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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Juillet 2019 - No. 614

Points Forts

Des déchets agricoles aux produits commercialisables

Les déchets agricoles représentent une immense réserve de ressources non exploitées, qui pourraient être transformés en atouts précieux, avec de nombreuses applications industrielles possibles. Un projet financé par l’UE recherche des approches innovantes pour convertir les déchets agricoles de plus en plus nombreux produits par l’homme en bioproduits éco-efficaces.
 
Les résidus agricoles, tels que la paille, les effluents viticoles ou le fumier, peuvent être récupérés et transformés en engrais, énergie, matériaux et molécules offrant des bénéfices à la fois économiques et environnementaux.
Le projet NOAW, financé par l’UE, développe des processus plus efficaces pour transformer les déchets agricoles en bioproduits commercialisables. Les chercheurs entendent améliorer les méthodes de conversion des déchets existantes et largement utilisées. Ils espèrent aussi réaliser des avancées en matière de science moléculaire, en vue de développer des processus de conversion des déchets plus efficaces et respectueux de l’environnement.
Leur objectif ultime est de développer une série de processus qui, une fois mis en œuvre dans un ordre spécifique, permettront de valoriser la quasi-totalité des déchets agricoles. Les produits ainsi générés comprendront des biofertilisants, des produits biochimiques, des sources de bioénergie et des blocs de construction à haute valeur ajoutée. Ils pourront ainsi remplacer leurs nombreux équivalents non renouvelables.

Le projet NOAW repose sur une approche holistique, basée sur le cycle de vie et intégrant l’ensemble de la chaîne de production agricole, d’élimination des déchets et de conversion des déchets. L’une des étapes clés du projet a été la création d’outils d’évaluation innovants, basés sur un logiciel, pour la gestion des déchets agricoles en circuit fermé. Ces nouveaux outils permettent aux agriculteurs de développer des stratégies complètes et cohérentes de gestion des déchets. Celles-ci peuvent inclure de nouveaux processus et séquences de processus qui tiennent compte de nombreuses variables, telles que les spécificités régionales et saisonnières européennes. 

Le projet soutient l’échange de connaissances et de données parmi une large communauté d’agronomes grâce à la Knowledge Exchange Stakeholders Platform. L’équipe du projet NOAW travaille également avec des groupes d’entreprises intersectoriels. Ils étudient le potentiel de nouveaux concepts entrepreneuriaux qui pourraient contribuer à accélérer l’adoption de stratégies NOAW dans l’agriculture

Source : CE, 11 juillet 2019

Partenaire de la semaine

Craig Hanson, Vice-Président du Département Alimentation, Forêts, Eau et Océan du World Resources Institute (WRI)

Le World Resources Institute (WRI) est une organisation de recherche internationale, active dans plus de 60 pays, avec des bureaux internationaux au Brésil, en Chine, en Inde, en Indonésie, au Mexique et aux États-Unis, des bureaux régionaux en Éthiopie (pour l’Afrique) et aux Pays-Bas (pour l’Europe), ainsi que des bureaux de programme en République démocratique du Congo, en Turquie et au Royaume-Uni. Plus de 700 experts et collaborateurs sont chargés de transformer de bonnes idées en actions concrètes en lien avec l’environnement, les opportunités économiques et le bien-être humain. Leur travail est axé sur six domaines clés, à l’intersection entre environnement et développement : climat, énergie, alimentation, forêts, eau, ainsi que villes et transport.
 
À l’occasion du briefing de Bruxelles n° 56 sur Les interactions terres-eau-énergie et la durabilité du système alimentaire, qui s’est tenu le 3 juillet 2019, Craig Hanson a partagé sa vision de la durabilité des ressources et de la prévention des conflits à travers une approche basée sur les interactions.
 
