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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Juillet 2019 - No. 613

Points Forts

Programme pour la biodiversité et la gestion des aires protégées (BIOPAMA)

L’UE et le groupe ACP ont investi 60 millions d’euros à travers le 11e Fonds européen de développement (FED). Le partenariat du BIOPAMA associe l'expertise de l'UICN sur les aires protégées et la conservation de la biodiversité avec les connaissances scientifiques du Centre commun de recherche de la Commission européenne. Au sein de l'UICN, le BIOPAMA rassemble le Secrétariat et quatre bureaux régionaux, l'expertise du Groupe du renforcement des capacités de la CMAP de l'UICN, et de nombreux membres de l'UICN, qu'il s'agisse d'États ou d'organismes non-gouvernementaux, comme bénéficiaires. Des organisations régionales d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique participent également à la mise en œuvre du programme, notamment grâce à la collaboration mise en place pour les Observatoires pour les aires protégées et la biodiversité.
 
Les bénéficiaires directs du programme BIOPAMA sont les acteurs des aires protégées au niveau régional, national et local, dont les efforts continueront à être soutenus par l'offre d'outils, de services, de renforcement des capacités et la possibilité de financement d'actions au niveau du site.
 
Le BIOPAMA intervient dans trois régions : 79 pays, qui abritent 9000 aires protégées, incluant une énorme diversité de paysages écologiques, sociaux, économiques et culturels. Ces régions sont confrontées à certains des défis les plus pressants de notre planète, et abritent une proportion énorme de la biodiversité sur Terre. Les objectifs du programme sont les mêmes dans toutes les régions, cependant le BIOPAMA ne réussira sa mission qu'en les personnalisant pour répondre aux besoins spécifiques et compléter les efforts des pays, en comblant les lacunes là où il y en a.

Partenaire de la semaine

Annette Houtekamer, Experte en mécanismes d’assurance inclusifs, IBISA
 

IBISA utilise une architecture pair à pair soutenue par la blockchain et les technologies d’observation de la terre en vue d’offrir des produits abordables de protection des cultures et de réduire les frais généralement associés aux paradigmes traditionnels axés sur l’assureur. Leur approche du partage des risques se rapproche des pratiques communautaires ancestrales, mais à une échelle mondiale, créant ainsi un vaste ensemble de ressources pour la compensation des pertes et minimisant les risques associés.
 
À l’occasion du briefing de Bruxelles sur les opportunités offertes par la blockchain pour l'agriculture, nous avons demandé à l’une de nos expertes de nous en dire plus sur ce modèle.
 
Annette Houtekamer est experte en assurance inclusive chez Ibisa. Elle a acquis une longue expérience de la finance, de l’assurance, de la réassurance et du développement en Inde, en Indonésie, au Sri Lanka, au Kenya, en Tanzanie, au Burundi, au Sénégal et en Afrique du Sud. Annette jouit aussi d’expérience en matière d’assurance inclusive et de gestion intégrée des risques, à travers le renforcement des capacités locales et le développement d’institutions et réseaux mutualistes dans les marchés mal desservis. Elle dispose de compétences en sciences sociales, assurance et économie et est titulaire d’un diplôme de master en administration des affaires.

Regardez l’interview:
 

Événements Stratégiques

Cinquième réunion ministérielle entre la Haute Représentante de l’Union européenne et les ministres en charge des Affaires étrangères du G5 Sahel 

Le 9 juillet 2019 s'est tenue à Ouagadougou la 5e réunion ministérielle entre l'Union européenne et les ministres des Affaires étrangères du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad), sous la co-présidence de M. Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères et de la coopération du Burkina Faso et représentant de la Présidence en exercice du G5 Sahel, et de Mme Federica Mogherini, Haute Représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Vice-Présidente de la Commission européenne.
 
