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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Octobre 2019 - No. 625

Points Forts

Qui sont les nouveaux présidents des commissions parlementaires ?
Les commissions parlementaires sont les moteurs du travail législatif du Parlement européen. Découvrez qui les dirigera au cours des deux ans et demi à venir.

Audition de la commissaire désignée Jutta Urpilainen

La commission du développement a interrogé la candidate au portefeuille des partenariats internationaux sur l’avenir de la coopération au développement et le respect des valeurs de l’UE. Stratégie UE-Afrique, intégration de la dimension de genre dans le développement et valeurs de l’UE

Dans son discours introductif, Jutta Urpilainen a déclaré que les objectifs de développement durable du Programme 2030 sont « une occasion en or pour l’Union européenne » de continuer à jouer un rôle moteur dans le soutien aux pays partenaires dans le but d’éradiquer la pauvreté dans le monde, tout en « promouvant des valeurs comme l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en tant que condition préalable à des sociétés inclusives ». Et d’ajouter que l’égalité entre les sexes devrait être une priorité absolue, à intégrer dans toutes les politiques et tous les programmes.

Les députés européens ont posé plusieurs questions sur les négociations en cours concernant la proposition d’instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale et sur l’accord post-Cotonou avec les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, et ils ont appelé de leurs vœux une plus grande transparence afin de mieux tenir informés le Parlement européen et le grand public.

Les députés ont également interrogé la commissaire désignée sur la façon dont elle entend veiller au respect des valeurs de l’UE, notamment en matière d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes, qui sont une priorité dans la coopération internationale. Plus tard pendant l’audition, les députés ont abordé la question du lien à établir entre le développement et les défis liés à la migration, ainsi que l’Accord de Paris sur l’action climatique.

Vous pouvez revoir l’audition dans son intégralité ici.


Source: Parlement européen, 01 octobre 2019

Partenaire de la semaine

Nations Unies - Quels sont les enjeux des journées internationales ?

Chaque journée internationale représente une opportunité d’informer le grand public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées sont l’occasion pour les pouvoir publics mais aussi la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources.

Journée internationale de la femme rurale - 15 octobre La contribution inestimable des femmes rurales au développement
Les femmes et les filles jouent un rôle majeur et de plus en plus reconnu dans la pérennité des foyers et des communautés en zone rurale. Elles constituent une large part de la main d’œuvre agricole, formelle et informelle, et effectuent la grande majorité des tâches domestiques et des soins - activités non rémunérées - au sein des familles et foyers en zones rurales. Elles contribuent aussi de manière significative à la production agricole, à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à la gestion des terres et des ressources naturelles et au renforcement des capacités d'adaptation face aux changements climatiques.
 
Alors que le nombre d’individus vivant dans l’extrême pauvreté a reculé à l’échelle mondiale, un milliard de personnes continuent de vivre dans des conditions inacceptables, la majorité en zone rurale.
 
Les taux de pauvreté en milieu rural sont plus élevés que ceux des zones urbaines, et ce dans toutes les régions du monde.
 
Des barrières structurelles et des standards sociaux discriminatoires continuent de restreindre le pouvoir de décision et la participation des femmes au sein des foyers et communautés en zone rurale. Le travail féminin est souvent invisible et non rémunéré et la charge de travail augmente régulièrement.
 
Aujourd’hui encore, l’accès des femmes et des filles rurales aux moyens de production, aux services publics tels que l’éducation et la santé, aux infrastructures comme l’eau et les services d’assainissement reste inférieur à celui des hommes.
 
Au niveau mondial, la grande majorité des données disponibles en termes de genre et de développement indiquent que l’extrême pauvreté, l’exclusion et les effets des changements climatiques touchent de manière disproportionnée les femmes rurales et qu’elles sont bien plus vulnérables que les hommes ruraux et les femmes urbaines.

Source: UN.org

Événements Stratégiques

Réunion des négociateurs en chef pour le nouveau partenariat ACP-UE

Réunis à New York le 28 septembre 2019 en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, le commissaire Mimica et le ministre togolais Robert Dussey, tous deux négociateurs en chef, ont défini plus précisément le cadre économique des futures relations entre les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et l’Union européenne après 2020.

Les négociations se poursuivront sur les autres parties de l’accord au cours des prochaines semaines. Les discussions sur le « socle commun » pour tous les pays portent sur les dispositions générales, la coopération internationale, les modalités de la coopération, le cadre institutionnel et les dispositions finales.

