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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Août 2019 - No. 616

Points Forts

Lancement du rapport du HLPE: "Approches agroécologiques et autres approches innovantes pour une agriculture durable et des systèmes alimentaires qui améliorent la sécurité alimentaire et la nutrition"

Les systèmes alimentaires sont à la croisée des chemins. Une profonde transformation s’impose afin de réaliser le Programme 2030 et concrétiser la sécurité alimentaire et la nutrition dans leurs quatre dimensions – disponibilité, accès, utilisation et stabilité –, mais aussi pour relever des défis complexes et multidimensionnels tels que l’accroissement de la population mondiale, l’urbanisation et le changement climatique, qui exercent une pression accrue sur les ressources naturelles, avec des répercussions sur les terres, les eaux et la biodiversité.

Le HLPE (Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition) a déjà développé dans ses précédents rapports cette question sous divers angles, et le caractère impératif de cette transformation est aujourd’hui largement admis. La transformation aura une profonde influence sur ce que les personnes mangent et sur la façon dont les aliments sont produits, transformés, transportés et vendus. C’est dans ce contexte qu’en octobre 2017 le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a demandé à son Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition de produire un rapport sur les «Approches agroécologiques et autres innovations pour une agriculture durable et des systèmes alimentaires qui améliorent la sécurité alimentaire et la nutrition», afin d’éclairer les débats de la quarante-sixième session du CSA, qui se tiendra en octobre 2019.
 
Dans ce rapport, le HLPE étudie la nature des approches agroécologiques et autres approches innovantes ainsi que leurs contributions potentielles à la formulation de voies de transition vers des systèmes alimentaires durables qui améliorent la sécurité alimentaire et la nutrition. Le HLPE adopte un point de vue dynamique, à plusieurs échelles, axé sur les notions de transition et de transformation. De nombreuses transitions sont nécessaires dans des systèmes de production particuliers et tout au long de la chaîne de valeur alimentaire pour accomplir une transformation majeure de l’ensemble des systèmes alimentaires.

Partenaire de la semaine

CONCORD - Confédération européenne des ONG d’urgence et de développement

CONCORD est la Confédération européenne des ONG d’urgence et de développement. Elle rassemble 28 associations nationales, 24 réseaux d’ONG internationales et 3 membres associés et représente plus de 2 600 ONG, qui jouissent du soutien de millions de citoyens à travers l’Europe. Il s’agit d’une organisation dirigée par ses membres et c’est donc eux qui définissent les objectifs stratégiques de la confédération.
CONCORD est l’interlocuteur privilégié des institutions de l’UE pour les politiques liées au développement. L’organisation vise à renforcer l’influence des ONG européennes de développement sur les institutions européennes et sur les politiques européennes liées au développement afin de contribuer à un monde équitable, juste et durable.
 
Sa stratégie pour 2016-2022 repose sur deux piliers de travail fondés sur des principes fondamentaux :

  • La politique européenne doit promouvoir le développement économique, social et humain, s’attaquer aux causes de la pauvreté et des inégalités, et être fondée sur les droits humains, l’égalité des sexes, la justice et la démocratie, faisant ainsi du développement durable une réalité pour tous.
  • Les citoyens et les organisations de la société civile ont le droit et le devoir d’influencer ceux qui les représentent dans les gouvernements nationaux et les institutions européennes. Leur participation doit donc être encouragée et respectée. De plus, il faut créer un espace de partage et d’apprentissage pour soutenir ce secteur en plein changement.
Cette stratégie s’articule autour de 4 domaines de travail :
  • Développement durable et cohérence des politiques liées au développement durable
  • Financement du développement
  • Promotion de l’espace de la société civile
  • Citoyenneté mondiale et mobilisation des populations

L’opinion de CONCORD sur le soutien de l’UE au développement durable dans le monde
Ce document expose l’opinion de CONCORD sur la contribution de l’UE au développement durable dans le monde en analysant le rapport de synthèse conjoint de la Commission européenne.

Événements Stratégiques

Accélérer les progrès dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans les petits États insulaires en développement

Patrick Gomes, Secrétaire général du groupe des États ACP, a pris la parole lors de l’événement de haut niveau sur le thème « accélérer les progrès dans la réalisation des ODD grâce à la mise en œuvre du programme d’action global (PAG) sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans les petits États insulaires en développement (PEID) » organisé par la FAO en marge du Forum politique de haut niveau du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), le 15 juillet 2019, à New York.

