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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Octobre 2019 - No. 624

Points Forts

Effet de la PAC sur les pays en développement

De nombreuses personnes continuent de s’intéresser de près à l’effet de la PAC sur les pays en développement, en particulier dans le contexte de la contribution de l’UE à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies. En collaboration avec Rossella Soldi, j’ai récemment finalisé un rapport d’évaluation sur l’effet de la politique agricole actuelle de l’UE sur l’agriculture des pays en développement. Ce rapport a été commandé par le Comité européen des régions et est désormais accessible sur le site web du Comité.
 
Le mandat de l’étude prévoyait une évaluation de l’effet des subventions actuelles octroyées au titre de la PAC sur le prix des denrées alimentaires produites et exportées par l’UE vers les pays en développement. Le but de ces travaux de recherche est d’alimenter le débat actuel qui vise à comprendre comment réduire l’incidence de la réforme proposée de la politique agricole commune sur les pays en développement, tout en respectant les objectifs de l’UE en matière de coopération au développement. En raison de l’hétérogénéité croissante des pays en développement, l’étude se concentre sur les pays en développement confrontés à des problèmes spécifiques d’insécurité alimentaire. Les pays en développement « vulnérables » (PDV) repris dans cette étude incluent les pays les moins avancés, les pays d’Afrique subsaharienne, ainsi que les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique signataires de l’accord de Cotonou avec l’UE.
 
Le premier point examiné consiste à savoir si les subventions de la PAC peuvent donner lieu à des subventions passibles de mesures compensatoires ou à des pratiques de dumping ; les premières faisant référence à un blocage des prix et à un recul des ventes dans d’autres pays, et les secondes, à des ventes à l’exportation inférieures aux coûts de production dans l’UE. Une analyse documentaire montre que les subventions de la PAC continuent d’avoir un effet stimulant sur la production, et ce, en dépit du processus de réforme que connaît la PAC ces dernières décennies. Cette situation s’explique principalement par les paiements directs découplés, mais aussi par les paiements directs couplés et les investissements visant à améliorer la productivité au titre du deuxième pilier. Il en résulte une augmentation de la production agricole de l’UE et des exportations nettes.
 
Selon les estimations récentes les plus précises, l’ampleur de cette incidence au niveau global est relativement faible et la production de l’UE est supérieure d’environ 5 à 6 % à ce qu’elle pourrait être sans les subventions versées au titre de la PAC. Toutefois, plusieurs facteurs influencent le degré de cette augmentation et on ne peut ignorer le fait que d’autres politiques non agricoles de l’UE peuvent neutraliser les effets de la PAC qui entraînent une augmentation de la production agricole.
 
Ensuite, pour mieux comprendre le rôle de l’UE dans les exportations et les échanges mondiaux de produits agroalimentaires vers les PDV, des analyses sont réalisées sur trois produits faisant l’objet d’études de cas : les poudres de lait, la viande de poulet et les produits transformés à base de tomates.
 
L’UE figure parmi les nombreux exportateurs qui fournissent des produits faisant l’objet d’études de cas aux pays en développement vulnérables, dont les principaux importateurs sont des pays d’Afrique de l’Ouest, ainsi que l’Afrique du Sud pour la viande de poulet. L’UE représente environ 35 % des importations de lait entier en poudre de ces pays et la quasi-totalité de ses importations de lait en poudre riche en matière grasse, bien que sa part dans les importations de lait écrémé en poudre soit inférieure à 15 % – la Nouvelle-Zélande et les États-Unis étant les autres principaux fournisseurs.
 
Si l’importance de l’UE en tant qu’exportateur de viande de poulet vers les pays en développement vulnérables varie d’un pays à l’autre, elle est néanmoins en hausse et l’Union européenne représente désormais près de la moitié (46 %) des importations totales des principaux marchés importateurs des PDV – le Brésil et États‑Unis se partageant les importations restantes.
 