En parallèle, les discussions sur les trois partenariats avec chaque région s’intensifieront. Les négociateurs en chef devraient discuter des progrès sur les trois piliers régionaux lors de leur prochaine réunion, prévue en octobre. 

Contexte

L’accord de Cotonou qui régit actuellement les relations UE-ACP expirera en 2020. Des négociations au sujet d’un nouveau partenariat ACP-UE ont été lancées en septembre 2018.

Les premières séries de pourparlers ont principalement porté sur le « socle commun », qui définit les valeurs et les principes qui rassemblent l’UE et les pays ACP et indique les domaines stratégiques prioritaires dans lesquels les deux parties ont l’intention de travailler ensemble.

En outre, le futur accord doit inclure des piliers régionaux spécifiques orientés vers des actions concrètes et adaptés aux besoins de chaque région. Une première série de consultations sur ces piliers régionaux s’est achevée au printemps 2019.

Le futur partenariat ACP-UE servira à consolider les liens politiques étroits entre l’UE et les pays ACP sur la scène mondiale. Ensemble, les pays ACP et l’UE représentent plus de la moitié des pays membres de l’ONU et plus d’1,5 milliard de personnes.


Source: Commission Européenne, 28 septembre 2019

Actualités

Les pays ACP montrent l’exemple : il faut limiter le réchauffement à 1,5 ºC pour survivre !

Les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) restent déterminés à prendre des mesures urgentes et efficaces pour lutter contre le changement climatique. Aujourd’hui, lors de l’événement parallèle conjoint co-organisé par le Groupe ACP, AOSIS et la Commission européenne (CE) en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, ces organisations ont insisté sur la nécessité d’agir sans délai pour remédier à « l’urgence climatique ».
Les autres intervenants de haut niveau ont déclaré partager ce sentiment et souligné que le renforcement des contributions déterminées au niveau national (CDN) devrait s’accompagner d’un soutien accru et d’un approfondissement des partenariats.
Le financement et l’accès rapide à celui-ci demeurent un obstacle majeur entravant la mise en œuvre efficace des CDN, malgré les nombreuses initiatives de lutte contre le changement climatique mises en place par divers partenaires du développement.

Quelques jours avant cet événement, le Groupe ACP et son partenaire de longue date, la Commission européenne, ont signé une déclaration commune pour réaffirmer leur volonté de concrétiser efficacement le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Accord de Paris.
Le Groupe ACP et AOSIS continueront à travailler de concert ainsi qu’avec d’autres partenaires en vue d’atténuer les effets du changement climatique dans leurs régions et États membres.


Source: Secrétariat ACP, 28 septembre 2019

Trois blocs commerciaux africains stimulent le commerce transfrontalier à petite échelle

Trois blocs commerciaux africains ont proposé deux nouveaux projets pour développer les échanges commerciaux transfrontaliers formels à petite échelle dans la région.

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) ont élaboré une initiative régionale de commerce transfrontalier à petite échelle dotée d’un budget de 15 millions d’euros et un projet de facilitation des échanges doté de 53 millions d’euros.

Ces deux projets sont financés par l’Union européenne (UE) au titre du 11e Fonds européen de développement.

La mise en œuvre de ces deux projets devrait contribuer à accroître les recettes perçues par les gouvernements aux frontières, à renforcer la sécurité et à améliorer les revenus des négociants.

Le premier projet vise à supprimer les obstacles auxquels sont confrontés les petits commerçants, tels que les coûts de transaction élevés dus aux retards occasionnés à la frontière, les taxes et les coûts de transport élevés, ainsi que la corruption et le harcèlement. Le second projet a pour but d’intensifier les flux commerciaux intrarégionaux de biens, de personnes et de services en réduisant les coûts et les retards des importations et des exportations à certains postes frontières spécifiques. Pour ce faire, il s’agira de réduire les barrières non tarifaires, d’instaurer une zone de libre-échange numérique, d’améliorer la gestion coordonnée des frontières et de libéraliser le commerce des services et la libre circulation des personnes.

Source: Xinhua, le 1er octobre 2019

Le COMESA met en place un programme d’échanges transfrontaliers

Les petits commerçants transfrontaliers sont les principaux bénéficiaires de deux nouveaux projets destinés à développer les échanges commerciaux transfrontaliers formels à petite échelle dans la région tripartite du COMESA, de la CAE et de la CDAA.