Craig Hanson est le vice-président du département Alimentation, forêts, eau et océan du World Resources Institute. En cette qualité, il oriente la stratégie programmatique, initie des projets et veille à ce que l’accent soit mis sur les résultats, le développement financier et les capacités du personnel. Craig a codéveloppé plusieurs initiatives majeures, telles que Global Forest Watch, la Global Restoration Initiative, la Forest Legality Alliance, le Food Loss and Waste Protocol, Champions 12.3, le Better Buying Lab, Resource Watch, la Food and Land Use Coalition, Cities4Forests et la Sustainable Ocean Initiative. Il est l’un des coauteurs de l’actuel « World Resources Report, Creating a Sustainable Food Future » et l’auteur principal de publications telles que « The Restoration Diagnostic » et « The Corporate Ecosystem Services Review ». Au WRI, Craig a précédemment géré le Green Power Market Development Group, une coalition d’une dizaine d’entreprises faisant partie du classement « Fortune 500 » qui ont contribué à développer le marché de l’énergie verte aux États-Unis. Cette initiative a remporté un U.S. EPA Innovation Award en 2004. Craig a également été conseiller en gestion pendant cinq ans chez McKinsey & Company. Il est titulaire d’un diplôme de master en changement et gestion environnementaux de l’université d’Oxford. Toujours à Oxford, ce bénéficiaire d’une bourse Rhodes a aussi obtenu un diplôme de master en philosophie, politique et économie, avec une spécialisation en économie environnementale.
 
Découvrez sa présentation ici
 

Événements Stratégiques

L’UE présente ses progrès dans la réalisation des ODD lors du Forum politique de haut niveau pour le développement durable à New York


Le commissaire en charge de la coopération internationale et du développement, Neven Mimica, et le commissaire en charge de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, Karmenu Vella, participent cette semaine au Forum politique de haut niveau pour le développement durable. Ils y présenteront les progrès de l’UE dans la réalisation des objectifs de développement durable – tant au sein de l’Union européenne qu’à l’échelle mondiale.

Un aperçu détaillé des progrès réalisés sera présenté lors du principal événement parallèle de l’UE, coorganisé avec la Finlande, le jeudi 18 juillet.

Durant la semaine, le commissaire Mimica participera aussi à un événement organisé conjointement avec la France, sur le thème des liens entre les inégalités et le changement climatique ; à un événement sur la transition vers l’énergie verte coorganisé avec l’Éthiopie, le Département des affaires économiques et sociales des Nations unies et l’Agence internationale pour les énergies renouvelables ; à un événement de l’Organisation internationale du travail pour accélérer les efforts visant à mettre fin au travail forcé ; et à un événement organisé par l’Islande et le Malawi sur le comblement du fossé entre l’éducation et l’emploi des jeunes.

Source: CE, 15 juillet 2019

Actualités

Réponse du Groupe ACP à l’accord de libre-échange récemment conclu entre l’UE et le Mercosur

Le Groupe ACP déplore vivement de ne pas avoir été pleinement consulté par rapport au contexte et au contenu de cet accord de libre-échange, comme prévu par l’article 12 de l’accord de Cotonou.
 
Les États ACP et les PMA constatent avec beaucoup d’inquiétude que l’accord commercial UE/Mercosur prévoit un contingent de 180 000 tonnes de sucre à droit nul, en plus du contingent CXL existant de 334 054 tonnes à 98 €/t de droits de douane pour le Brésil. En d’autres termes, les 180 000 premières tonnes de sucre bénéficieraient d’un accès en franchise de droits chaque année – avec un contingent en franchise de droits de 10 000 tonnes supplémentaires pour le Paraguay. Ces nouvelles concessions viendraient s’ajouter au contingent CXL de 78 000 tonnes à 11 €/t de droits de douane pour le Brésil et au contingent CXL erga omnes de 289 977 tonnes à 98 €/t, généralement fourni par les pays du Mercosur.
 
En forte baisse, les prix sur le marché du sucre européen ont atteint un niveau historiquement bas en janvier 2019. Ils souffrent des réformes structurelles mises en œuvre en 2017 et des effets combinés de l’offre excédentaire domestique et des contingents en augmentation constante au titre des accords de libre-échange. Les prix du sucre dans l’UE sont également affectés par les faibles prix sur le marché mondial, qui sont bien en-dessous des coûts de production, même pour les producteurs mondiaux les plus performants, et sont faussés par des subventions intérieures généralisées et pernicieuses.
 
L’UE a toujours été l’un des marchés les plus importants pour le sucre des États ACP et des PMA, mais leur accès à ce marché a déjà fortement diminué. L’augmentation de l’offre à travers des accords de libre-échange sur un marché déjà engorgé ne peut qu’avoir un impact négatif sur les préférences encore accordées aux pays en développement. Il est tout à fait regrettable que des accords comme celui entre l’UE et le Mercosur ne tiennent manifestement pas compte des dommages collatéraux sur les engagements pris par l’UE au titre des accords de partenariat économique signés de bonne foi par de nombreux pays ACP.
 