Plusieurs activités FAO-ACP importantes ont été mises en œuvre dans un cadre multilatéral en collaboration avec des pays ACP, notamment des PEID, et j’aimerais les évoquer brièvement.
 
• Le Forum ACP des petits États insulaires en développement, doté de 35 millions d’euros.
Depuis 2015, le Forum ACP des petits États insulaires en développement travaille à la mise en œuvre d’un « Programme de soutien pour les PEID et pays côtiers du groupe ACP », qui a pour objectif d’agir dans trois domaines : le renforcement des capacités ; le soutien aux efforts locaux en vue d’évaluer, de préserver, de protéger, de gérer et d’exploiter de manière durable la biodiversité marine et terrestre ; ainsi que le développement et le renforcement de partenariats dans le domaine de la durabilité environnementale.
 
• Programme ACP d’accords multilatéraux sur l’environnement (AME) (25 millions d’euros)
Le programme ACP d’AME est une initiative ACP financée par l’UE à hauteur de 25 millions d’euros. La FAO et le PNUE participent à sa mise en œuvre au niveau international. Ce programme rassemble trois pôles régionaux : Le Secrétariat de la Communauté caribéenne (CARICOM, le pôle Caraïbe), le Secrétariat du Programme Régional Océanien de l'Environnement (PROE, pôle Pacifique) et la Commission de l’Union africaine (CUA, pôle Afrique). L’objectif principal est de renforcer la capacité des pays ACP à implémenter les accords multilatéraux sur l’environnement, notamment à travers une gestion adaptée des produits chimiques et l’élimination des déchets et des pesticides obsolètes.
 
• L’Action contre la désertification, avec la participation de 2 PEID du groupe ACP, les Fidji et Haïti (20 millions d’euros pour un total de 40 millions d’euros)
 
Depuis juillet 2014, le projet Action contre la désertification (ACD), une initiative du groupe ACP mise en œuvre par la FAO et ses partenaires grâce aux financements du 10e FED, concentre ses efforts sur la restauration des terres asséchées et dégradées dans huit pays : le Burkina Faso, l’Éthiopie, les Fidji, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, Haïti et la Gambie. Le projet représente un exemple pratique de coopération sud-sud et soutient la mise en œuvre de l’initiative Grande Muraille Verte. Les communautés locales jouent un rôle de premier plan dans les activités de restauration et font en sorte que les terres restaurées répondent à leurs besoins en termes de fourrage et d’autres produits et services.
 
• Le programme ACP Sustainable Wildlife Management (SWM)
Le programme ACP Sustainable Wildlife Management (SWM) est une initiative du groupe ACP dotée de 45 millions d’euros pour une durée prévue de sept ans. Il est financé par le Fonds européen de développement et mis en œuvre par un groupe collaboratif mené par la FAO, comprenant notamment le Center for International Forestry Research (CIFOR), le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et la Wildlife Conservation Society (WCS).
Ce programme vise à réduire les pratiques de chasses non durables, à limiter la consommation de gibier à un niveau viable à long terme, à protéger les espèces sauvages en voie de disparition et à préserver la biodiversité. De plus, il tente de résoudre les défis auxquels font face les communautés rurales et autochtones en termes de sécurité alimentaire et de nutrition. Cette initiative, qui rassemble plusieurs pays, a lancé des projets pilotes dans trois PEID du groupe ACP : la Guyane, Madagascar et la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG).
 
• Le programme FISH4ACP
Le programme FISH4ACP (aussi connu sous le nom de Croissance bleue), est une initiative ACP financée par le FED et mise en œuvre par la FAO, qui jouera un rôle clé dans le soutien au développement durable des filières de la pêche et de l’aquaculture dans une sélection de pays ACP, y compris les petits États insulaires en développement. Ce programme, financé à hauteur de 40 millions d’euros dans le cadre du 11e FED, devrait être lancé lors de la réunion des ministres ACP de la pêche qui devrait avoir lieu du 12 au 13 septembre 2019 à Apia, aux Samoa.