Le premier de ces projets est une initiative régionale de commerce transfrontalier à petite échelle (SSCBTI) dotée de 15 millions d’euros, tandis que le second est un projet de facilitation des échanges doté de 53 millions d’euros. Ces deux initiatives sont financées par l’Union européenne au titre du 11e Fonds européen de développement (FED 11). Leur mise en œuvre devrait contribuer à accroître les recettes perçues par les gouvernements aux frontières, à renforcer la sécurité et à améliorer les revenus des négociants.

L’initiative SSCBT a été conçue pour remédier aux obstacles auxquels sont confrontés les petits commerçants, tels que les coûts de transaction élevés dus aux retards occasionnés à la frontière, les taxes et les coûts de transport élevés, ainsi que la corruption et le harcèlement, entre autres. Dans la région du COMESA, le commerce transfrontalier à petite échelle représente 30 à 40 % de la totalité des échanges commerciaux.

Le programme de facilitation des échanges a pour but d’intensifier les flux commerciaux intrarégionaux de biens, de personnes et de services en réduisant les coûts et les retards des importations et des exportations à certains postes frontières spécifiques. Pour ce faire, il s’agira de réduire les barrières non tarifaires, d’instaurer une zone de libre-échange numérique, d’appliquer l’Accord sur la facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce (AFE de l’OMC), d’améliorer la gestion coordonnée des frontières et de libéraliser le commerce des services et la libre circulation des personnes.


Source : COMESA, le 1er octobre 2019

L’UE a signé des accords avec Cuba pour un montant de 25 millions d’EUR

Un premier projet, baptisé « Transcultura » et doté d’un budget de 15 millions d’EUR, établira un centre de formation culturelle à La Havane afin de développer les formations et les compétences dans le domaine du patrimoine culturel et des industries créatives dans les Caraïbes. Ce projet contribuera aussi à accroître les possibilités économiques et à renforcer la coopération culturelle dans les Caraïbes ainsi qu’entre cette région et l’UE. L’UNESCO se chargera d’en assurer la gestion.

Un second projet, doté de 10 millions d’EUR et portant sur l’agriculture, sera mis en œuvre sur le terrain par le PNUD et la FAO et aura pour objectif d’encourager les pratiques de production à l’épreuve du changement climatique et écologiquement durables, ainsi que la décentralisation du processus décisionnel. Il devrait permettre d’améliorer la capacité à répondre à la demande locale, y compris en provenance du secteur du tourisme local.

La cérémonie de signature a donné le coup d’envoi d’une réunion sur la coopération UE-Cuba qui s’est tenue le 30 septembre 2019 et qui a également examiné le futur partenariat et les domaines d’action prioritaires, exploré des façons de renforcer l’appropriation par Cuba des activités de coopération et abordé des questions relatives à la coopération triangulaire et au futur accord post-Cotonou.

Source: Commission Européenne, 30 septembre 2019

L’UE renouvelle son soutien à la réforme de l’ONU en débloquant 30 millions d’EUR

Le 26 septembre, l’Union européenne et les Nations unies ont signé un accord de contribution à hauteur de 30 millions d’EUR au Fonds commun pour le Programme 2030. Ce fonds est une composante centrale de la réforme en cours du système de développement de l’ONU et est destiné à appuyer la réalisation des objectifs de développement durable dans le monde entier.

Le commissaire européen en charge de la coopération internationale et du développement, Neven Mimica, et la Vice-Secrétaire générale des Nations unies, Amina Mohammed, se sont rencontrés en marge de l’Assemblée générale des Nations unies et ont souligné à cette occasion l’importance de cet accord.

Ce nouveau Fonds commun pour le Programme 2030 est un fonds commun interinstitutions qui constitue l’une des composantes centrales de la réforme en cours du système de développement de l’ONU. Il a été officiellement lancé par la Vice-Secrétaire générale des Nations unies, Amina Mohammed, le 23 avril 2018, en marge du Forum sur le financement du développement. L’ONU a prévu de doter ce fonds d’un capital minimal de 290 millions d’USD par an.

Source: Commission Européenne, 26 septembre 2019

Ressources

Appui budgétaire – Tendances et résultats 2019

L’UE fournit un appui budgétaire dans 89 pays ou territoires par l’intermédiaire de 250 programmes, pour un portefeuille de 10,6 milliards d’EUR et des décaissements d’un montant d’1,8 milliard d’EUR en 2018. L’UE octroie un appui budgétaire lorsque des politiques pertinentes et crédibles sont adoptées et mises en œuvre concrètement.

