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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Novembre 2019 - No. 628

Points Forts

L’Europe réaffirme son soutien au développement international

L’Eurobaromètre de cette année consacré à la coopération au développement dans l’UE montre que les citoyens européens sont unanimes quant à l’importance de la coopération et du développement internationaux. Presque neuf citoyens de l’UE sur dix affirment que la coopération au développement est importante afin de soutenir les populations des pays en développement, ce qui confirme la tendance observée au cours des dernières années. La coopération au développement est donc l’une des politiques de l’UE qui jouit de l’image la plus positive.

Trois Européens sur quatre sont d’avis que l’UE devrait renforcer son partenariat avec l’Afrique et augmenter les investissements financiers pour créer des emplois et garantir le développement durable sur les deux continents. De plus, les citoyens européens appuient les efforts de l’UE afin d’encourager l’investissement privé dans la coopération au développement : trois Européens sur quatre considèrent en effet que le secteur privé a un rôle plus central à jouer dans le développement international.

Les citoyens européens sont favorables à l’action en faveur des priorités de développement mondiales communes dans le cadre des Objectifs de développement durable. Lorsqu’on les interroge sur les principaux défis liés au développement, ils accordent la priorité aux principaux ODD dans l’ordre suivant : éducation ; paix et sécurité ; eau et assainissement ; santé ; sécurité alimentaire et agriculture ; croissance économique et emploi ; et droits de la personne.

Plus de sept citoyens européens sur dix estiment que l’aide financière est un moyen efficace de lutter contre l’immigration illégale, et une proportion tout aussi importante est d’avis que l’aide financière apportée aux pays en développement contribue à réduire les inégalités dans ces pays. La même proportion d’Européens est d’avis que l’aide financière apportée aux pays en développement est un moyen efficace de renforcer l’influence de l’UE dans le monde.


Source: Commission Européenne, 23 octobre 2019

Partenaire de la semaine

Journées Européennes du Développement 2019

Cette année, les Journées européennes du développement (JED) se sont concentrées sur "La lutte contre les inégalités : construire un monde qui n'abandonne personne". Pour sa treizième édition, les JED visaient à concilier l'engagement de l'UE à promouvoir l'égalité et la prospérité partagée avec l'Agenda 2030. Tout porte à croire que des niveaux élevés d'inégalité ont une incidence négative sur tous les aspects du développement durable, y compris la croissance économique et les perspectives de réduction de la pauvreté. Il est donc crucial de s'attaquer aux inégalités, tant pour le développement durable que pour la réalisation des objectifs du développement durable. Cette édition s'est articulée autour de trois grands thèmes qui sont apparus comme des aspects clés dans le contexte actuel :  
 - Pourquoi les inégalités sont importantes pour le développement durable,
 - Comprendre les causes structurelles des inégalités,
 - Mieux travailler ensemble grâce à des politiques plus efficaces pour lutter contre les inégalités. 

Sous chaque thème, un certain nombre de sujets ont été identifiés et liés aux cinq P du préambule de l'Agenda pour le développement durable 2030 : Les peuples, la planète, la prospérité, la paix et le partenariat.  

Le CTA a organisé un panel (High level) et deux débats (Labs) - Retrouvez toutes les ressources ici en ligne
- Promouvoir une agriculture et un commerce durables pour une croissance inclusive
- Libérer les opportunités numériques : promouvoir le commerce électronique pour une croissance commerciale inclusive
- Les chaînes de valeur sont-elles un moteur pour l'égalité ? Mesurer et comprendre pour informer et permettre l'action.

Événements Stratégiques

Caribbean Export signe trois protocoles d’accord avec des partenaires stratégiques en soutien à la croissance des exportations dans les Caraïbes

Du 26 au 28 septembre 2019, l’agence de développement Caribbean Export, en collaboration avec l’Union européenne et GIZ, a acceuilli le quatrième Forum des entreprises CARIFORUM-UE. Plus de 200 participants ont assisté à la signature de ces protocoles, qui ont pour vocation de garantir la prospérité des secteurs stratégiques et la collaboration entre les deux régions.
Le forum visait principalement à sensibiliser à l’accord de partenariat économique (APE), à promouvoir des perspectives commerciales et à identifier des secteurs clés qui deviendront des moteurs économiques et aideront les deux régions — en particulier les Caraïbes — à bénéficier de l’APE.
 
