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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Octobre 2019 - No. 623

Points Forts

Déclaration commmune du Groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et de l’Union européenne sur l’Agenda 2030 et la mise en œuvre des objectifs de développement durables 

NOUS, le Groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et l’Union européenne, prenant en considération notre Accord de partenariat ACP-UE :
 
RÉAFFIRMONS que l’Agenda 2030 est un plan d’action ambitieux et à vocation de transformation visant à éradiquer la pauvreté, à réaliser le développement durable dans ses dimensions économique, sociale et environnementale, et à jeter ainsi les bases d’un avenir plus durable ;
 
Parce qu’ils se fondent sur le principe consistant à « ne laisser personne de côté », les objectifs de développement durable (ODD) sont universels et indivisibles, et reflètent un engagement sans équivoque à l’égard des générations futures. Au moment où le système multilatéral est sans cesse mis à l’épreuve, nous soulignons la nécessité d’être UNIS dans notre détermination à ŒUVRER ENSEMBLE pour la réalisation effective des objectifs de développement durable à l’horizon 2030, par le biais notamment du partenariat ACP-UE ;
 
RECONNAISSANT les liens entre le développement durable et l’action en faveur du climat, nous RÉITÉRONS notre ferme engagement à mettre en œuvre pleinement et efficacement l’Accord de Paris sur le changement climatique. La réalisation des ODD et des objectifs de l’Accord de Paris constituera le fondement de notre partenariat ;
 
SOULIGNONS que la réalisation des ODD requiert des décisions audacieuses. Nous entendons REDOUBLER d’efforts pour accélérer les progrès vers la réalisation de ces objectifs, et sommes disposés à œuvrer ensemble pour aider les pays à INTÉGRER les ODD dans leurs politiques nationales, en particulier dans leurs stratégies de financement, et à établir des cadres de présentation de rapports à différents niveaux ;
 
INSISTONS sur le fait que l’Agenda 2030 doit être piloté au niveau national, et que sa mise en œuvre incombe au premier chef à chaque pays, en collaboration avec les parties prenantes pertinentes locales, nationales, régionales et internationales, y compris la société civile, les organisations internationales et le secteur privé ;
 
RÉITÉRONS notre engagement commun à MOBILISER, conformément au Plan d’action d’Addis-Abeba, un large éventail de moyens de mise en œuvre, dans un esprit de partenariat. À cet égard, nous RECONNAISSONS l’importance de la mobilisation de ressources intérieures, du financement du développement, de l’efficacité du développement et du renforcement des partenariats existants, notamment la coopération Nord-Sud, Sud-Sud et triangulaire et les partenariats multipartites, pour la mise en œuvre efficace de l’Agenda 2030 et de l’Accord de Paris. L’instauration de nouveaux partenariats multipartites, notamment des partenariats public-privé, est par ailleurs essentielle pour la diversification et la transformation des économies des pays ACP et des États membres de l’UE ;
 
Dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030, nous serons GUIDÉS par nos valeurs cardinales et principes communs, à savoir les principes démocratiques, l’État de droit, la bonne gouvernance, le respect des droits de l’homme, l’accès équitable à la justice pour tous, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’autonomisation des femmes et la solidarité, que nous nous engageons par ailleurs à PROMOUVOIR, ainsi que par notre ferme engagement en faveur d’un ordre mondial fondé sur des règles et s’articulant autour du multilatéralisme et du système des Nations Unies ;
 
RECONNAISSONS l’impérieuse nécessité d’ACCÉLÉRER notre action et de METTRE PLEINEMENT EN ŒUVRE l’Agenda 2030 et l’Accord de Paris. Notre action collective peut avoir une véritable incidence sur la réponse à nos défis communs et la promotion de nos avantages mutuels.
 
NOUS NOUS DEVONS DE LÉGUER UN MONDE DURABLE À NOS GÉNÉRATIONS FUTURES.

