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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Septembre 2019 - No. 621

Points Forts

L’UE au premier plan dans le commerce mondial de produits agroalimentaires

Dans un rapport publié le 5 septembre 2019, l’UE confirme pour une année supplémentaire sa position en tant que premier exportateur de produits agroalimentaires, les exportations de l’UE atteignant 138 milliards € en 2018. Les produits agricoles représentent une part importante (7 %) de la valeur totale des biens exportés par l’UE en 2018, occupant la quatrième place après les machines, les autres produits manufacturés et les produits chimiques. L’agriculture et les industries et services liés à l’alimentation fournissent quasiment 44 millions d’emplois dans l’UE. La filière de production et de transformation des denrées alimentaires représente 7,5 % de l’emploi et 3,7 % de la valeur ajoutée totale dans l’UE.
 
Les cinq principales destinations des produits agroalimentaires exportés par l’Union européenne continuent d’être les États-Unis, la Chine, la Suisse, le Japon et la Russie, soit 40 % des exportations de l’UE. En plus de négocier des accords commerciaux qui offrent de nouveaux débouchés pour les agriculteurs de l’UE, la Commission européenne aide les exportateurs de l’UE à pénétrer sur de nouveaux marchés et à bénéficier de possibilités commerciales au moyen d’activités de promotion, y compris par des missions de haut niveau menées par le commissaire Hogan. En 2018 et 2019, le commissaire Hogan, accompagné par des producteurs de l’UE, s’est rendu en Chine, au Japon et aux Émirats arabes unis.
 
En ce qui concerne les importations, le rapport conclut que l’UE est devenue le deuxième importateur de produits agroalimentaires dans le monde, avec une valeur d’importation de 116 milliards €. Cela porte la balance commerciale de l’UE pour ce secteur à un excédent net de 22 milliards €.
 
L’UE importe principalement trois types de produits : ceux qui ne sont pas produits dans l’UE, ou seulement dans une faible mesure, tels que les fruits tropicaux, le café et les fruits frais ou secs (qui représentaient 23,4 % des importations en 2018) ; les produits destinés à l’alimentation animale (y compris les tourteaux d’oléagineux et le soja, qui représentent 10,8 % des importations) ; et les produits utilisés comme ingrédients dans la transformation (comme l’huile de palme).
 
Le rapport complet inclut également un aperçu des résultats commerciaux des principaux partenaires de l’UE (États-Unis, Chine, Brésil, Japon, Russie) et de leurs flux commerciaux avec l’UE, ainsi qu’un chapitre sur le commerce et la coopération avec les pays les moins avancés (PMA).

Lire le rapport complet ici
 

Partenaire de la semaine

2019 Africa Agriculture Trade Monitor (AATM)

Véritable créateur d’emplois, en particulier pour les jeunes agriculteurs et entrepreneurs dans les principales chaînes de valeur, le commerce agricole intra-africain est un moteur essentiel de la transformation économique du continent. La mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et d’un marché unique s’accompagne de nouvelles possibilités, telles que l’ouverture de nouveaux marchés et la création de nouveaux emplois dans l’ensemble de la chaîne alimentaire, notamment pour des produits plus sophistiqués à plus forte valeur ajoutée répondant à une demande urbaine croissante.


La deuxième édition du Moniteur du commerce agricole en Afrique (AATM 2019) analyse les tendances émergentes et à long terme, ainsi que les éléments qui façonnent le commerce des produits agricoles, tout en évaluant les effets possibles des tensions commerciales actuelles.
 
L’édition 2019 du rapport est axée sur les échanges et la compétitivité interrégionaux. Elle contient des chapitres consacrés à la mesure de l’intégration commerciale régionale et à la compétitivité du secteur agricole, un chapitre spécial dédié aux effets potentiels des tensions commerciales mondiales, ainsi qu’une analyse approfondie de l’intégration commerciale dans les régions d’Afrique orientale et australe.

Les analyses et données fournies par l’Africa Agriculture Trade Monitor (AATM) sont indispensables pour les décideurs politiques, les agences de développement, le secteur privé et les chercheurs. Elles constituent un atout précieux qui leur permet de prendre des décisions, d’évaluer les progrès réalisés, mais également d’anticiper de nouvelles tendances. Le CTA est très fier de son partenariat avec l’IFPRI et du soutien qu’il apporte au Consortium « Modélisation des politiques pour la croissance et le développement en Afrique » (AGRODEP), un des meilleurs instituts de recherche africains chargé de mener les recherches pour ce rapport. L’Agence allemande de coopération internationale pour le développement (GIZ) a soutenu cette deuxième édition.
 