Il convient de noter que l’accès renforcé au marché européen des produits sucriers originaires de pays comme le Brésil, dont le gouvernement soutient l’industrie sucrière, est aussi injuste pour les fournisseurs traditionnels du marché européen que ne l’est le soutien financier direct et continu de l’UE à ses produits agricoles, comme le sucre, les produits laitiers et la viande bovine.

Source : Secrétariat ACP, 4 juillet 2019

Le Groupe ACP s’inquiète de l’application par l’UE d’obstacles non tarifaires sur les produits agricoles

Le Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a exprimé sa préoccupation quant à « l’adoption arbitraire » par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de mesures qui pourraient avoir un impact négatif sur les pays en développement et vont à l’encontre des principes de facilitation du développement par le commerce. Le Groupe met garde contre les « graves implications » possibles pour ses membres.
 
S’exprimant au nom des pays ACP, la coordinatrice du Groupe ACP à Genève, l’ambassadrice de Jamaïque Cheryl Spencer, a déclaré que le groupe, qui inclut 16 pays caribéens, dépendait largement de nombreuses substances soumises à ces mesures arbitraires, qui sont pourtant souvent indispensables dans les processus de production et les activités après récolte.
 
« Nous souhaitons, cependant, reconnaître le droit des membres de l’OMC à prendre des mesures pour protéger de manière légitime la santé et la sécurité humaines, animales et végétales. Mais le Groupe ACP appelle les membres à adopter ces mesures dans le respect des règles et de l’éthique de l’OMC. »
 
Elle a déclaré que la culture des bananes, par exemple, jouait « un rôle crucial » dans la création d’emplois, le développement rural et la préservation des moyens de subsistance dans plusieurs États ACP. Elle a ajouté qu’il convenait de noter que « l’Union européenne est un marché majeur pour les exportations de bananes » des pays ACP.
 
« Par conséquent, la réduction des LMR (limites maximales de résidus) pour l’imazalil [un fongicide] – un intrant post-récolte essentiel – pourrait avoir un impact dévastateur sur les secteurs liés à la culture de la banane dans de nombreux pays ACP. »
 
« Il faut garder à l’esprit que, dans de nombreux cas, il n’existe pas parmi les produits phytosanitaires disponibles de substitut efficace à celui affecté par la réduction des LMR, en particulier pour le contrôle de la sporulation. »
 
L’ambassadrice Cheryl Spencer a précisé que les inquiétudes des pays ACP reposaient principalement sur la nature arbitraire de ces nouvelles décisions, étant donné que « les risques supposés pour les consommateurs sont souvent basés sur ce que nous considérons comme des données insuffisantes et sur des incohérences par rapport aux recommandations des organisations internationales telles que CODEX, la FAO et l’OMS. »

Source : OMC, Genève, 11 juillet 2019

Accord post-Cotonou : « Le Groupe ACP pourrait être l’OCDE des pays du Sud »

Alors que le groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) et l'Union européenne (UE) négocient la nouvelle mouture des accords de Cotonou, Viwanou Gnassounou, sous-secrétaire général, plaide pour plus d’équilibre dans ce partenariat.
 
Pour Viwanou Gnassounou, sous-secrétaire général du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) en charge du développement économique et du commerce, le futur partenariat avec l’UE doit être un véritable moteur de la transformation économique. Très impliqué dans la négociation des accords post-Cotonou, cet économiste togolais a répondu aux questions de Jeune Afrique à l’occasion des Journées européennes du développement, les 18 et 19 juin 2019 à Bruxelles.
 
Réunissant 79 États pour la partie ACP et 28 États pour l’Union européenne, les accords de Cotonou, lancés il y a vingt ans et révisés tous les cinq ans, fixent les grands axes de coopération commerciale et les politiques de développement qui lient les deux ensembles régionaux. Leur forme actuelle expirera le 29 février 2020.

Lisez son interview dans Jeune Afrique

Source : Secrétariat ACP, 11 juillet 2019

Federica Mogherini en tournée dans la région du Sahel

Pendant sa tournée dans le Sahel, la haute représentante/vice-présidente Federica Mogherini a participé à la cinquième réunion ministérielle UE–G5 Sahel et elle a visité le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
 
Lors de sa visite au Burkina Faso elle a assisté à la cinquième réunion ministérielle UE–G5 Sahel s'est tenue à Ouagadougou avec les Ministres des Affaires étrangères du G5 Sahel. Cette réunion était dédiée à la situation sécuritaire et l'operationalisation de la force conjointe du G5 Sahel, au défi du retour de l'Etat dans les zones fragiles pour la sécurité, la justice et les services aux populations, ainsi qu'aux mécanismes de réconciliation et de dialogue nécessaires pour renforcer la cohésion sociale et prévenir les tensions communautaires. Elle a également annonce que l'Union européenne appuiera la force conjointe du G5 Sahel avec 138 millions d'euros.
 