Source: Commission Européenne, 24 Septembre 2019

Partenaire de la semaine

Elizabeth Nsimadala – Entrepreneuse, présidente de la Fédération des agriculteurs d’Afrique de l’Est (EAFF) et présidente de l’Organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO)

Elizabeth Nsimadala est la nouvelle présidente de l’Organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO) et la présidente de la Fédération des agriculteurs d’Afrique de l’Est (EAFF). Avant d’assumer ces fonctions, elle a occupé pendant quatre ans le poste de représentante régionale des femmes au sein de l’EAFF et celui de trésorière au sein du conseil d’administration de la Uganda Cooperative Alliance (UCA), un membre de l’EAFF. Elle fait également partie du conseil d’administration du Mécanisme Africain de Financement du Développement des Engrais (MAFDE) et préside le conseil d’administration du Uganda Cooperative College de Tororo, entre autres activités.

Elizabeth est une agripreneuse accomplie et a été une actrice importante de la promotion des initiatives de technologie et d’innovation agricoles menées par les agriculteurs au sein de l’EAFF dans le cadre de l’initiative « E-Granary », qui assure un regroupement virtuel des agriculteurs pour les marchés. Coopératrice convaincue, elle a aussi dirigé les efforts visant à faire adopter la législation régionale sur les coopératives – le projet de loi de 2015 sur les sociétés coopératives est-africaines – par l’Assemblée législative d’Afrique de l’Est. Grâce à son travail, elle a récemment été récompensée et reconnue mondialement par l’Organisation mondiale des agriculteurs (WFO) comme l’une des leaders féminines exemplaires dans les organisations paysannes qui contribuent au développement durable.
 
Mme Nsimadala a récemment participé en tant qu’intervenante au Briefing de Bruxelles sur le développement n° 57 sur le thème « Investir dans l’agriculture paysanne pour la sécurité alimentaire et la nutrition ». Elle a analysé les différentes approches visant à créer des moyens d’existence pour les jeunes ruraux dans les économies rurales. À l’occasion de son passage à Bruxelles, elle a donné une interview sur les projets qu’elle développe actuellement en collaboration avec d’autres membres des deux organisations qu’elle représente, l’EAFF et la PAFO.

La video de son intervention au BB57 est disponible ici

Événements Stratégiques

Une délégation de l’Union européenne effectue une visite d’un jour à Saint-Vincent-et-les-Grenadines

Une délégation de responsables de haut niveau de l’Union européenne (UE) est arrivée hier à Saint-Vincent-et-les-Grenadines pour y effectuer une visite d’un jour dans le cadre d’une tournée dans plusieurs pays des Caraïbes. Cette délégation incluait le directeur général de la direction générale de la coopération internationale et du développement (DG DEVCO), Stefano Manservisi, et était présidée par l’ambassadrice de l’UE à la Barbade et auprès de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), Daniela Tramacere.
 
Le nouveau chef de division d’EuropeAid en charge des pays des Caraïbes, Felice Zaccheo, et le conseiller politique de la délégation de l’Union européenne à la Barbade, Ovidiu Naftanaila, complétaient la délégation.
 
Au cours d’une brève conférence de presse organisée après l’arrivée de la délégation à l’aéroport international d’Argyle, l’ambassadrice Tramacere s’est exprimée à ce sujet : « C’est une occasion extrêmement importante, qui n’est pas le fruit du hasard, et j’espère donc que nous saisirons aujourd’hui cette occasion d’aborder de très nombreux sujets au-delà de nos activités de coopération. » L’ambassadrice a ajouté que M. Manservisi était un responsable de très haut niveau au sein de l’Union européenne et que sa présence sur place était exceptionnelle.
 
Manservisi a déclaré qu’il était ravi de visiter Saint-Vincent-et-les-Grenadines dans le cadre de la tournée de la délégation dans les Caraïbes – tournée qui a commencé à la Barbade et se poursuivra par des escales à Sainte-Lucie et à Trinité-et-Tobago. Le directeur général a précisé que cette visite à Saint-Vincent-et-les-Grenadines avait pour but de dresser le bilan de la coopération et des relations entre cet État et l’UE, ainsi que de préparer l’avenir.
 
