchain dans la chaîne du café en Éthiopie.
 
Sander Govers a étudié l’économie d’entreprise à l’université de Nyenrode (Nyenrode Business University) et à l’université libre d’Amsterdam. Après un court passage professionnel par la finance d’entreprise, il a embrassé une carrière d’entrepreneur et a créé ses propres entreprises dans les secteurs du textile et de la haute couture. Actif dans le monde entier, il s’est approvisionné en matières premières dans des pays tels que l’Inde, la Chine et la Turquie, et a fondé une société de vente en gros et au détail, notamment en ligne. En 2016, Sander Govers a rejoint Moyee Coffee en qualité de responsable du développement commercial et de la distribution internationale pour appuyer la mission FairChain de l’entreprise : partager équitablement la valeur créée dans la filière du café afin d’améliorer les conditions de vie des exploitants dans le pays d’origine.
 
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Événements Stratégiques

Alliance Afrique-Europe : le groupe de travail sur les transports présente des recommandations pour promouvoir le développement durable et l’emploi

Le groupe de travail sur les transports et la connectivité de l’Alliance Afrique-Europe a réuni d’éminents experts des domaines de la mobilité et de la connectivité issus des secteurs public et privé des deux continents. Ces experts concluront leur travail commun en formulant une série de recommandations visant à promouvoir le développement durable et l’emploi, en particulier en Afrique.
 
Cette réunion, coprésidée par la commissaire européenne chargée des transports, Violeta Bulc, et la commissaire de l’Union africaine chargée des infrastructures et de l’énergie, S.E. Amani Abou-Zeid, est l’aboutissement des efforts entrepris depuis le lancement du groupe de travail, en janvier 2019. Elle rassemble les principales recommandations des trois pôles du groupe de travail : infrastructure et connectivité, sécurité routière et transport aérien.
 
La commissaire chargée des transports, Violeta Bulc, a déclaré : « Le groupe de travail UE-Afrique sur les transports témoigne clairement de l’importance accrue accordée au partenariat entre l’Union africaine et l’Union européenne. Dans un premier temps, notre coopération se concentre, sous la forme de recommandations concrètes et de plans d’action clairs, sur trois pôles prioritaires : la connectivité par le biais d’infrastructures de connectivité transafricaines ; le transport aérien dans le cadre du marché unique du transport aérien africain (SAATM) ; et la sécurité routière grâce à une approche systémique globale. En poursuivant une coopération fondée sur le respect mutuel et des engagements partagés, nous établissons une base solide qui nous permettra de nouer un partenariat à long terme, incluant des échanges de bonnes pratiques, des investissements et un engagement commun à l’échelle mondiale. »
 
Le commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, Neven Mimica, a déclaré : « Il est indispensable d’améliorer les transports et la connectivité en Afrique afin de permettre au continent d’exploiter pleinement son potentiel. Ces recommandations lui permettront de mieux tirer parti du secteur des transports et de l’utiliser comme un moteur essentiel de l’intégration économique, de l’augmentation des investissements et de la création d’emplois. Je remercie tous ceux qui ont participé à l’élaboration des recommandations présentées aujourd’hui. Notre prochaine tâche consistera à faire en sorte que ces idées soient reprises et mises en œuvre, afin que les citoyens africains et européens puissent en bénéficier. »
 
Les membres de chaque pôle se sont d’abord rencontrés séparément pour achever la rédaction de leurs recommandations, avant de se réunir pour présenter les recommandations finales. L’ensemble du groupe de travail s’est ensuite rassemblé afin d’approuver les recommandations générales dans les trois domaines. Enfin, un rapport unique présentant ces recommandations, ainsi que les principaux défis à relever, sera publié dès que possible.
 
Contexte :
 
Ce groupe de travail fait partie de l’Alliance Afrique-Europe pour des investissements et des emplois durables, annoncée par le président Juncker lors de son discours sur l’état de l’Union en 2018. L’objectif de cette alliance est de faire passer le partenariat entre l’UE et l’Afrique à la vitesse supérieure par le biais d’une collaboration qui stimulera les investissements stratégiques et créera des emplois.
 