Le Forum des entreprises CARIFORUM-UE a attiré un nombre inédit de décideurs politiques éminents d’Europe et des Caraïbes, d’acheteurs européens et d’exposants caribéens. Il s’agissait de la quatrième édition de cet événement, organisé pour la première fois à Francfort, en Allemagne.
Trois protocoles d’accord ont été conclus entre Caribbean Export et des parties prenantes européennes centrales, notamment BVMW (Der Bundesverband mittelständische Wirtschaft), GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit GmbH) et le Conseil des Caraïbes.

Source: CEDA, 14 octobre 2019

Actualités

Un nouvel accord améliore l’accès au financement de projets caribéens soutenus par la BEI et la Banque de développement des Caraïbes

La BEI et la BDC ont conclu un nouvel accord afin d’améliorer l’appui aux projets dans la région.
La Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque de développement des Caraïbes (BDC) ont signé un nouvel accord en vue d’améliorer l’appui aux projets de résilience face au climat dans la région. Le nouveau cadre de procédures de fourniture aidera la BEI et la BDC à améliorer la mise en œuvre et le suivi des projets, ce qui renforcera l’efficacité du financement d’une variété d’investissements liés au climat dans les Caraïbes.
 
L’initiative s’inscrit dans les efforts soutenus des deux banques pour promouvoir l’harmonisation et l’efficacité de l’aide, ainsi que dans leur engagement en faveur de la confiance mutuelle, d’activités systématisées de fourniture des promoteurs et des bénéficiaires et de ressources plus efficaces pour le suivi de la fourniture par les banques de développement plurilatérales.

La BEI soutient les activités en matière de développement et d’économie dans les Caraïbes à travers des prêts et des placements en actions d’une valeur d’1,8 milliard EUR. Depuis 2011, elle a concédé à la BDC des financements à hauteur de 170 millions EUR en soutien à des projets d’action climatique dans la région. Les investissements financés promeuvent des projets d’efficacité énergétique, d’énergie solaire, de sécurité de l’approvisionnement en eau, de prévention des inondations et de reconstruction après le passage d’ouragans.
 

Source: BEI, 18 octobre 2019

La BEI adopte les critères de l’initiative « 2X Challenge » pour renforcer son impact en matière d’égalité hommes-femmes
 
La BEI a souscrit aujourd’hui à un engagement à l’appui de l’initiative « 2X Challenge », en vertu duquel les institutions de financement du développement (IFD) des pays du G7 s’engagent à mobiliser 3 milliards d’USD d’ici 2020 dans des investissements qui contribuent à l’autonomisation économique des femmes dans les pays en développement.
 
L’initiative « 2X Challenge » invite les institutions financières de développement à débloquer des ressources provenant de leurs fonds propres et de capitaux privés pour soutenir les femmes dans leur parcours d’entrepreneure, de cheffe d’entreprise ou de salariée. Elle vise également à offrir des produits et des services qui améliorent la participation et la réussite économiques des femmes. Les investissements soutenus devraient permettre aux femmes des pays en développement d’accéder à des postes de direction, à des emplois de qualité, à des financements et à des soutiens pour leur entreprise, tout en contribuant à améliorer leur qualité de vie et, en définitive, à l’égalité des sexes.
 
En mai 2019, quatre IFD issues de pays non-membres du G7 — la FMO (Pays-Bas), FinnFund (Finlande), Swedfund (Suède) et l’IFU (Danemark) — ont officiellement adhéré à l’initiative, élargissant son champ d’action au-delà du G7. Le Fonds d’investissement suisse pour les marchés émergents (SIFEM) les a également rejointes aujourd’hui.
 