En ce qui concerne la pâte de tomates, l’UE (et en particulier l’Italie) a été évincée des marchés des PDV par la concurrence chinoise ; l’Union représente désormais environ 12 % de leurs importations totales. La plupart des exportations européennes de ces produits sont destinées à des pays qui ne sont pas des PDV, même si, dans les PDV, les marchés de la viande de poulet (qui représente actuellement près de la moitié des exportations totales de l’UE pour ce produit) et du lait en poudre riche en matière grasse se sont développés.
 
Pour lire l’article d’Alan Matthews dans son intégralité, cliquer ici.
 
Alan Matthews sera aussi un à notre prochain Briefing sur le Développement sur Le commerce agricole africain dans un environnement en mutation qui se tiendra le 23 Octobre 2019  (9h00-13h00). Participez et inscrivez-vous ici.

Source: Cap Reform, 24 septembre 2019

Partenaire de la semaine

Jan Douwe van der Ploeg est professeur émérite de l'université de Wageningen et professeur auxiliaire de sociologie rurale au Collège d'études sur les sciences humaines et le développement (COHD) de l'Université d'agriculture de Chine (CAU) à Beijing

Auparavant, il avait participé à la conception d'éléments de la politique européenne de développement rural (également appelé pilier 2 de la politique agricole commune). Il est co-auteur de «Investir dans la petite agriculture», le document HLPE du Comité de la sécurité alimentaire mondiale de la FAO.
 
Jan Douwe van der Ploeg a été un de nos experts au dernier Briefing sur le Développement n. 57 sur  Investir dans l’agriculture paysanne pour la sécurité alimentaire et la nutrition qui s’est tenu le 11 Septembre 2019. Il a présenté L’agriculture à petite échelle : forces et défis, évolution et tendances récentes.
Il a plaidé pour le rôle clé des petits exploitants dans le monde. 500 millions de petites exploitations ne sont pas seulement situées en Asie, en Afrique, en Amérique latine et dans le Pacifique, mais également en Europe et aux États-Unis. En Europe, il existe 12 millions d'exploitations familiales, dont 80% sont de petites exploitations. Il en va de même aux États-Unis, où 60 à 70% sont de petites exploitations. Petite ne veut pas dire sans importance, la petite agriculture est la pierre angulaire de l’agriculture et de l’économie rurale des États-Unis.

Les petites exploitations sont fondées sur des unités de production indépendantes qui disposent d'une base de ressources autonome et autocontrôlée (terres, bâtiments, ressources en eau, animaux, main-d'œuvre, matériel génétique…). Toutes ou la plupart de ces ressources appartiennent à la famille de petits exploitants qui décide de l’utilisation et de la combinaison de ces ressources, illustrant une organisation démocratique de l’économie rurale. La famille de petits exploitants développe cette base de ressources par le biais d’investissements financiers et de main-d’œuvre. Par conséquent, avec les bonnes conditions, la petite agriculture est dynamique, dynamique et résiliente.
La gestion de la base de ressources exige des choix et un équilibre entre revenu, investissement, nourriture, utilisation de la main-d'œuvre… Les petites exploitations sont des systèmes complexes pouvant réagir à différentes conditions. Ils se trouvent sur des marchés territoriaux essentiels pour nourrir les populations.

Il y a une idée fausse selon laquelle seuls les gros producteurs contribuent largement au secteur agricole. Les petits exploitants agricoles contribuent à la sécurité alimentaire, à l’emploi, aux revenus, à la durabilité, à la biodiversité, au patrimoine culturel et aux paysages.

Il a promu un type d'exploitation différent et a modifié les politiques agricoles qui ne soutiennent que les grandes exploitations. Si nous voulons aider les petits agriculteurs, nous devons améliorer l'accès aux marchés et permettre une protection temporaire du marché (comme le Sénégal l'a fait pour réduire les importations d'oignons néerlandais), améliorer les systèmes d'irrigation locaux, soutenir le reboisement et les pratiques agroécologiques locales bénéfiques pour les organisations de petits exploitants.