Le groupe de travail sur les transports et la connectivité est l’un des quatre groupes de travail mis en place dans le cadre de l’alliance pour concrétiser cette vision. Les trois autres groupes sont respectivement axés sur l’agriculture, l’économie numérique et l’énergie.
 
Le groupe de travail sur les transports et la connectivité se compose d’acteurs clés des deux régions, tels que la Commission européenne, la Commission de l’Union africaine, les États membres de l’UE et de l’UA, ainsi que les institutions financières, le secteur privé et les milieux universitaires.

Source : CE, 25 juillet 2019

Actualités

République dominicaine : la BEI et l’Union européenne débloquent 70 millions de dollars américains pour financer des projets dans le domaine de la résilience et de l’adaptation aux changements climatiques

La Banque européenne d’investissement (BEI) soutient un programme de résilience et d’adaptation aux catastrophes et aux changements climatiques en République dominicaine qui permettra de financer la reconstruction des infrastructures et des logements endommagés par des catastrophes naturelles. Outre le prêt de 50 millions de dollars de la BEI, 20 millions supplémentaires seront octroyés sous forme de subventions dans le cadre de la Facilité d’investissement UE-Caraïbes (CIF), qui favorisera la reconstruction de logements dans les provinces touchées et fournira une assistance technique au gouvernement et aux autorités locales.
 
Le partenariat de financement avec le gouvernement dominicain contribuera à la reconstruction des routes et des logements endommagés et permettra de reconstruire des infrastructures plus résilientes aux aléas climatiques. Ce financement est destiné aux infrastructures endommagées par l’ouragan Matthew en octobre 2016 et par les inondations soudaines en novembre 2017, et ce, dans les quatre provinces les plus touchées par ces catastrophes : Monte Cristi, Puerto Plata, Espaillat et Duarte. Le programme contribuera à la construction de 1 100 nouveaux logements abordables, de 55 kilomètres de nouvelles routes modernisées, et de plus de 4 kilomètres de nouvelles digues remises en état. Grâce à ces nouveaux projets, près de 2 400 emplois seront créés.

Source : BEI, 25 juillet 2019

L’UE signe un protocole d’accord de partenariat de pêche durable avec le Sénégal

Le 19 juillet 2019, l’UE et le Sénégal ont signé un nouveau protocole de mise en œuvre de l’accord de partenariat de pêche durable existant. L’UE et le Sénégal entretiennent un partenariat de longue date dans le domaine de la pêche. Ce partenariat a débuté en 1980 et a évolué au fil des ans. Le nouveau protocole quinquennal de mise en œuvre de l’accord de 2015 remplace le protocole actuel qui arrivera à échéance en novembre 2019. Ce nouveau protocole permet aux navires de l’UE (28 thoniers senneurs, 10 canneurs, 5 palangriers et 2 chalutiers au total) de pêcher des espèces voisines du thon et du merlu dans les eaux du Sénégal. Il s’appuie sur les meilleurs avis scientifiques disponibles, ainsi que sur une consultation des parties prenantes, et suit les recommandations de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA).

En suscitant une réflexion sur les principes de la politique commune de la pêche, ce protocole contribuera à la gestion et à la préservation durables des ressources naturelles dans les eaux du Sénégal. En effet, en se basant sur des avis scientifiques, le nouveau protocole prévoit un total admissible des captures de merlu inférieur à celui prévu par le protocole actuel. Le tonnage de référence pour le thon a été adapté aux captures antérieures. En outre, le nouveau protocole prévoit également des mesures visant à limiter les captures d’oiseaux et de mammifères marins et à renforcer le rôle des observateurs scientifiques.
 
En échange de ces droits de pêche, l’UE offrira au Sénégal une contribution financière annuelle de 1 700 000 euros. Une partie de cette contribution (900 000 euros par an) sera destinée à la promotion de la gestion durable de la pêche au Sénégal, notamment grâce à des mesures renforçant les capacités de contrôle et de surveillance et la lutte contre la pêche illicite, non réglementée et non déclarée. En outre, les subventions de l’UE seront utilisées pour promouvoir le développement des capacités scientifiques et pour soutenir le développement de la pêche artisanale. En plus de ce montant, les armateurs apporteront également une contribution d’environ 1 350 000 euros par an.
 