Les deux parties ont passé en revue les différents domaines de leur coopération. À cet effet, elles ont exprimé leur profonde préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’espace G5 Sahel. Les deux parties ont réaffirmé leur détermination à œuvrer pour l'opérationnalisation de la Force conjointe, y compris sa composante police, et la mise en œuvre du cadre de conformité des droits de l'homme et du droit international humanitaire.
 
Les deux parties ont décidé de consolider leur partenariat sur la base des priorités suivantes :
 
- l’appropriation par les cinq pays du G5 Sahel notamment à travers une coordination renforcée par le Secrétariat permanent ;
- la définition d’un cadre d’action intégré en matière de sécurité et de développement et l’identification de zones prioritaires sur lesquelles seront concentrés les efforts des parties ;
- innover dans les modalités de mise en œuvre de l’aide, tant dans le domaine de l’appui à la Force conjointe que dans les actions de développement pour répondre rapidement aux attentes de la population.
 
Dans ce contexte et sur la base de ces priorités, l’Union européenne appuiera la Force conjointe, y compris sa composante police, à hauteur de 138 millions d’euros additionnels. Les deux parties ont décidé de la mise en place d’une feuille de route pour la définition et l’opérationnalisation du cadre d’action intégré visé au point précédent.

Source : SEAE, 10 juillet 2019

Actualités

Aide humanitaire : 7 millions d’euros pour la préparation aux catastrophes dans les régions d’Afrique australe et de l’Océan indien

Alors que les catastrophes naturelles menacent les populations les plus vulnérables des régions d’Afrique australe et de l’Océan indien, l’UE débloque 7 millions d’euros en aide humanitaire pour renforcer les capacités des communautés et des autorités à se préparer aux catastrophes et à y répondre. Cette aide vient s’ajouter aux quelque 17 millions d’euros d’assistance humanitaire déjà mobilisés cette année pour venir en aide aux personnes frappées par les cyclones Idai et Kenneth au Mozambique, au Zimbabwe, au Malawi et aux Comores, ainsi qu’aux personnes touchées par les pénuries alimentaires au Zimbabwe.

Source : CE, 1er juillet 2019

Promouvoir le développement durable grâce à l’Aide pour le commerce

« Au cours des 40 dernières années, les pays ACP et l’UE ont promu un modèle unique de coopération dans les domaines du commerce et du développement qui inspire la coopération Nord-Sud », a déclaré Viwanou Gnassounou, sous-secrétaire général du Groupe des États ACP, lors de l'Examen global 2019 de l'Aide pour le commerce.
 
L’Examen a eu lieu du 3 au 5 juillet au siège de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. Il avait pour thème « Soutenir la diversification et l'autonomisation économiques pour un développement inclusif et durable grâce à l'Aide pour le commerce ».
 
« Commerce et coopération au développement UE-ACP – Révolutionner la diversification et l’autonomisation économiques grâce à l’Aide pour le commerce inclusive et durable » était le sujet d’un événement parallèle, organisé par le programme UE-ACP TradeCom II, le Secrétariat ACP, le Centre technique de coopération agricole et rurale UE-ACP (CTA) et COLEACP (une association d’entreprises et d’experts engagés pour une agriculture durable).
 
Les discussions ont cherché à répondre à la question suivante : comment l’Aide pour le commerce UE-ACP peut-elle soutenir le programme de développement durable et créer des synergies avec d’autres instruments dans les domaines du commerce et de la coopération pour des résultats plus efficaces, durables et sources de progrès ? Il a été souligné que les récentes évolutions mondiales contribuent à une adaptation structurelle et une amélioration de la coopération, qui aideront à combler le fossé économique entre les partenaires développés et en développement et poseront des bases solides en vue de la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).
 