Événements Stratégiques

À l’issue d’une session devant le Comité spécial du commerce international de la Chambre des communes, le Secrétariat ACP recommande au gouvernement britannique de prendre des mesures pour faciliter l’accès physique des prestataires de services des pays ACP au marché britannique

Le groupe des États ACP a récemment été invité à témoigner devant le Comité du commerce international de la Chambre des communes au sujet du mouvement des personnes physiques dans le cadre de la prestation de services temporaires (Mode 4).
 
En prévision du Brexit, le Comité du commerce international de la Chambre des communes mène depuis novembre 2018 une enquête sur le commerce des services au Royaume-Uni afin d’examiner les principaux obstacles rencontrés par les exportateurs de services au Royaume-Uni. Cette réflexion, qui vise à comprendre comment le Royaume-Uni devrait libéraliser le commerce international des services, porte notamment sur la façon de négocier des accords internationaux et sur les éventuelles implications en matière de politique intérieure.
 
En vertu de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS) de l’OMC, les services peuvent faire l’objet d’échanges internationaux de quatre façons différentes, également appelées « modes ». Le Mode 4 fait référence à la présence de personnes d’un pays membre de l’OMC sur le territoire d’un autre membre de l’OMC dans le but de fournir un service. Dans ce contexte, la présence du prestataire de services dans le pays d’accueil n’est autorisée que de façon temporaire, contrairement à celle de migrants qui se déplacent pour des raisons professionnelles et dont le statut est plus permanent. Selon Mme Guei, de nombreux prestataires de services des pays ACP éprouvent des difficultés à exporter leurs services sur le marché de l’UE conformément au Mode 4 en raison de la réaction des pays développés qui refusent de reconnaître la différence entre les deux approches. Dans de nombreux pays, cette approche créée une situation dans laquelle les régimes d’immigration réglementent de la même manière les conditions d’entrée et de séjour sur leur territoire pour les fournisseurs de services du Mode 4 et les personnes cherchant à obtenir un statut de résident permanent.
 
Les procédures administratives, c’est-à-dire les mesures liées à l’entrée et au séjour sur d’autres territoires, entravent considérablement la circulation temporaire des personnes et posent des problèmes liés tant au manque de transparence qu’aux retards et obstacles de procédure. Ces difficultés, qui se manifestent sur la plupart des marchés d’exportation actuels et potentiels, se traduisent notamment par des restrictions à l’entrée et au séjour des prestataires de services dans les pays concernés et par le manque de reconnaissance des qualifications professionnelles analogues ou équivalentes. Par conséquent, l’accès physique au marché, c’est-à-dire l’obtention d’un visa et/ou d’un permis de travail, constitue probablement le principal obstacle aux exportations de services des pays ACP.
 
À l’issue de la session, le Secrétariat a formulé un certain nombre de recommandations invitant le Gouvernement britannique à prendre des mesures pour faciliter l’accès physique des prestataires de services des pays ACP au marché britannique. En voici quelques-unes :

  • Étendre les critères d’éligibilité pour demander des visas dans le cadre des régimes existants afin de permettre aux fournisseurs de services des pays ACP d’obtenir un visa plus facilement (UK ancestry visas, par exemple).
  • Créer des catégories de visas correspondant aux besoins des fournisseurs de services de bonne foi, ce qui permettra de faciliter :
  • Les visites répétées ;
  • L’entrée et le séjour des fournisseurs de services peu qualifiés, tels que les travailleurs saisonniers ;
  • Les déplacements des fournisseurs de services qui ne sont pas directement liés à l’agriculture (c’est-à-dire supprimer la préférence pour les fournisseurs de services hautement qualifiés) ;
  • Les séjours dont la durée est appropriée ;
  • L’engagement à maintenir, pour des périodes déterminées, les régimes de visas présentant un intérêt particulier pour les prestataires de services des pays ACP présents au Royaume-Uni ;
  • La communication de raisons explicites et écrites motivant les refus de visa et la présentation de catégories de visas qui pourraient concerner les fournisseurs de services des pays ACP dont la demande de visa a été initialement refusée ;
  • La reconnaissance des qualifications professionnelles afin de satisfaire aux exigences en matière de visa.


Source : ACP, 6 août 2019

Actualités

Les ACP discutent des progrès et des réussites des CDN pendant la Semaine du Climat en Amérique latine et dans les Caraïbes

À l’occasion du dialogue régional sur les CDN de l’Amérique latine et des Caraïbes, Pendo Maro, le chef d’équipe du programme intra-ACP GCCA+ (une initiative du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique [ACP] financée par le Fonds européen de développement [FED]), a récemment présidé une table ronde sur les progrès et les réussites enregistrés en matière de contributions déterminées au niveau national (CDN) dans la région des Caraïbes. Ce dialogue régional s’est tenu les 19 et 20 août dans le cadre de la Semaine du Climat de l’Amérique latine et des Caraïbes 2019 (LACCW), elle-même organisée du 19 au 23 août à Salvador de Bahia (Brésil).
 