Le nouveau protocole entrera en vigueur lorsque les procédures législatives nécessaires à sa conclusion seront achevées.

Source : CE, 24 juillet 2019

Le gouvernement du Belize et l’Union européenne signent un accord et débloquent une subvention de 31 millions de dollars


Le Premier ministre Dean Barrow et S.E. Malgorzata Wasilewska, ambassadrice de l’Union européenne (UE) au Belize, ont signé un accord de financement d’un total de 31,96 millions de dollars béliziens (14 millions d’euros) destinés au secteur énergétique.
 
La cérémonie de signature s’est déroulée aujourd’hui au cabinet du Premier ministre, situé dans le Laing Building (Belize City). Les subventions destinées au secteur de l’énergie sont allouées au titre du 11e Fonds européen de développement (FED) en vue de contribuer au développement social et économique du Belize. Le projet proposé correspond à la stratégie de croissance et de développement durable (GSDS) du Belize et permettra au pays de respecter son engagement en faveur des objectifs de développement durable et de mettre en œuvre une « feuille de route sur les énergies durables au Belize ».
 
Le projet vise :
 
À fournir des mini-réseaux d’énergie solaire et des systèmes autonomes aux communautés rurales et aux ménages du Belize qui ne sont pas encore raccordés au réseau électrique national terrestre. À renforcer les capacités des secteurs public et privé et à les sensibiliser davantage aux mesures d’efficacité énergétique. À améliorer la gouvernance du secteur par le biais de la planification et de la modélisation de stratégies énergétiques.
 
Le 13 mars, des accords de financement ont également été signés pour les secteurs de la santé et de la gestion des finances publiques dans le cadre du 11e FED. L’accord de financement du secteur de l’énergie complète les subventions octroyées au titre du 11e FED. La collaboration entre l’Union européenne et le gouvernement du Belize a contribué et continue de contribuer à la promotion du développement durable du pays.

Source: Breaking Belize News, 22 juillet 2019

Un projet énergétique ambitieux pour la région des Grands Lacs

Un important accord permettant d’avancer dans le projet de la centrale hydroélectrique de Ruzizi III dans la région des Grands Lacs a été signé à Kinshasa avec les trois pays africains participants, le Rwanda, le Burundi et la République démocratique du Congo. Cet accord va lancer la phase des études géologiques et géotechniques complémentaires, la révision des études d’impact environnemental et social, et permettra de procéder aux études d’avant-projet détaillé et de préparer son bouclage financier.
 
La signature a eu lieu en présence de l’organisation régionale Énergie des Grands Lacs, des bailleurs de fonds, dont l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement, la KFW et l’AFD, ainsi que des investisseurs privés retenus, le consortium SN POWER et IPS. La cascade de Ruzizi et ses 3 centrales hydroélectriques seront un outil essentiel pour le développement de la région, la gestion de l’interconnexion électrique et la fourniture permanente d’électricité d’origine renouvelable à toute la région des Grands Lacs.
 
Ruzizi III constitue le projet en partenariat public privé (PPP) le plus important appuyé par l’Europe dans la région des Grands Lacs puisque la moitié du financement total du projet sera apportée par les bailleurs de fonds européens, notamment l’AFD, la BEI, la KfW et l’UE. Au total, la contribution de tous les bailleurs confondus dans Ruzizi III s’élèvera à environ 400 millions d’euros.
 
Contexte :
 
L’accord de ce jour est l’aboutissement d’un travail conséquent qui démarra avec le lancement des études techniques et institutionnelles réalisées conjointement par l’UE et la Banque européenne d’investissement à travers le fonds fiduciaire UE-Afrique pour les infrastructures, pour un montant total de 7 millions d’euros. Cette phase a été suivie en 2012 par la sélection de l’investisseur privé et la négociation des présents accords avec l’appui des fonds de l’AFD, KFW et de la Banque africaine de développement pour 3,5 millions d’euros additionnels.

L’accès à l’électricité est un vecteur important pour attirer les investissements et créer des emplois, au bénéfice des populations locales. Le développement économique durable en Afrique est une priorité pour l’Union européenne qui considère aussi l’accès à l’électricité comme un facteur de stabilité, de paix, d’intégration et de coopération dans la région.