L’Aide pour le commerce a pour objectif de stimuler la compétitivité et l’élargissement durables des exportations ACP, l’accès aux chaînes de valeur mondiales et régionales et l’élévation au sein de celles-ci, ainsi que la négociation et la mise en œuvre efficaces d’accords commerciaux régionaux et multilatéraux. Les composantes spécifiquement dédiées à la coopération commerciale sont axées sur :

  • Le soutien et le renforcement des régimes régionaux et nationaux pour stimuler l’expansion du commerce inclusif et la croissance micro/macro-économique en vue de l’inclusivité, de l’emploi des jeunes et de la réduction de la pauvreté ;
  • L’amélioration des capacités de production pour l’expansion du commerce et de la chaîne de valeur, la diversification et la compétitivité, y compris à travers des processus de transformation tels que la valorisation ;
  • L’intégration des groupes vulnérables, comme les femmes et les jeunes, dans les instruments et les politiques qui promeuvent une participation plus équitable au commerce et une distribution plus juste des richesses ;
  • La diffusion des connaissances en matière de commerce et d’investissement ainsi que des instruments de coopération entre les secteurs public et privé ainsi que d’autres acteurs de la société civile ;
  • L’exploitation des aspects liés au commerce des économies verte et numérique ; et
  • La promotion globale du développement durable.

 
Le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, a conclu la conférence de trois jours sur ces mots : « L’Examen 2019 a été sur le soutien à la diversification et l’autonomisation économiques, ce qui est essentiel vu le contexte actuel. »

Source  Eurasia Review, 8 juillet 2019

L’UE reste le principal partenaire commercial du Nigéria

Filippo Amato est conseiller et responsable de la section Commerce et économie de la délégation de l’Union européenne (UE) auprès du Nigeria et de la CEDEAO. Dans cet entretien, M. Amato discute notamment de la relation entre le Nigeria et l’Europe en termes de commerce, d’investissements et de croissance économique, au cours des cinq années qu’il a passées ici.

Durant votre mandat en tant que responsable de la section Commerce et économie de la délégation de l’UE, dans quelle mesure le volume des échanges entre l’UE et le Nigeria a-t-il augmenté ?
Le volume total des échanges entre le Nigeria et l’UE a augmenté au fil des ans : environ 20 milliards d’euros en 2016, 26 milliards en 2017 et 34,4 milliards en 2018. Je tiens aussi à souligner que le Nigeria a toujours eu une balance commerciale positive avec l’UE : environ 2 milliards d’euros en 2016, 5 milliards en 2017 et 10 milliards en 2018.

Quel(s) pays européen(s) échange(nt) le plus avec le Nigeria ?
Selon les chiffres pour 2018 du Bureau national des statistiques, les trois principaux pays de l’UE depuis lesquels le Nigeria importe des biens – principalement des produits pétroliers raffinés, des produits chimiques et des machines – sont les Pays-Bas (N1 501 640,1), la France (N377 569,9) et l’Allemagne (N357 731,5). Ces trois États représentent respectivement 27,8 %, 7 % et 6,6 % des importations totales du Nigeria depuis l’UE. En ce qui concerne les exportations, les trois principaux pays européens vers lesquels le Nigeria exporte des biens sont les Pays-Bas (N2 051 225,5), l’Espagne (N1 934 078,4) et la France (N1 513 883,7). Ils représentent respectivement 24,4 %, 23,1 % et 18 % des exportations totales du Nigeria vers l’UE. J’aimerais encore ajouter que le R.-U. représentait 6,2 % des exportations totales de l’UE vers le Nigeria et 8,3 % des importations totales de l’UE depuis le Nigeria en 2018.
 
>Lisez l'interview complète ici

Source: dailytrust.com.ng

Alliance Afrique-Europe : l’UE investit plus de 100 millions d’euros dans l’intégration économique africaine

La Commission européenne a récemment adopté une série de projets en soutien à l’intégration économique africaine. D’une valeur de 101,5 millions d’euros, ces initiatives sont axées sur les infrastructures, les droits de propriété intellectuelle et l’amélioration du climat d’investissement en Afrique.