A l'occasion de sa visite, la haute représentante a été reçue par le Président burkinabè du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, puis par le Premier Ministre, Christophe Dabiré et les membres de son gouvernement, afin de parler du partenariat bilatéral entre l'UE et le Burkina Faso. Les discussions se sont concentrées sur la stratégie intégrée du gouvernement pour la sécurité et le développement, le programme d'urgence pour le Sahel (PUS) élargi, pour lequel un soutien supplémentaire de 55 millions d'euros a été confirmé.
 
Federica Mogherini a eu l'occasion de visiter, en compagnie du Ministre burkinabè de l'Education, une école franco-arabe qui bénéficie d'un appui de l'UE dans le cadre du programme "Protection des jeunes dans les zones à risque au Burkina Faso à travers l'éducation et le dialogue" qui vise à renforcer l'offre éducative dans les zones vulnérables et l'employabilité des jeunes.

Source: SEAE, 13 juilliet 2019

L’UE signe un accord de financement avec la Dominique en soutien à l’énergie renouvelable et à l’efficacité énergétique

Le partenariat entre l’Union européenne et le Commonwealth de Dominique se resserre alors que Bruxelles s’engage à soutenir le secteur des énergies renouvelables du pays.
 
Récemment signé par les deux parties, l’accord libèrera un montant de 7,91 millions de dollars des Caraïbes orientales (2,55 millions d’euros) en faveur du gouvernement dominicain pour l’aider à améliorer la résilience des infrastructures stratégiques du pays, à renforcer la compétitivité et la résilience du secteur de l’énergie, et à respecter ses engagements internationaux au titre de l’accord de Paris.
 
Ce soutien vise, entre autres, à rendre l’aéroport international Douglas Charles autosuffisant en énergie et résistant aux catastrophes, à travers l’installation d’une centrale solaire sur son site. Le programme devrait durer jusqu’en 2022 et vient s’ajouter aux programmes en cours mis en œuvre par l’Union européenne et le gouvernement de Dominique dans les secteurs du logement et du relèvement post-catastrophe.
 
Reconnaissant le besoin dont font état la plupart des pays caribéens d’une transition rapide et fluide vers des systèmes d’énergie renouvelable efficaces, l’Union européenne reste attachée à ses partenariats et soutient également des programmes similaires à l’échelle régionale ou nationale (outre la Dominique, à Saint-Christophe-et-Niévès, à la Barbade et à Montserrat).

Source : Caribbean News Now, 10 juillet 2019

Renforcer l’adaptation au changement climatique

En paretnariat avec l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, l’Union européenne a dévoilé un nouveau projet sur cinq ans qui entend autonomiser les communautés rurales ougandaises dans les districts les plus vulnérables du « corridor du bétail ».
 
Le projet de l’Alliance mondiale contre le changement climatique+ (AMCC+), qui est entré dans sa deuxième phase (2018-2023) et est doté d’un financement de 8 millions d’euros (33,8 milliards de shillings ougandais) de l’UE, vise à renforcer l’adaptation de l’agriculture au changement climatique dans les régions rurales. En soutenant des actions de transformation durables et qui tiennent compte de l’égalité des sexes, il entend permettre aux ménages de devenir plus résilients face aux effets du changement climatique et à l’insécurité alimentaire.
 
Le projet de l’AMCC+ sera mis en œuvre dans neuf districts de la partie centrale du corridor du bétail : six districts précédemment bénéficiaires de l’AMCC – Nakasongola, Luwero, Nakaseke, Mubende, Kiboga et Sembabule – et trois nouveaux districts voisins vulnérables – Kalungu, Gomba et Lyantonde.
 
Cette nouvelle phase s’appuie sur la mise en œuvre fructueuse de la première phase du projet (AMCC, 2012-2017), qui a contribué à faire de l’Ouganda l’un principaux pays africains à se lancer dans l’adaptation au changement climatique. L’ambassadeur de l’UE en Ouganda, Attilio Pacifici, a déclaré que le changement climatique affectait les efforts conjoints en vue du développement durable. « Des actions sont nécessaires de toute urgence pour préserver et renforcer les écosystèmes clés, tels que les forêts, pour utiliser les ressources naturelles de manière durable et pour promouvoir les services écosystémiques », a-t-il ajouté.
 