Au vu des changements que l’UE connaîtra prochainement, lorsque sa nouvelle Commission et son nouveau président du Conseil européen entreront en fonction, Manservisi a déclaré : « Compte tenu de notre présence dans cette région depuis de très nombreuses années, il est de notre devoir, ou plutôt de mon devoir, de dresser le bilan et d’expliquer brièvement où nous en sommes, ainsi que de souligner l’importance de cette région pour l’Union européenne. »
 
Le directeur général a aussi annoncé qu’une attention particulière serait accordée dans les discussions d’hier au rôle que Saint-Vincent-et-les-Grenadines joue et jouera à l’avenir, puisque ce sera « la première fois qu’un petit État comme Saint-Vincent-et-les-Grenadines occupera un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU ».
Il estime que ce siège pourrait permettre à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, et à la région dans son ensemble, de faire entendre leur voix.

L’article complet est disponible ici 

Source: Search Light, le 20 septembre 2019

Actualités

L’UE alloue 80 millions d’EUR pour améliorer la gestion des catastrophes en Afrique

L’Union européenne a débloqué 80 millions d’EUR pour améliorer la résilience de plusieurs pays africains face aux phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les inondations et les sécheresses. L’Angola, le Botswana, le Ghana, la Tanzanie et la Zambie figurent parmi les bénéficiaires de cette aide financière européenne.
 
La mise en œuvre de ce programme en Afrique est assurée par quatre partenaires : la Commission de l’Union africaine (CUA), le Bureau des Nations Unies pour la Réduction des Risques de Catastrophes (UNDRR), le Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de reconstruction de la Banque mondiale, et le fonds spécial pour le climat de la Banque africaine de développement.
 
La création de ce fonds a été annoncée le week-end dernier par le coordinateur national de l’Unité zambienne de gestion des catastrophes et d’atténuation de leurs effets (DMMU), Chanda Kabwe, et son directeur de la gestion des risques de catastrophe, Anderson Banda. Ces deux responsables étaient en Italie pour participer à un séminaire sur les mécanismes de gestion mis en place par ce pays européen, qui est victime de phénomènes météorologiques extrêmes presque chaque année.
 
Des représentants des organismes de gestion des catastrophes d’Angola, d’Éthiopie, de Tanzanie et du Rwanda et des spécialistes de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et de la Commission de l’Union africaine étaient également présents à ce séminaire.
 
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du programme conjoint des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et de l’UE intitulé « Renforcement de la résilience face aux risques de catastrophe naturelle dans les régions, les pays et les communautés d’Afrique subsaharienne » et financé par l’Union européenne. Ce programme vise à assurer le partage d’expériences et à accélérer la mise en œuvre du plan mondial pour réduire les pertes dues aux catastrophes, le Cadre d'action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe.

Source : The North Africa Post, le 23 septembre 2019

Togo : l’UE finance trois secteurs pour 216 millions d’EUR

Le Togo va bénéficier de 216 millions d’EUR de l’Union européenne pour financer des secteurs ciblés. Consolidation de l’État et sécurité, eau et assainissement, énergie… Ce financement rentre dans le cadre des Programme Indicatifs Nationaux (PIN) pour la coopération au développement.
 
Au titre des Programmes Indicatifs Nationaux (PIN) signés le vendredi 10 octobre 2014 par Andris Piebalgs, commissaire européen au développement pour la période 2014-2020, le Togo bénéficie d’une enveloppe de 216 millions d’EUR pour financer trois secteurs.
 
La consolidation de l’État et la sécurité, l’eau et assainissement, ainsi que l’énergie sont les trois secteurs que le Togo a présentés pour les PIN. Selon M. Piebalgs, les PIN « […] sont le fruit d’une coopération étroite […] et tiennent compte […] des politiques, des stratégies et des besoins définis par les pays bénéficiaires ».
 