En tant que première banque multilatérale de développement (BMD) à soutenir cette initiative, la BEI utilisera les critères 2X Challenge (https://www.2xchallenge.org/criteria) dans ses opérations de financement appuyant l’égalité entre les sexes et l’autonomisation économique des femmes dans les pays en développement. Ses résultats à cet égard seront comptabilisés séparément de ceux qui contribuent à la réalisation de l’objectif de 3 milliards d’USD.
 
À propos de l’initiative « 2X Challenge »
 
L’initiative « 2X Challenge » appelle institutions de financement du développement des pays du G7 et d’autres à mobiliser collectivement 3 milliards d’USD pour soutenir l’autonomisation économique des femmes dans les pays en développement. Un investissement est réputé admissible s’il remplit un des quatre critères 2X Challenge.
En savoir plus : www.2XChallenge.org
 

Source: BEI, 18 octobre 2019

Bénin : un accord de 87 millions USD avec l’Allemagne pour financer des projets de développement

L’Allemagne octroiera une enveloppe financière de 87,4 millions USD à la République du Bénin pour financer des projets de développement. C’est ce qu’a annoncé, la semaine dernière, le ministère béninois des affaires étrangères, dans un communiqué publié sur son site.
 
Cette allocation de ressources permettra d’appuyer les secteurs de l’eau potable et de l’assainissement, de l’agriculture, ainsi que de la bonne gouvernance. L’engagement du gouvernement allemand sur ce dernier point devrait se focaliser sur la bonne gestion des finances publiques et un renforcement de son appui dans les domaines de la numérisation au niveau national et local, « dans la perspective de la mise en œuvre du Programme d’actions du gouvernement béninois, du Programme à l’horizon 2030 et des Objectifs de développement durable (ODD) ».
 
D’après les autorités, la construction d’un centre de transformation numérique au Bénin, en collaboration avec l’Allemagne, est également en cours de négociation.
 
Notons qu’avec 1,19 milliard USD de financement accordé au pays ouest-africain, depuis le début de leur coopération bilatérale, l’Allemagne est le deuxième partenaire technique et financier le plus actif au Bénin.

Source : Agence Ecofin, 14 octobre 2019

À la veille de la Journée mondiale de l’alimentation, l’UE investit 34 millions EUR dans le travail sur les pratiques agricoles, les crises alimentaires et l’assurance
 

L’Union européenne (UE) a conclu avec la FAO un accord de financement de 9 millions EUR pour soutenir son travail en Afrique, dans les Caraïbes et le Pacifique (ACP). Une aide ciblée sur le renforcement des efforts des pays de ces régions à apporter des changements substantiels dans leurs politiques et pratiques agricoles afin de conserver et d’utiliser de façon durable la biodiversité et plus généralement les ressources naturelles.
 
Le Commissaire a aussi annoncé une contribution de 20 millions EUR pour soutenir le Réseau mondial contre les crises alimentaires (Global Network Against Food Crisis) qui a été créé en 2016. Rappelons que, l’année dernière, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, l’UE avait déjà alloué 77 millions EUR. Les 20 millions EUR de cette année seront plus spécifiquement consacrés au financement de l’assistance technique aux pays dont le risque de crise alimentaire est le plus élevé.
 
Troisième enveloppe européenne dévoilée, 5 millions EUR seront octroyés à l’African Risk Capacity pour la mise au point de produits d’assurance innovants dans les pays où la gouvernance et l’économie sont faibles et qui sont davantage exposés à des événements météorologiques extrêmes.
 
La FAO rappelle que 12 millions d’hectares de terres perdent chaque année leur capacité productive en raison des sécheresses et de la désertification.
 
50 % des fruits & légumes perdus dans les exploitations agricoles africaines
L’aspect environnemental est donc central, face à la dégradation profonde de la situation alimentaire mondiale en Afrique. Selon le rapport de 2019 de la FAO sur l’état de l’alimentation et l’agriculture, 14 % de la nourriture mondiale est perdue entre l’après-récolte et la mise sur le marché des aliments. En Afrique subsaharienne, on recense également un taux de 14 %.
 