« L’action que nous lançons vient compléter d’autres initiatives soutenues par l’UE dans les secteurs du transport, de l’infrastructure énergétique et de l’agriculture, qui sont mises en œuvre dans l’optique d’assurer un développement social, économique et environnemental durable et inclusif. »

Source : The Independent, 15 juillet 2019

Sahel et lac Tchad : le fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique a aidé plus de 57 000 personnes à développer des activités génératrices de revenus et près de 499 000 personnes ont participé à des activités de prévention des conflits et de consolidation de la paix

Grâce au fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique dans la région du Sahel et du lac Tchad, plus de 11 700 emplois ont été créés et près de 15 000 personnes ont bénéficié de formations professionnelles ou d’activités de renforcement des compétences depuis le lancement du fonds en novembre 2015. Environ 42 % des emplois créés sont occupés par des femmes. Tels sont les principaux résultats en matière d’emploi révélés par le premier rapport du système de suivi et d’apprentissage, qui présente les résultats pour 7 des 12 pays de la région du Sahel et du lac Tchad (Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria et Sénégal) jusqu’au 31 décembre 2018. Les prochains rapports incluront d’autres pays couverts par la composante « Sahel et lac Tchad ».
 
Les activités de renforcement de la résilience ont aussi généré des résultats significatifs. Plus de 603 000 personnes ont bénéficié d’une aide nutritionnelle (dépistage de la malnutrition, activités de sensibilisation aux bonnes pratiques nutritionnelles et soutien aux centres de santé) et près de 489 000 autres ont bénéficié d’un accès amélioré aux services de base, tels que la santé, l’assainissement et l’éducation. Environ 206 536 personnes, dont 44 % de femmes, ont reçu une aide en matière de sécurité alimentaire : elles ont été soutenues dans la création d’activités génératrices de revenus, qui leur permettent d’augmenter les moyens de subsistance de leur ménage et de répondre aux besoins de leur famille.

Source : CE, 15 juillet 2019

Ressources

Rapport annuel de l’OCDE sur la Coopération pour le développement


Voici le rapport annuel de l’OCDE sur la Coopération pour le développement. Depuis plus de 50 ans, le rapport rassemble les faits, les analyses et les idées les plus récents sur la coopération pour le Comité d’Aide au Développement (CAD) et la communauté internationale en général. Il vise à étayer les réformes et encourager le changement tout en promouvant les bonnes pratiques. Chaque année, le rapport analyse un thème d’actualité, pertinent et important pour les politiques de coopération et leur financement. Par ailleurs, les Profils de la Coopération pour le développement détaillent les tendances collectives et individuelles en matière de politiques publiques, d’allocation de l’aide et de dispositifs institutionnels pour un large éventail de bailleurs : pays-membres de l’OCDE et de son Comité d’Aide au Développement, pays non-membres et fondations privées

Source: www.oecd.org

Rapport annuel 2018 sur l’activité de la Banque européenne d’investissement en Afrique, dans les Caraïbes et le Pacifique ainsi que dans les pays et territoires d’outre-mer


Comme l’explique le rapport sur les activités de la BEI en Afrique, dans les Caraïbes et le Pacifique, les pays en développement ont des besoins différents et nécessitent donc des solutions différentes. Toutefois, ils ont tous besoin d’investir dans les routes, les ponts, les énergies renouvelables et la résilience face aux changements climatiques, ainsi que dans les secteurs de l’eau, de l’assainissement et des télécommunications. En outre, ils doivent tous renforcer et diversifier les capacités de leur secteur financier à soutenir les petites entreprises. C’est de cette manière qu’ils parviendront à générer une croissance économique dynamique et durable.

Source: EIB, juin 2019

Rapport annuel 2018 du Fonds fiduciaire UE-Afrique pour les infrastructures
 

Le FFUEAI promeut les investissements dans l’infrastructure en Afrique subsaharienne et contribue ainsi à éradiquer la pauvreté et à stimuler la croissance économique durable. Le Fonds mêle des subventions, fournies par des donateurs, avec des financements à long terme, fournis par les bailleurs de fonds participants. Ce rapport donne un aperçu de ses réalisations entre 2007 et 2018.

Source: EIB, juillet 2019

Évènements

Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 « Investir dans les petites exploitations agricoles pour la sécurité alimentaire et la nutrition»
11 septembre 2019
09:00 à 13:00
Bruxelles, Belgique

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique

Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
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