Source : Secrétariat ACP, 17 juillet 2019

Actualités

Livre de recettes Afrique-Europe : Une sélection de plats venus des deux continents

Tous ceux qui ont eu la chance de voyager à travers nos deux continents ont été impressionnés par l’immense diversité des cultures et des modes de vie en Afrique et en Europe. Cette diversité est une source de richesse. Sans elle, notre existence en tant qu’être humain serait particulièrement limitée, elle aurait moins de sens. Ceux qui participent aux échanges quotidiens entre l’Afrique et l’Europe ne considèrent pas cette diversité comme une source de difficultés, mais plutôt comme une richesse fascinante.

Nous sommes profondément convaincus que la diversité est une qualité qu’il faut célébrer et encourager, et cette conviction cimente notre engagement envers cette relation. La culture en général, et la cuisine en particulier, sont des éléments essentiels de cette diversité. Lorsque nous voyageons, que ce soit pour le plaisir ou pour le travail, la plupart d’entre nous sont impatients de découvrir la cuisine et les restaurants locaux, sans quoi ce serait comme si le voyage n’avait pas vraiment eu lieu. La nourriture possède la capacité unique de créer des liens, de rapprocher les gens. C’est pourquoi les négociations compliquées et les discussions d’affaires comprennent toujours un repas. C’est à cette occasion que l’on peut forger des liens de confiance, d’amitié et d’entente. Ce constat s’applique aussi à notre travail au quotidien avec nos collègues et amis africains de l’Union africaine. Une relation durable et productive passe par l’appréciation de la culture d’autrui, y compris sa cuisine. C’est la raison pour laquelle ce livre de recettes été créé : afin de célébrer ce qui nous unis tous, depuis la Laponie jusqu’au Cap des Aiguilles, le besoin et le plaisir de manger.

La cuisine est à la fois l’expression de notre identité culturelle et le centre de notre vie sociale. Pour créer ce livre, nous avons contacté les commissaires de l’UA et de l’UE, les ambassadeurs des États membres de l’UA et de l’UE et d’autres collègues qui participent à la construction des relations Afrique-Europe, basés à Addis Abeba et dans toute l’Afrique. Les contributions que nous avons reçues sont à la base des pages qui suivent.

> Ranieri Sabatucci, Ambassadeur de l’UE auprès de l’Union africaine
 


 

Source: UE, juillet 2019

Présentation du programme de la présidence finlandaise de l’UE au CESE – Les principales priorités : durabilité et bien-être

Lors de sa session plénière du 18 juillet, le Comité économique et social européen (CESE) a accueilli à son siège à Bruxelles la ministre finlandaise des affaires sociales et de la santé, Aino-Kaisa Pekonen, venue présenter le programme de la présidence finlandaise de l’UE. Ce programme met plus particulièrement l’accent sur la durabilité et le bien-être des citoyens. La ministre a également inscrit le renforcement de l’état de droit et des valeurs de l’UE parmi ses autres priorités.

Dans son allocution annonçant le discours de Mme Pekonen, Luca Jahier, président du CESE, a évoqué les principaux défis auxquels la présidence finlandaise de l’UE devra faire face d’ici la fin de l’année, parmi lesquels l’expansion du populisme, les menaces pesant sur l’État de droit, le changement climatique et les problématiques mondiales. « La mise en œuvre du programme de développement durable à l’horizon 2030 nécessitera une approche globale exigeant que les défis économiques et sociaux soient abordés ensemble », a déclaré M. Jahier.

Le rôle de chef de file mondial que l’UE doit jouer dans le domaine de l’action pour le climat est donc une priorité essentielle de la présidence finlandaise. Dans cette optique, elle entend parvenir à un accord sur les principaux éléments d’un plan à long terme engageant l’UE à faire en sorte de parvenir à la neutralité climatique d’ici la fin de 2019, conformément à la demande du Conseil européen.Les priorités de la présidence finlandaise impliquent que toutes les mesures destinées à lutter contre le changement climatique soient socialement durables. Comme l’a dit la ministre Pekonen, « l’un des principaux objectifs de l’Union européenne est de promouvoir le bien-être de ses citoyens. L’objectif de croissance économique ayant, de manière générale, prévalu, celui du bien-être semble avoir été parfois oublié, or ces deux finalités ne s’excluent pas l’une l’autre mais se renforcent mutuellement. »