Le Dialogue régional s’est articulé autour d’un calendrier dynamique d’activités visant à faire montre d’une ambition climatique croissante dans la région des Caraïbes et de l’Amérique latine. Afin de renforcer l’ambition et d’accélérer la mise en œuvre de l’accord de Paris et du Programme de développement durable à l’horizon 2030, les résultats de la Convention sur le droit de la mer viendront compléter ceux du Sommet Action Climat 2019 organisé le 23 septembre prochain à New York par le Secrétaire général des Nations unies. Le groupe des États ACP, en collaboration avec la Commission européenne et l’Alliance des petits États insulaires (AOSIS), accueillera un événement le 26 septembre à l’occasion du Sommet Action Climat à New York.

Source : ACP, 4 septembre 2019

L’UE et la Mauritanie prolongent leur accord de pêche

L’UE et la République islamique de Mauritanie ont convenu de prolonger, pour une durée maximale d’un an, le protocole à l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable qui devait expirer en novembre 2019.

Au titre de ce protocole, la flotte de l’UE peut pêcher dans les eaux mauritaniennes des crevettes, des poissons démersaux, des thonidés et des petits poissons pélagiques, pour un volume maximal de 287 050 tonnes par an. En plus des frais payés par la flotte européenne, l’UE verse une contribution financière de 61 625 000 euros par an, dont 57 500 000 euros pour accéder aux eaux mauritaniennes et 4 125 000 euros pour soutenir les communautés locales de pêcheurs en Mauritanie et améliorer la gouvernance des pêches.Cette prolongation reflète parfaitement le protocole existant et réaffirme ses principes sous-jacents. Elle permettra aux pêcheurs de l’UE de poursuivre leurs activités dans les eaux mauritaniennes à partir du 16 novembre 2019. Parallèlement, les négociations relatives à un nouvel accord et à un nouveau protocole se poursuivront.

Les deux parties se sont accordées sur une procédure dérogatoire exceptionnelle visant à lever les éventuels blocages aux frontières lors du transport des exportations de poissons frais pêchés dans les eaux mauritaniennes.Cette extension entrera en vigueur lorsque les procédures législatives nécessaires à sa conclusion seront achevées.

Source : Commission européenne, 4 septembre 2019

La Commission européenne salue les progrès réalisés dans les négociations internationales sur la protection de la haute mer et estime qu’un accord final ambitieux doit être conclu d’ici 2020


La Commission européenne se félicite des négociations très constructives qu’elle a menées avec ses partenaires internationaux au sujet de la protection de la biodiversité marine dans les zones situées en dehors des juridictions nationales, plus communément appelées « haute mer ».

Ces négociations, menées dans le cadre d’une conférence intergouvernementale des Nations unies, devraient déboucher sur l’établissement de règles internationales encadrant les aires marines protégées, ainsi que sur l’évaluation des conséquences environnementales des activités exercées en haute mer. Ces règles favoriseront également une utilisation plus durable des ressources biologiques présentes en haute mer, et en particulier de ses ressources génétiques.Des divergences d’opinions subsistent sur plusieurs points essentiels, en particulier sur les ressources génétiques marines, le renforcement des capacités et le transfert des composantes des technologies marines. Néanmoins, la grande majorité des délégations sont désormais pleinement impliquées dans ce processus et soumettent un grand nombre de propositions de texte.

En ce qui concerne les études d’impact environnemental, il semblerait que quasiment tous les participants soient favorables à l’idée d’évaluer les effets cumulés de différentes activités sur les mêmes écosystèmes. La proposition de l’UE visant à inclure une disposition sur les évaluations environnementales stratégiques gagne du terrain.À présent, l’UE va pouvoir poursuivre ses efforts en vue de parvenir à la conclusion d’un accord final d’ici 2020. La Commission européenne organisera un atelier sur l’étude de l’impact environnemental et l’évaluation environnementale stratégique. Il se tiendra à Bruxelles durant la seconde quinzaine de janvier 2020. Certains États membres de l’UE prévoient également d’organiser des ateliers pour faciliter les négociations.

Source : Commission européenne, 3 septembre 2019

Les négociations du protocole régional UE-Pacifique progressent

Les négociateurs en chef des États du Pacifique du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (PACP) et de l’Union européenne (UE) se félicitent de l’avancement de leurs négociations en vue de conclure un protocole régional UE-Pacifique (PRP), qui s’inscrit dans le cadre des négociations UE-ACP sur un accord post-Cotonou.

Dame Meg Taylor, Secrétaire générale du Forum des îles du Pacifique (PIF) et ordonnatrice régionale du PACP, a salué l’organisation de ces négociations PRP dans la région Pacifique et rappelé l’importance d’une approche inclusive, permettant la participation de tous les membres PACP aux négociations et leur offrant la possibilité de rencontrer des acteurs non étatiques.
 