Voir sa présentation et regarder son vidéo 

Événements Stratégiques

Adoption de quatre nouveaux projets financés par l’UE dans le domaine des énergies renouvelables d’une valeur de 100 millions d’euros

Le 23 septembre, le conseil d’administration de l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables (IAER) a tenu sa dixième réunion en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Il a adopté plusieurs nouveaux projets, dont quatre sont financés par l’UE et représentent un montant total de 100 millions d’euros. Ces quatre projets permettront de développer des infrastructures dans le domaine des énergies renouvelables en Tanzanie, en Zambie, en Côte d’Ivoire, au Kenya, en Namibie et au Nigeria. Avec ces projets, la contribution totale de l’UE à l’IAER s’élève à environ 1,1 milliard d’euros, une somme répartie entre 78 projets. Ce qui signifie que l’UE a déjà respecté plus des deux tiers de son engagement financier en faveur de l’IAER (1,5 milliard d’euros d’ici 2020) et est en bonne voie pour atteindre son objectif de capacité de production supplémentaire (5 GW d’ici 2020).

La réunion a été présidée par Alpha Condé, le président de la Guinée. Stefano Manservisi, le directeur général de la Direction générale de la coopération internationale et du développement de la Commission européenne (DG DEVCO), y représentait l’UE, qui jouit du statut d’observateur au sein du conseil d’administration.
L’IAER est une initiative qui appartient à l’Afrique et qui est menée sous ses auspices dans le but d’accélérer et d’intensifier les efforts déployés pour exploiter le potentiel considérable du continent africain en matière d’énergies renouvelables. Son objectif est d’atteindre au moins 10 GW de capacité de production d’énergie renouvelable nouvelle et supplémentaire d’ici 2020, et de mobiliser le potentiel de l’Afrique pour atteindre au moins 300 GW de nouvelles capacités de production d’ici 2030.

Source: Commission Européenne, 24 septembre 2019

Actualités

Les producteurs africains de bananes appellent l’UE à maintenir ses droits de douane sur les importations d’Amérique latine

En proie à des difficultés, les producteurs africains de bananes ont appelé l’Union européenne à ne pas réduire davantage les droits de douane sur les importations en provenance d’Amérique latine. Les exportateurs des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) perdent des parts de marché depuis 2009, année où l’UE a accepté de réduire progressivement les droits de douane sur les bananes produites par les plus gros producteurs d’Amérique latine.

Cette mesure a réduit l’avantage dont bénéficiaient auparavant les producteurs des pays ACP (pour la plupart d’anciennes colonies européennes) qui avaient accès aux marchés européens sans payer de droits de douane. L’UE a toutefois accepté de leur accorder une compensation d’environ 200 millions d’euros (220 millions de dollars).
Lors d’un congrès à Abidjan, les représentants du secteur de la banane du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Ghana ont exhorté l’UE à ne pas faire passer les droits de douane imposés aux producteurs d’Amérique latine sous la barre de 75 euros par tonne, soit le tarif qui sera appliqué dès le 1er janvier 2020. Ils ont évoqué les récentes discussions commerciales entre l’UE et la Colombie, l’Équateur et le Pérou, dont ils craignent qu’elles ne débouchent sur une diminution encore plus forte des droits de douane.
 
« Les producteurs d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique s’inquiètent de l’affaiblissement constant, ces dernières années, de leur accès au marché européen », a déclaré Gervais Kacou, porte-parole d’une association représentant les producteurs africains de bananes. Les producteurs africains ont également appelé l’UE à continuer de soutenir leurs agriculteurs lorsque le régime d’indemnisation actuel arrivera à son terme à la fin de cette année.
 
Lors du congrès, l’ambassadeur de l’UE en Côte d’Ivoire, Jobst von Kirchmann, a déclaré que l’UE soutiendrait les producteurs ACP, sans toutefois fournir plus de détails. Les exportations combinées de bananes du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Ghana vers l’Europe ont reculé pour atteindre 600 000 tonnes l’an dernier, contre 660 000 tonnes en 2017. Actuellement, l’Amérique latine représente environ 70 % des importations de bananes de l’UE.

Source : Reuters, 20 septembre 2019

L’UE accorde une subvention de 60 000 euros pour financer des bourses d’études dans le cadre d’un programme universitaire régional africain

L’Union européenne apporte son soutien à la création d’une université virtuelle régionale pour l’Afrique orientale et australe, dont l’objectif est de favoriser l’intégration régionale au sein du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), qui se compose de 21 États membres.