Ce rapport met en évidence les progrès accomplis par les pays partenaires dans la réalisation des 17 ODD et la manière dont l’appui budgétaire européen a contribué à la réussite de leurs politiques.

Source: Commission Européenne, 23 septembre 2019

La cohérence des politiques au service du développement durable 2019

Ce rapport, intitulé Policy Coherence for Sustainable Development 2019: Empowering People and Ensuring Inclusiveness and Equality (La cohérence des politiques au service du développement durable 2019 : autonomiser les individus et garantir l’inclusion et l’égalité), a été publié le 12 juillet 2019 dans le cadre de la contribution de l’OCDE à la session de juillet 2019 du Forum politique de haut niveau des Nations unies pour le développement durable (HLPF) sous l’égide du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC).

Il comprend plusieurs sections consacrées à différents sujets : les approches cohérentes pour assurer l’autonomisation, l’inclusion et l’égalité ; les approches institutionnelles de la cohérence des politiques au service du développement durable (CPDD) ; le suivi des progrès en matière de CPDD ; et les partenariats en faveur de la cohérence.
Ce rapport montre que, si l’on veut gérer efficacement les interactions entre les ODD, il est nécessaire d’adopter une approche intégrée de l’élaboration des politiques, ainsi que de mettre en place des mécanismes de gouvernance solides et inclusifs. Il révèle également qu’il n’existe pas de méthode universelle pour assurer une mise en œuvre cohérente des ODD : chaque pays a besoin de solutions sur mesure qui prennent en considération le contexte national, les structures administratives et les traditions politiques.

Selon ce rapport, les instruments requis pour faciliter le travail des gouvernements pour améliorer la CPDD peuvent se classer dans trois grandes catégories :
  • une vision stratégique pour atteindre les ODD, sous-tendue par un engagement politique clair et une détermination institutionnelle à améliorer la cohérence des politiques au service du développement durable ;
  • des mécanismes institutionnels et de gouvernance efficaces et inclusifs pour gérer les interactions entre les politiques dans les différents secteurs et harmoniser les actions menées par les différents niveaux de gouvernement ;
  • un ensemble d’outils réactifs et évolutifs pour anticiper, évaluer et gérer les répercussions nationales, transfrontalières et à long terme des politiques.
En ce qui concerne le suivi et l’établissement de rapports pour recueillir des éléments de preuve attestant des avantages de la cohérence des politiques, le rapport signale que les pays ont du mal à fixer des objectifs et indicateurs nationaux relatifs à la cohérence des politiques qui rendent compte de la situation et des priorités nationales. Il ajoute que le cadre de l’OCDE pour surveiller l’avancement de la CPDD à l’échelle nationale indique que les pays doivent prendre en considération trois éléments étroitement liés du cycle d’élaboration des politiques : i) les mécanismes institutionnels ; ii) les interactions entre les politiques (synergies et compromis) ; et iii) les effets des politiques « ici et maintenant », « ailleurs » et « plus tard ». Il présente aussi plusieurs indicateurs issus de disciplines différentes que les pays peuvent utiliser pour appréhender ces éléments en lien avec des ODD spécifiques.

Dans le domaine des partenariats, le rapport mentionne le Partenariat pluripartite pour améliorer la cohérence des politiques au service du développement durable (le « Partenariat CPDD »), facilité par l’OCDE, pour encourager l’adoption de politiques plus efficaces et cohérentes. Il donne un aperçu des expériences des partenaires en matière de mise en œuvre de la CPDD. [Brochure sur le rapport]

Source: OCDE, 12 juillet 2019

Évènements

PNUE, «Global Environment Outlook 6» présenté au Parlement européen
15 octobre 2019
10:00 - 12:00
Aux autres parties prenantes
16 octobre 2019
FAO, Food 2030: nourrir les populations et nourrir la planète par une alimentation saine et durable pour tous, Comité des régions
16 octobre 2019
13h00 - 18h00
Bruxelles, Belgique
Briefing de Bruxelles n. 58 : « Le Commerce Agricole Africain dans un environnement en Mutation»
Mercredi 23 octobre 2019
09H00 - 13H00
Hôtel Sofitel Bruxelles Europe
Place Jourdan 1, 1040 Bruxelles, Belgique

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Plus d’information: https://bruxellesbriefings.net/
Conférence sur les perspectives agricoles de l'UE en 2019
La conférence est une opportunité annuelle majeure pour les parties prenantes européennes de discuter de l'avenir de l'agriculture en Europe et des défis à venir.
10-11 décembre
Bruxelles, Belgique
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
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