Les négociateurs ont examiné des textes relatifs à des domaines stratégiques prioritaires pour la région PACP, tels que la durabilité environnementale et les changements climatiques ; le développement économique inclusif et durable ; les océans, les mers et la pêche ; la sécurité, les droits de la personne et la gouvernance ; et le développement humain et social. Ils ont également discuté des fondements de leur engagement et des moyens nécessaires à sa concrétisation.

Source : SEAE, 3 septembre 2019

Le Forum des îles du Pacifique publie une déclaration audacieuse sur le climat et évoque une menace pour la sécurité

À l’issue du 50e Forum des îles du Pacifique (PIF), les dirigeants de la région ont publié un communiqué, ainsi que la « Déclaration de Kainaki II pour un changement climatique urgent maintenant ». Il s’agit de la prise de position collective la plus audacieuse jamais adoptée par le Forum au sujet du changement climatique. Cette année, le PIF s’est déroulé du 13 au 16 août à Funafuti (Tuvalu) et était intitulé « Garantir notre avenir dans le Pacifique ».
 
Le communiqué du Forum stipule notamment que les dirigeants ont approuvé l’élaboration d’une Stratégie pour le continent pacifique bleu à l’horizon 2050 et défini les priorités qui permettront de « garantir notre avenir dans le Pacifique » en renforçant la résilience au changement climatique et aux catastrophes naturelles. Ils ont également approuvé les principes du Pacifique bleu visant à favoriser un dialogue collectif et une mobilisation au sein du PIF dans le cadre de cette Stratégie (par exemple, en adoptant une approche reposant sur des partenariats).
 
Du 10 au 13 septembre 2019, les pays ACP organiseront la 6e réunion des ministres ACP responsables de la pêche et de l’aquaculture à Apia (Samoa) afin de promouvoir le développement durable dans les domaines de la pêche et de l’aquaculture. Cette réunion sera l’occasion idéale pour eux d’examiner les diverses options stratégiques qui s’offrent aux pays ACP afin de promouvoir le développement durable des activités de pêche et d’aquaculture.

Source: ACP, 30 août 2019

Ressources

Donner leur chance aux jeunes ruraux - Rapport sur le développement rural 2019
 

Le présent rapport se fonde sur des données concrètes ; on y tente de fournir le type d’analyse qui peut éclairer les politiques, les programmes et les investissements visant à promouvoir une transformation rurale qui intègre les jeunes. Le FIDA y examine qui sont les jeunes ruraux, où ils vivent et quelles sont les multiples contraintes auxquelles ils se heurtent dans leur cheminement de la dépendance à l’autonomie. L’une des caractéristiques de ce rapport est qu’on y examine le développement rural dans le contexte de la transformation des zones rurales et de l’ensemble de l’économie. Les possibilités qui s’offrent aux jeunes, femmes et hommes, commencent par le passage à une économie rurale dynamique. Ces possibilités dépendent du contexte national, rural et familial dans lequel vivent les jeunes. C’est seulement s’ils comprennent ces multiples couches que les gouvernements et les décideurs pourront concevoir des politiques et des investissements efficaces, qui permettront à tous les jeunes ruraux de devenir des individus productifs et connectés, responsables de leur propre avenir. 

Source: www.ifad.org

Nouvel eBook: Perspectives sur le pouvoir discret de la politique commerciale de l'UE


Les accords commerciaux de l'UE visent à réduire les obstacles à l'accès aux marchés étrangers, mais conditionnent également les conditions d'accès préférentiel au marché unique par la réglementation en vigueur dans les pays partenaires dans des domaines tels que les normes sociales et du travail. Est-ce une stratégie efficace? Cela at-il un coût pour atteindre les objectifs économiques? Cet eBook réunit différentes perspectives sur ces questions et d’autres. Le livre électronique est divisé en quatre segments: réflexions sur la politique commerciale de l'UE; dimensions spécifiques de la politique commerciale de l'UE; relations avec les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et accords de partenariat économique et objectifs de politique commerciale et non commerciale.

Source: cepr.org

Évènements

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique
Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Alimentation 2030: Nourrir les hommes et nourrir la planète par le biais de régimes alimentaires durables pour tous
Evénement organisé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
16 octobre 2019
À partir de 13h00
Bruxelles, Belgique

 
Briefing de Bruxelles n. 58 : « Les opportunités du commerce régional »
23 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
 
Conférence sur les perspectives agricoles de l'UE en 2019
La conférence est une opportunité annuelle majeure pour les parties prenantes européennes de discuter de l'avenir de l'agriculture en Europe et des défis à venir.
10-11 décembre
Bruxelles, Belgique

 
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
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