L’UE débloque 60 000 euros afin de financer des bourses d’études pour un programme de master en intégration régionale proposé par l’université Kenyatta (Kenya) en collaboration avec d’autres établissements d’enseignement supérieur des États membres.
Par le biais de TradeCom II, un programme de renforcement des capacités du groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, cette subvention permettra de former un groupe initial de 40 étudiants, selon Kipyego Cheluget, secrétaire général adjoint du COMESA.

L’université d’intégration régionale du COMESA fonctionnera comme une institution virtuelle d’enseignement supérieur et proposera dans un premier temps un programme de master en intégration régionale visant à améliorer et à renforcer l’intégration des pays dans le bloc commercial.
Toujours selon Kipyego Cheluget, le projet s’adressera aux étudiants qui ont l’intention d’exercer des métiers spécifiques : agents commerciaux, analystes des politiques commerciales, conseillers, chercheurs, attachés commerciaux, spécialistes commerciaux dans le secteur privé…

Source: The Pienews 23 septembre 2019

L’UE et l’Angola en quête d’un partenariat économique

Avec ce partenariat, Bruxelles espère bénéficier d’un libre accès au marché angolais et de son côté, l’Angola espère pouvoir continuer d’exporter des produits en franchise douanière vers les pays de l’UE même lorsqu’elle sera devenue un pays à revenu intermédiaire et aura rejoint la zone de libre-échange de la Communauté de développement d’Afrique australe (CDAA).

À Luanda, une discussion a été engagée sur les conditions de mise en œuvre d’un éventuel accord de partenariat économique entre l’Angola et l’Union européenne après l’adhésion du pays à la zone de libre-échange de la CDAA. L’Angola bénéficie actuellement d’un accès préférentiel dans les processus d’exportation vers des pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie, car il est considéré comme le pays le moins avancé par les Nations unies. Ce statut changera en 2021, avec le passage de l’Angola dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire, ce qui signifie qu’il ne bénéficiera plus d’un libre accès à divers marchés, dont celui de l’UE.

Cécille Billaux, chef de l’Unité chargée des accords de partenariat économique entre l’UE et l’Afrique, explique que Bruxelles espère que la mise en œuvre de ces accords lui permettra de bénéficier d’un libre accès au marché angolais. Interrogée par Euronews, elle a déclaré : « En matière d’investissement, deux aspects sont essentiels : la définition des règles régissant les échanges et la promotion d’un climat commercial stable propice aux investissements des entreprises. D’autre part, l’accord vise à octroyer un libre accès aux produits angolais dans les pays de l’UE sans droits de douane, à l’exception bien sûr des armes ; tous les autres produits seront exonérés de droits de douane. Pour notre part, nous souhaitons que l’Angola libéralise l’entrée sur son marché de certains produits que nous souhaiterions y exporter, tels que les machines, les produits chimiques et de nombreux autres produits qui ne sont pas fabriqués dans le pays. Si l’Angola libéralise cet accès, les prix pourraient baisser et la croissance et le développement économiques du pays pourraient en bénéficier. Tel est l’objectif que nous voulons atteindre avec cet accord. »

L’Angola bénéficie, jusqu’en 2021, d’un accès préférentiel aux exportations vers plusieurs pays d’Amérique, d’Europe et d’Asie, ce qui signifie qu’il ne paie pas de droits de douane sur des produits comme le pétrole ou les diamants, car il est toujours considéré comme un pays à faible revenu.

Source: Euronews Português, 12 septembre 2019

Une organisation demande à l’UE d’élargir son mandat relatif à la sécurité maritime dans la Corne de l’Afrique

Une organisation maritime régionale souhaite que les navires militaires de l’Union européenne actifs dans la Corne de l’Afrique étendent leur mandat à tous les crimes maritimes commis dans l’océan Indien. Le Comité intergouvernemental permanent de la navigation maritime (ISCOS) estime que l’opération ATALANTE – EU NAVFOR Somalie (axée principalement sur la lutte contre la piraterie) devrait étendre son mandat à tous les crimes maritimes, tels que le terrorisme, la contrebande de charbon, le trafic de drogue et la traite d’êtres humains.
 