Ces nouveaux projets constituent la première série d’actions de 2019 financées par le Programme panafricain. La majeure partie des financements pour 2019 (90 millions d’euros) sera dédiée à des projets de financement mixte, au titre du plan d’investissement extérieur européen (et notamment de sa plateforme d’investissement pour l’Afrique). Ils soutiendront les connexions continentales et interrégionales à travers des projets axés sur l’amélioration durable du transport transrégional et de l’infrastructure énergétique. Il s’agit d’une première étape en vue du renforcement de l’intégration économique africaine.

Le commissaire en charge de la coopération internationale et du développement, Neven Mimica, a déclaré : « Le soutien à un marché africain de plus en plus intégré est l’un des piliers de notre alliance Afrique-Europe. Avec ces initiatives d’une valeur de 100 millions d’euros, l’UE entend améliorer des infrastructures clés, promouvoir les droits de propriété intellectuelle et créer un climat d’investissement favorable. Ces éléments sous-tendent la création d’une zone de libre-échange continentale africaine, un projet ambitieux porté par nos partenaires africains, qui stimulera le commerce intra-africain, avec des effets positifs sur les économies de tout le continent. »

Source: CE, 5 juillet 2019

Fonds fiduciaire de l'UE pour l'Afrique : nouvelles actions en matière de migration visant à protéger les personnes vulnérables et à favoriser la résilience des communautés d'accueil en Afrique du Nord

La Commission européenne a approuvé cinq nouveaux programmes relatifs à la migration en Afrique du Nord pour un montant total de 61,5 millions d'euros. Ces nouveaux programmes adoptés au titre du fonds fiduciaire d'urgence de l'UE pour l'Afrique renforceront les actions actuellement menées en vue de protéger et d'aider les réfugiés et les migrants vulnérables en Afrique du Nord, et en particulier en Libye, d'améliorer les conditions de vie et la résilience des Libyens ainsi que de promouvoir les possibilités économiques, la migration de main-d'œuvre et la mobilité dans les pays d'Afrique du Nord.

Johannes Hahn, commissaire chargé de la politique de voisinage et des négociations d'élargissement, a insisté sur ce qui suit : « Les événements de la nuit dernière, où des migrants ont été tués, rappellent avec force la nécessité de poursuivre les efforts déployés par l'Union en vue de les protéger et de mettre fin une fois pour toutes au système de détention libyen. L'UE continue de faire pression en faveur de la fermeture définitive des centres de détention et s'emploie à fournir de l'aide et une protection aux personnes en souffrance. Dans le cadre du groupe de travail conjoint de l'Union africaine, de l'Union européenne et des Nations unies, nous soutenons le retour volontaire et la réintégration des migrants vulnérables dans leur pays d'origine, ainsi que l'évacuation de Libye des réfugiés et des demandeurs d'asile en vue de leur réinstallation.

Nos nouveaux programmes au titre du fonds fiduciaire d'urgence de l'UE pour l'Afrique contribueront à protéger les personnes vulnérables, à stabiliser les communautés et à rendre les conditions moins difficiles pour les migrants, les réfugiés et les populations locales dans les régions les plus touchées par les flux migratoires. »

Source: CE, 3 juillet 2019

Alliance Afrique-Europe : l’UE soutient le forum des entreprises du Cap-Vert pour promouvoir les investissements et l’emploi

Le gouvernement du Cap-Vert promeut le pays comme « la porte d’entrée vers l’économie mondiale au milieu de l’Atlantique ». Il évalue les opportunités d’investissement pour les initiatives du secteur privé et les partenariats public-privé à environ 2 milliards d’euros, à travers sept secteurs économiques clés, comme les énergies renouvelables, le tourisme, l’économie bleue et l’industrie agroalimentaire. Il existe aussi un important potentiel pour les partenariats public-privé dans des secteurs stratégiques tels que l’intégration régionale et le commerce international.
 