Source: CE, 30 juillet 2019

Afrique de l’Ouest : lancement de deux programmes de protection de l’environnement

Les seize États membres de la sous-région Afrique de l’Ouest viennent de lancer deux programmes de protection de la biodiversité et des aires protégées transfrontalières. Placés sous la coordination de l’UEMOA, ils sont financés par l’Union européenne à plus de 74 millions d’euros.
 
Les ministres en charge de l’environnement des États membres de l’Union économique et monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ainsi que de la Mauritanie, ont procédé le 25 juillet 2019 au lancement officiel du Programme d’appui à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes fragiles, à la gouvernance environnementale et au changement climatique en Afrique de l’Ouest (PAPbio) et du Programme d’appui à la préservation des écosystèmes forestiers en Afrique de l’Ouest (PAPfor).
 
La cérémonie de lancement s’est tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, sous la présidence de Batio Nestor Bassière, ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Burkina Faso, représentant le président du conseil des ministres chargés de l’environnement de l’UEMOA empêché ce jour-là. « Notre présente rencontre, qui est la première du genre, intervient à une période où des voix s’élèvent pour attirer l’attention de la communauté internationale sur les agressions multiples et diverses sur le système des aires protégées, avec des conséquences qui menacent l’avenir de nos aires protégées, voire l’existence des populations qui leur sont riveraines », a déclaré Batio Nestor Bassière.

Source : Afrik21, 31 juillet 2019

Ressources

Financement mixte dans les pays les moins avancés 2019
 

Les 47 pays les moins avancés (PMA) du monde comptent parmi ceux qui sont les plus susceptibles d’être laissés pour compte. Si l’aide publique au développement et les ressources publiques intérieures demeurent essentielles aux perspectives de développement de ces pays, elles ne permettront pas à elles seules d’atteindre les objectifs de développement durable. En adoptant le programme d’action d’Addis‑Abeba, la communauté internationale a reconnu la nécessité de mobiliser des fonds publics et privés supplémentaires considérables et les partenaires de développement privilégient de plus en plus les approches mixtes. Alors, quelles sont les tendances en matière de financement mixte pour les PMA ? Que peuvent-ils accomplir et comment ? L’OCDE et le FENU ont joint leurs forces pour jeter une lumière nouvelle sur ces questions. S’appuyant sur une publication de 2018, cette édition du rapport présente les dernières données disponibles sur les financements privés mobilisés dans les pays en développement par le financement public du développement, en étendant l’analyse précédente aux années 2016 et 2017, ainsi qu’aux tendances à long terme observées de 2012 à 2017. Le rapport examine les dernières tendances internationales qui façonnent le marché du financement mixte et l’incidence qu’elles pourraient avoir sur les PMA. Les parties prenantes et les spécialistes échangent également leurs vues sur les difficultés et les possibilités qu’offrent la conception et la mise en œuvre d’opérations de financement mixte dans les PMA.

Source : OCDE, 16 juillet 2019

Soutenir les objectifs de développement durable dans le monde
 

Ce rapport présente un bref aperçu de la manière dont l’UE et ses États membres soutiennent la mise en œuvre du Programme 2030 dans les pays en développement dans le cadre de la coopération au développement. Il répond à un engagement spécifique du Consensus, celui de produire un tel rapport en 2019 et tous les quatre ans par la suite. Il se concentre sur la période qui s’est écoulée depuis l’adoption du Programme 2030 par l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2015 et apporte une contribution aux rapports de l’UE pour le Forum politique de haut niveau pour le développement durable 2019.

Source: Europeaid, 2019

Évènements

Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 « Investir dans les petites exploitations agricoles pour la sécurité alimentaire et la nutrition»
11 septembre 2019
09:00 à 13:00
Bruxelles, Belgique
Inscrivez-vous ici

Forum agroalimentaire de la diaspora africaine 2019
13-14 septembre 2019
Bruxelles, Belgique
Lien d'inscription
 

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique
Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Alimentation 2030: Nourrir les hommes et nourrir la planète par le biais de régimes alimentaires durables pour tous
Evénement organisé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
16 octobre 2019
À partir de 13h00
Bruxelles, Belgique

 
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
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