S’agissant plus particulièrement des fruits et légumes en Afrique subsaharienne sur la période 2000-2017, 50 % de la production est perdue au niveau des exploitations agricoles, après les récoltes ; 35 % lors de l’entreposage ; 28 % lors du transport ; 20,5 % à l’étape transformation et de conditionnement ; et 35,5 % lors de la commercialisation en gros et au détail.
 

 Source: Commodafrica, 15 octobre 2019 

Maintien de l’exemption de quotas et de droits de douane pour les produits mozambicains qui entreront sur le sol britannique

En vertu d’un accord récemment conclu entre les deux pays à Londres, les produits mozambicains exportés au Royaume-Uni continueront de bénéficier d’un traitement préférentiel, même si le pays ne fait plus partie de l’Union européenne.
 
L’accord, également signé par les membres de la Southern African Customs Union (SACU), à savoir l’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie, le Lesotho et l’eSwatini (auparavant dénommé Swaziland), crée une zone de libre-échange qui permet aux produits de ce groupe de pays d’accéder au marché britannique sans quotas et droits de douane.
 
Le Mozambique, de même que les autres membres de la SACU, a signé en 2016 un accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne, dont le Royaume-Uni fait toujours partie à ce jour.
 
L’accord signé avec le Royaume-Uni il y a quelques jours est le même que celui conclu par la SACU et le Mozambique avec l’Union européenne en 2016. Il vise à garantir un commerce préférentiel entre les parties à la suite de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Source: Macauhub, 14 octobre 2019

Ressources

Financer la fin de l'extrême pauvreté: Le point sur 2019


D’ici à 2030, 430 millions de personnes vivront en situation de pauvreté extrême, en dépit d’une réduction d’un tiers de la pauvreté grâce à la croissance économique. Ce nombre a augmenté de 30 millions par rapport à l’évaluation de l’année dernière. Le monde est donc nettement en retard par rapport à la réalisation du premier Objectif de développement durable. 
  • La pauvreté extrême pourrait être éradiquée en investissant dans le développement humain : éducation, santé, nutrition et protection sociale.
  • La plupart des pays pourraient consentir cet investissement à condition de maximiser leur imposition et d’allouer 50 % des dépenses publiques au développement humain. Cependant, 46 pays ne peuvent toujours pas se permettre à eux seuls de mettre un terme à la pauvreté extrême, car il leur manque 222 milliards USD de financement par an.
  • Il serait possible de combler cette insuffisance de financement dans ces 46 pays si les gouvernements maximisaient l’imposition et ciblaient mieux leurs dépenses. Les 50 % manquants pourraient être obtenus en augmentant l’aide et en la ciblant mieux.
  • Pour ce faire, les gouvernements devraient augmenter les taxes et allouer 50 % des dépenses publiques au développement humain. Les donateurs doivent honorer leur engagement d’investir 0,7 % de leur PIB en aide publique au développement et de consacrer la moitié de leur aide aux pays les plus pauvres. Cela permettrait d’atteindre l’ODD 1 et d’éradiquer la pauvreté extrême d’ici à 2030.
  • Les inégalités dans le monde ne doivent pas se creuser. Certains gouvernements et donateurs montrent l’exemple en accordant la priorité au développement humain dans les pays les plus pauvres. Mais dans l’ensemble, les tendances en matière d’aide ne sont pas encourageantes. Les dirigeants qui se sont réunis en septembre 2019 pour la réunion de haut niveau de l’ONU sur le financement du développement et le sommet des ODD doivent agir dès à présent s’ils veulent inverser la tendance et éradiquer la pauvreté extrême d’ici à 2030.