Trois autres pays – le Belize, le Lesotho et la Zambie – bénéficient de ce financement en même temps que le Togo.

Source: Full News Info, octobre 2019

La CEDEAO, l’UE et l’UEMOA organisent une réunion du groupe de travail technique

La Commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), l’Union européenne (UE) et la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont initié une réunion de deux jours du groupe de travail technique ce 17 septembre 2019 à Abuja, au Nigeria, afin de déterminer où en est la mise en œuvre des recommandations du comité d’orientation stratégique sous l’égide du Programme indicatif régional (PIR) UE-Afrique de l’Ouest 2014-2020.
 
Le commissaire en charge des télécommunications et des technologies de l’information, le Dr Zouli Bonkoungou, a ouvert la réunion au nom de Son Excellence M. Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO, en informant les membres du groupe de travail technique des dernières avancées au sein de la Communauté et des activités et programmes mis en place par la Commission au titre du 11e Fonds européen de développement (FED).
 
L’article complet est disponible ici

Source: CEDEAO, le 18 septembre 2019

Les membres de l’AfOA signataires de l’accord de partenariat économique intérimaire se préparent aux négociations d’octobre

Les États membres de l’Afrique orientale et australe (AfOA) qui ont signé l’accord de partenariat économique intérimaire ont organisé une réunion interne du 20 au 22 août au Cap, en Afrique du Sud, pour préparer les négociations sur le renforcement de l’accord de partenariat économique intérimaire (APEi) AfOA-UE. Ce groupe, qui comprend les Comores, Madagascar, Maurice, les Seychelles et le Zimbabwe (AfOA-5), a harmonisé et coordonné la position de ses membres en prévision des premières négociations conjointes sur le plan technique avec l’Union européenne, qui auront lieu du 3 au 4 octobre 2019 à Maurice.
 
Dans son discours d’ouverture de la réunion au Cap, Son Excellence M. Marcus Cornado, ambassadeur de l’UE en Afrique du Sud, a exprimé la reconnaissance de l’UE pour la volonté des pays de l’AfOA-5 de négocier l’approfondissement de l’APEi et de faire passer le partenariat UE-AfOA à un niveau supérieur. Il a aussi souhaité aux Comores la bienvenue à la table des négociations en leur qualité de membre du groupe des pays de l’AfOA signataires de l’APEi, et il a confirmé que l’UE débloquerait des fonds supplémentaires.
 
Dans son discours d’introduction, Son Excellence M. Haymandoyal Dillum, ambassadeur de Maurice en Belgique et président du groupe des pays de l’AfOA-5, a souhaité la bienvenue à tous les participants et remercié l’UE pour le soutien continu qu’elle apporte à l’AfOA-5. Il a également réaffirmé l’engagement des pays de l’AfOA-5 à négocier avec l’UE un accord commercial moderne, ambitieux et axé sur le développement, malgré le contexte commercial difficile à l’échelle mondiale.
 
En saluant cette nouvelle avancée, M. Viwanou Gnassounou, secrétaire général adjoint du Département du commerce et du développement économique durable au sein du Secrétariat du Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), dont le siège se trouve à Bruxelles, a félicité l’ambassadeur Dillum et les membres de l’AfOA-5 d’avoir franchi ce pas pour approfondir les négociations, et a affirmé qu’il s’agissait d’« une nouvelle avancée attendue de longue date dans les négociations de l’APE, en réaction aux demandes des États membres et du Secrétariat ACP pour élargir et approfondir les APEi conclus ».
 
L’article complet est disponible ici

Source: Secrétariat ACP, le 18 septembre 2019

Ressources

Plan d’action sur l’alimentation des animaux
 

Le plan d’action régional sur l’alimentation des animaux a été élaboré au cours d’un processus consultatif et participatif s’appuyant sur les expériences et les enseignements tirés par un large éventail d’acteurs clés des secteurs public et privé, parmi lesquels des décideurs politiques, des commerçants, des organisations d’agriculteurs et d’éleveurs, la société civile, des ONG et les partenaires du développement. Ce plan d’action s’inspire de l’atelier consultatif de partage d’expériences sur le thème de l’alimentation des animaux organisé précédemment par USAID, l’ILRI, l’IGAD et la FAO dans la région.
 