L’ISCOS a adressé cette demande au contre-amiral Armando Paolo Simi, commandant de la force de l’opération ATALANTE – EU NAVFOR Somalie.
« La sécurité maritime, c’est notre priorité. Il (l’océan) facilite le commerce international, le tourisme et le transport. Nous avons établi un partenariat avec l’UE pour sensibiliser les populations aux activités maritimes », a déclaré le secrétaire général de l’ISCOS faisant fonction, Kassim Mpaata, lorsqu’il dirigeait une délégation visitant le navire militaire qui a accosté au port de Mombasa samedi dernier.
 
« L’UE fait du bon travail et la collaboration entre les régions va stimuler le commerce international. Cependant, le mandat devrait être élargi de manière à couvrir tous les domaines de la criminalité maritime et pas seulement la piraterie. »

Source: Business Daily, 24 septembre 2019

Ressources

Rapport sur le commerce et le développement 2019
Source : CNUCED, 2019


Les préjudices économiques et sociaux profonds et généralisés causés par la crise financière mondiale ont été suivis, dans la plupart des économies avancées, par une décennie d’austérité, de croissance atone de la productivité et de stagnation des salaires réels. La croissance a également ralenti dans la plupart des pays en développement, même si la situation varie considérablement d’une région à l’autre. Les efforts déployés pour créer des emplois de qualité se sont intensifiés, et ce, dans un contexte d’urbanisation rapide, de désindustrialisation prématurée et de stagnation rurale qui vont de pair avec des inégalités croissantes et des tensions politiques accrues.
 
Un peu partout, les craintes suscitées par la perspective d’une insécurité économique croissante sont amplifiées par la menace imminente que représente la dégradation de l’environnement. Récemment, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a assombri davantage le tableau en amorçant le décompte d’une crise climatique ; cependant, la réduction de cet horizon temporel n’est simplement que l’une des manifestations d’une prise de conscience grandissante de la gravité et de l’ampleur de la crise écologique.

Source: CNUCED, 2019

Codex 2019 : L’année de la sécurité sanitaire des aliments
 

L’année 2019 a été celle de la sécurité sanitaire des aliments, marquée par la tenue à Addis-Abeba de la Première Conférence internationale FAO/OMS/UA sur la sécurité sanitaire des aliments et la tenue à Genève du Forum international de l’OMC sur la sécurité sanitaire des aliments et leur commerce ; ces deux manifestations ont porté à l’attention de la communauté mondiale des questions ayant une incidence sur les systèmes mondiaux de production et d’offre alimentaires, les consommateurs, la branche d’activité et la planète elle-même.
La Commission du Codex Alimentarius est le lieu où la communauté mondiale se retrouve pour définir des normes internationales relatives à la sécurité sanitaire et à la qualité des aliments et faciliter le commerce international.

La présente publication, qui rend compte des activités du Codex menées dans l’année écoulée, est produite en conjonction avec la tenue de la quarante-deuxième Commission du Codex Alimentarius à Genève du 8 au 12 juillet 2019.

Source: FAO, 2019

Évènements

Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Alimentation 2030: Nourrir les hommes et nourrir la planète par le biais de régimes alimentaires durables pour tous
Evénement organisé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
16 octobre 2019
À partir de 13h00
Bruxelles, Belgique
Briefing de Bruxelles n. 58 : « Le Commerce Agricole Africain dans un environnement en Mutation»
Mercredi 23 octobre 2019
09H00 - 13H00
Bruxelles, Belgique
Enregistrez-vous ici.
Plus d’information: https://bruxellesbriefings.net/
Conférence sur les perspectives agricoles de l'UE en 2019
La conférence est une opportunité annuelle majeure pour les parties prenantes européennes de discuter de l'avenir de l'agriculture en Europe et des défis à venir.
10-11 décembre
Bruxelles, Belgique
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
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