Telle que définie dans le cadre des priorités de la présidence finlandaise, l’économie du bien-être signifie que la croissance économique est poursuivie conformément au programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations unies. « L’UE doit défendre le multilatéralisme et jouer un rôle moteur dans la résolution de problématiques mondiales telles que le changement climatique », a insisté la ministre.
Pour atteindre ses objectifs, la présidence finlandaise renforcera le dialogue non seulement avec d’autres acteurs mondiaux, mais aussi au sein de l’UE avec d’autres institutions et partenaires, notamment avec la société civile. « Le dialogue avec les partenaires sociaux est l’une des priorités de la présidence finlandaise », a conclu Mme Pekonen. « Le CESE joue un rôle clé et nous sommes heureux qu’il élabore des avis essentiels qui sont en accord avec nos propositions. »

Source : CESE, 18 juillet 2019

Développement du secteur privé : état des activités commerciales dans les pays ACP

Afin d’encourager la croissance économique durable dans nos pays, il est notamment nécessaire de maintenir un dialogue permanent avec le secteur privé. C’est pour cette raison que nous avons développé, en collaboration avec nos partenaires européens, des instruments dédiés au développement du secteur privé, que nous sommes en train de présenter aux acteurs sur le terrain. Le Secrétariat ACP vient en effet d’organiser les deux premiers événements régionaux d’information, de partage de connaissances et de réseautage : le premier était destiné à l’Afrique orientale et australe, le second aux Caraïbes. L’objectif était de rassembler praticiens et représentants du secteur privé (chambres de commerce, employeurs, agences de promotion de l’investissement, organisations professionnelles, etc.), afin de les informer sur les opportunités et mécanismes qu’ils peuvent exploiter pour soutenir la transformation du secteur privé ou renforcer le processus de développement.

Source : ACP, juillet 2019

Lancement de la newsletter intra-ACP de l’AMCC+

Le lancement de la première newsletter intra-ACP de l’AMCC+ s’inscrit dans le cadre d’efforts visant à renforcer les activités de communication, notamment sur les progrès accomplis. Ces derniers mois, ces efforts ont été décuplés grâce au lancement d’un nouveau site internet sur le programme intra-ACP de l’AMCC+, comprenant une série d’exemples de réussite, et d’un fil Twitter. Ces récits et cette communication renforcée permettront d’encourager le dialogue et de faciliter le débat avec le public concerné.

Le programme vise avant tout à aider les 79 pays ACP à faire face au changement climatique. Le récent rapport « Climate Ambitions », par exemple, offre un aperçu comparatif des différents plans nationaux des pays ACP en vue de lutter contre le changement climatique, c’est-à-dire les contributions déterminées au niveau national (NDC).

Le rapport indique que les pays ACP devront lever au moins 2 317 milliards de dollars pour l’action en faveur du climat.Ils espèrent que cette newsletter permettra d’informer les parties prenantes sur les activités et d’encourager les lecteurs à partager leurs projets et efforts.

Source: La newsletter intra-ACP de l’AMCC+, 1ère édition

Facilité de soutien à la paix pour l'Afrique : l'Union européenne accorde une aide supplémentaire de 800 millions d'euros aux opérations de maintien de la paix et de la sécurité de l'Union africaine

« Il s'agit d'une étape importante dans la longue histoire du soutien de l'UE à l'Afrique, qui s'inscrit dans le droit fil de l'Architecture africaine de paix et de sécurité et des efforts déployés sous direction africaine pour faire taire les armes », a déclaré Moussa Faki Mahamat. « Je salue également les contributions de l'Afrique au Fonds pour la paix récemment redynamisé, qui démontrent la volonté pour les Africains de s'approprier les opérations de maintien de la paix et de la sécurité sur le continent ».
 