Le plan est axé sur des secteurs pouvant créer de l’emploi et avoir une réelle plus-value pour la population. Cela permettra aux économies africaines de se développer de manière durable et inclusive. En débloquant 4,5 milliards d’euros de fonds européens, l’UE mobilisera dix fois ce montant – 44 milliards d’euros – d’ici 2020 en investissements publics et privés pour le développement. Dans le cadre de ce plan, l’UE collabore avec des gouvernements et des entreprises pour rendre leurs pays attractifs pour les investisseurs.

Source: CE, 1er juillet 2019

Ressources

Panorama de l’Aide pour le commerce 2019
 

Cette édition analyse comment le commerce peut contribuer à la diversification et l’autonomisation économiques, en mettant l’accent sur l’élimination de la pauvreté extrême, en particulier à travers la participation des femmes et des jeunes. Elle montre comment l’Aide pour le commerce peut contribuer à cet objectif en remédiant aux contraintes en termes de capacité d’offre et d’infrastructure pour le commerce, notamment pour les micro-entreprises et les petites et moyennes entreprises, en particulier en milieu rural. L’analyse est basée sur les points de vue de 133 participants à l’exercice 2019 de suivi et d’évaluation de l’Aide pour le commerce – 88 pays en développement, 35 bailleurs de fonds, 5 fournisseurs de soutien commercial Sud-Sud et 5 organisations régionales. Ils sont d’avis que la diversification économique est un outil favorisant l’autonomisation économique, mais aussi que l’autonomisation est essentielle à la diversification économique, en particulier lorsqu’elle permet aux jeunes, aux femmes, ainsi qu’aux micro, petites et moyennes d’entreprises de participer au commerce international.

Source: http://www.oecd.org

Rapport annuel 2018 de l’ECDPM
 

Le rapport donne une vue d’ensemble de l’année passée, en commençant par les activités les plus remarquables, puis en passant douze projets à la loupe. Le rapport indique comment les activités de l’ECDPM se complètent et dans quelle mesure elles ont contribué, en 2018, à la réalisation des objectifs de développement durable suivants : faim « zéro » ; travail décent et croissance économique ; inégalités réduites ; paix, justice et institutions efficaces ; et partenariats pour la réalisation des objectifs.

Source: ecdpm.org

Comprendre les délégations de l’UE : Guide pratique pour la collaboration des organisations de la société civile avec les DUE
 

Supervisées par le Service européen pour l’action extérieure, les 140 délégations de l’Union européenne (DUE) présentes à travers le monde ont joué ces dernières années un rôle clé dans l’élaboration, la planification et la mise en œuvre des programmes européens de coopération au développement. Elles endossent également une responsabilité cruciale en coordonnant avec les États membres la mise en œuvre de l’ensemble de l’aide européenne (multilatérale ou bilatérale) afin d’encourager les synergies et de renforcer la visibilité de l’UE. Dans le sillage de l’adoption de la Communication de la Commission européenne (CE) « Les racines de la démocratie et du développement durable : l’engagement de l’Europe avec la société civile dans le domaine des relations extérieures » (2012), les DUE ont été invitées à développer une collaboration plus stratégique et structurée avec la société civile. L’objectif était de créer des feuilles de route par pays pour la collaboration avec les organisations de la société civile (OSC). Il est donc important que la société civile soit considérée comme un interlocuteur légitime au sein de ces processus et que ses opinions soient représentées dans le spectre des priorités identifiées par les DUE.
Pour atteindre cet objectif, ce guide vise à assister et consolider la société civile active à l’échelle nationale et locale, pour l’aider à mieux collaborer avec les DUE à l’avenir.

Source: concordeurope.org

Évènements

Système de préférences généralisées (SPG) de l’UE – rapport bisannuel au Parlement européen et au Conseil
16 juillet 2019
14h00-16h30
Bâtiment Charlemagne
Bruxelles, Belgique

Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 « Investir dans les petites exploitations agricoles pour la sécurité alimentaire et la nutrition»
11 septembre 2019
09:00 à 13:00
Bruxelles, Belgique

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique
Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
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