Source: ODI, septembre 2019

BECAUSE WOMEN MATTER – EU 2019
 

L’Union européenne s’engage à améliorer l’égalité entre les femmes et les hommes et l’autonomisation des femmes, ainsi qu’à garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Ce guide explique au lecteur les étapes nécessaires afin de mener à bien une analyse axée sur le genre lors de l’élaboration des interventions visant à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, dans une optique de promotion de l’égalité des droits des femmes et des filles.

Cette publication relaie le cadre de 2015 de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans les relations extérieures de l’UE, ou Plan d’action sur l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes dans le cadre de la coopération au développement 2016-2020 (Gender Action Plan – GAP II). GAP II répond à l’ODD 5, d’égalité entre les femmes et les hommes et d’émancipation des femmes et des filles. Le cadre appelle à une approche transformatrice, afin non seulement d’améliorer l’accès des femmes aux ressources, mais également de garantir l’égalité de jouissance de leurs droits. Par ailleurs, ce guide reflète la priorité de l’UE en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle vers la réalisation de l’ODD 2 (faim « zéro »).

L’émancipation des femmes des zones rurales est essentielle pour que l’UE atteigne cet objectif. Les rôles et responsabilités multiples et complexes assumés par les femmes des zones rurales en font des actrices centrales de la production, de la transformation et de la commercialisation de la nourriture, ainsi que de sa préparation pour la consommation des ménages et leur sécurité nutritionnelle. Partant, les femmes peuvent grandement contribuer au renforcement de la productivité, à la création de revenus et à la diversification de leurs moyens de subsistance en période de pression. Cependant, les femmes des zones rurales se heurtent à de nombreux obstacles qui entravent la pleine réalisation de leur potentiel de productivité agricole, ce qui mine leur capacité à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de leur famille. Ces obstacles sont ancrés dans des normes sociales discriminantes, à savoir les attitudes, les comportements, les politiques et les lois, qui entravent l’émancipation des femmes.

Le guide propose une vue d’ensemble succincte des principales perspectives et entraves pour les femmes des zones rurales et des mesures nécessaires afin d’intégrer les dimensions de genre dans la conception d’un investissement.
 

Source: Commission Européenne, 2019

Indice 2019 de la faim dans le monde : Le défi de la faim et du changement climatique

Les progrès dans la lutte contre la famine dans le monde sont gravement compromis, et la situation a empiré dans certaines régions. Il s’agit là de la conclusion de l’Indice mondial de la faim, qui calcule la situation nutritionnelle de 117 pays. 822 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde : ce nombre augmente depuis trois ans, ce qui constitue un net revers. Dans quatre pays (Yémen, Liban, République centrafricaine et Venezuela), l’indice actuel est plus élevé qu’en 2000.

Le rapport montre que le changement climatique empire la situation nutritionnelle dans les pays déjà touchés par la famine et la pauvreté. Depuis le début des années 90, le nombre d’événements climatiques extrêmes a doublé, ce qui cause des pertes dans les principales cultures et entraîne les prix alimentaires à la hausse.

Dans l’ensemble, les chiffres liés à la famine dans le monde ont chuté de 31 % depuis 2000. Pourtant, ces progrès sont trop lents. Si la réduction de la sous-alimentation se maintient au même rythme, 45 pays ne pourront pas éradiquer la famine d’ici à 2030. 
 

Source: Welthungerhilfe, 2019

Évènements

COREPER II- Conseil de l'UE 
06/11/2019
Bâtiment Europa
Bruxelles, Belgique
Évènement de lancement et première réunion du Réseau panafricain d’analyse économique des politiques (PANAP)
6-8 novembre 2019
Addis Abeba, Éthiopie
Gender-transformative Approaches in Agricultural Skills Development
Infopoint- 6 Novembre 2019 
12h30-14h00
Rue de la Loi 43-45, Ground floor, Brussels
Good Projects in “Bad” Environments? The Global Race to Build Africa´s Infrastructure
Infopoint- 8 Novembre 2019
12h30-14h00
Rue de la Loi 43-45, Ground floor, Brussels
 
Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE 38ème Session
17-21 novembre
Kigali, Rwanda
Agenda
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
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