Le commissaire Mimica a déclaré à ce propos : « L'Europe reste le premier partenaire de l'Afrique dans les domaines de la paix et de la sécurité. Depuis 2004, la facilité de soutien à la paix pour l'Afrique a fourni plus de 2,7 milliards d'euros pour financer des solutions africaines aux problèmes africains. L'essentiel des 800 millions d'euros supplémentaires annoncés aujourd'hui sera consacré à des opérations de soutien à la paix menées par nos partenaires africains. »
 
Dans le cadre de cette phase de la facilité de soutien à la paix pour l'Afrique, l'UE soutiendra i) le renforcement des structures et des mécanismes de prévention, de gestion et de règlement des conflits de l'Architecture africaine de paix et de sécurité ; ii) les efforts déployés par l'UA pour mettre en place un cadre continental de conformité aux droits de l'homme et au droit international humanitaire ; iii) un mécanisme de réaction rapide, qui fournira à l'Union africaine un financement rapide des initiatives de diplomatie préventive, de la médiation, des missions d'information et des premières étapes des opérations de soutien de la paix ; iv) le déploiement d'opérations de soutien de la paix menées sous direction africaine, telles que celles de la force multinationale mixte (FMM) de lutte contre Boko Haram, de la mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) ou de la force conjointe du G5 Sahel, en particulier en ce qui concerne le renforcement des capacités, la solde des troupes et les équipements non létaux. L'UE soutiendra également les efforts déployés par l'UA pour promouvoir les principes et les pratiques d'égalité des sexes et de respect des droits de l'homme dans le cadre des opérations de maintien de la paix.

Source : SEAE, 22 juillet 2019

Ressources

Repenser l’autonomie stratégique à l’ère du numérique


Au 21e siècle, ceux qui contrôlent les technologies numériques possèdent un outil de plus en plus efficace pour exercer leur influence sur l‘économie, la société et la politique. Dans ce contexte, la « géopolitisation » des technologies entraine la nécessité d’un changement de paradigme dans le domaine de l’autonomie stratégique.

« Repenser l’autonomie stratégique à l’ère du numérique » soutient que la capacité de l’UE à défendre et promouvoir ses intérêts, ainsi que sa crédibilité en tant qu’acteur important de la diplomatie internationale, est liée de plus en plus étroitement à sa cyber-résilience et à sa position technologique dominante.

Partout dans le monde, les décideurs politiques commencent à réaliser à quel point les technologies numériques sous-tendent l’autonomie stratégique de leur pays, et, en conséquence, ils se sont lancés dans une course mondiale pour la domination technologique. Malgré ses nombreux atouts, l’UE risque de se laisser distancer, ce qui ne met pas seulement en péril sa prospérité économique à long terme, mais la rend aussi vulnérable à toute une série de menaces stratégiques, particulièrement si l’on considère le climat actuel de tensions géopolitiques croissantes. Tout en restant fidèle à son engagement de longue date envers les principes d’ouverture, de concurrence et de commerce libre et équitable, l’UE doit également accepter et mieux comprendre les nouvelles dépendances et vulnérabilités qui découlent du progrès technologique et de la connectivité permanente, et veiller à disposer des contre-mesures adéquates pour y faire face. En effet, la capacité de l’UE à défendre et promouvoir ses intérêts, ainsi que sa crédibilité en tant qu’acteur important de la diplomatie internationale, dépendra largement de sa cyber-résilience et de sa position technologique dominante.

Source: CE, juillet 2019

Les impacts du changement climatique sur la pêche et l’aquaculture – une synthèse des connaissances actuelles ainsi que des options d’adaptation et d’atténuation
 

Ce document technique illustre dans quelle mesure les effets directs et indirects du changement climatique se ressentiront dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture, tout en tenant compte de leur diversité et connexions très complexes. Les efforts d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ce phénomène doivent être conçus et mis en œuvre de manière à prendre en compte cette complexité. Dans le cas contraire, l’efficacité et la capacité d’adaptation seraient réduits, aggravant de ce fait les conséquences du changement climatique plutôt que de les atténuer. Enfin, ce document technique insiste sur le rôle majeur de la pêche et l’aquaculture pour les millions de personnes qui tirent leur subsistance de ces secteurs. En effet, elles sont particulièrement vulnérables aux conséquences du changement climatique, et il est nécessaire de leur accorder une attention particulière lors de la conception de mesures d’adaptation si nous voulons que ce secteur continue à contribuer aux objectifs de réduction de la pauvreté et de sécurité alimentaire.

Source: FAO, 2018

Évènements

Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 « Investir dans les petites exploitations agricoles pour la sécurité alimentaire et la nutrition»
11 septembre 2019
09:00 à 13:00
Bruxelles, Belgique

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique

Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
Suivez les briefings de Bruxelles : https://bruxellesbriefings.net 
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