Ce plan offre de nombreuses possibilités de nouer des partenariats avec les producteurs, les autorités publiques et le secteur privé, ainsi que les organisations de développement et d’aide humanitaire aux niveaux national et régional. Il fournit une approche guidée pour s’attaquer de manière collective aux problèmes liés à l’alimentation animale et ouvrir la voie à une production durable d’animaux et de produits de qualité tout en améliorant la compétitivité et la rentabilité, et en assurant une gestion durable des ressources fourragères pour l’ensemble de la région de l’Afrique de l’Est.
 
Le but de ce plan d’action est de fournir aux collectivités, aux pays, au secteur privé et aux acteurs du secteur de l’élevage des lignes directrices indiquant comment exploiter de façon optimale les ressources fourragères disponibles en Afrique de l’Est afin d’accroître l’approvisionnement, d’améliorer la qualité des animaux, des produits et des sous-produits, et de maximiser les avantages économiques et sociaux pour le secteur de l’élevage.

Source: FAO, septembre 2019

La technologie blockchain au service de l’administration numérique
 

Moins de dix ans après son apparition, en 2008, le concept des registres distribués fait désormais partie intégrante des agendas généraux de recherche et de politique. Un accueil enthousiaste, alimenté par le succès du Bitcoin et l’explosion des cas d’utilisation potentielle, a suscité des attentes considérables, parfois excessives, vis-à-vis de la capacité de la technologie blockchain à transformer l’industrie et le secteur public. Les expériences de plus en plus nombreuses avec les registres distribués et l’émergence des premières applications opérationnelles offrent l’occasion d’aller au-delà de cette médiatisation et de ces spéculations basées sur des cas d’utilisation théorique. Ce rapport étudie la façon dont les autorités publiques explorent aujourd’hui la technologie blockchain. L’analyse d’un ensemble d’innovations inédites dans les services publics montre que la technologie blockchain peut réduire la bureaucratie, accroître l’efficacité des processus administratifs et renforcer la confiance dans la tenue des registres publics. D’après les dernières avancées dans ce domaine, la technologie blockchain n’a pas encore fait la preuve de sa capacité à transformer ou même à perturber le fonctionnement des services publics, comme on voudrait parfois le faire croire. Les projets en cours modifient les capacités opérationnelles des autorités publiques de manière progressive, et non fondamentale. Néanmoins, certains d’entre eux offrent une nette valeur ajoutée pour les citoyens.

Source: EU Science Hub, 2019

Évènements

Science-policy-citizen nexus for Development policies (Un axe sciences-politiques-citoyens pour les politiques de développement)
Conférence Infopoint de midi
Mercredi 2 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Conférence du Comité européen des régions : « Vers une Europe durable d’ici 2030 – Mettre les citoyens au centre de la stratégie de mise en œuvre »
Mercredi 2 octobre 2019
9H00 à 13H00, Salle JDE
Rue Belliard 99
1040 Bruxelles, Belgique
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Alimentation 2030: Nourrir les hommes et nourrir la planète par le biais de régimes alimentaires durables pour tous
Evénement organisé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
16 octobre 2019
À partir de 13h00
Bruxelles, Belgique

 
Briefing de Bruxelles n. 58 : « Le Commerce Agricole Africain dans un environnement en Mutation»
Mercredi 23 octobre 2019
09H00 - 13H00
Bruxelles, Belgique
 
Conférence sur les perspectives agricoles de l'UE en 2019
La conférence est une opportunité annuelle majeure pour les parties prenantes européennes de discuter de l'avenir de l'agriculture en Europe et des défis à venir.
10-11 décembre
Bruxelles, Belgique

 
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
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