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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Août 2019 - No. 617

Points Forts

La Commission européenne nomme un nouveau directeur général à la tête de son service de la coopération internationale et du développement et renforce l'encadrement supérieur dans d'autres services

La Commission européenne a décidé aujourd'hui de nommer M. Koen Doens au poste de directeur général de son service de la coopération internationale et du développement (DG DEVCO), dans la perspective du départ à la retraite de M. Stefano Manservisi le 1er octobre 2019.
 
La Commission a également décidé de nommer trois directeurs généraux adjoints : M. Declan Costello à la tête de son service des affaires économiques et financières (DG ECFIN), M. Michael Köhler à la tête de son service de la protection civile et des opérations d'aide humanitaire européennes (DG ECHO) et M. Gallo Gueye à la tête de son service des statistiques (DG Eurostat).
 
M. Koen Doens, de nationalité belge, occupe depuis 2018 le poste de directeur général adjoint à la DG DEVCO. Il possède 15 ans d'expérience au sein de la Commission européenne et plus de dix ans d'expérience diplomatique au service du ministère belge des Affaires étrangères et de deux ministres belges chargés des affaires étrangères et du commerce. Arrivé à la Commission européenne en 2004, M. Doens a travaillé dans les cabinets de trois commissaires et a dirigé le service du porte-parole de la Commission sous l'ancien président Barroso (2009-2014). Retrouvant le domaine politique auquel il a consacré la majeure partie de sa carrière, il a rejoint la DG DEVCO en 2014 en tant que directeur chargé des relations entre l'Union européenne et l'Union africaine, de l'Afrique orientale et australe et de l'océan Indien.
 
M. Declan Costello, de nationalité irlandaise, est entré à la Commission européenne en 1991. Toute sa carrière s'est articulée autour de la politique économique et budgétaire. Au cours des années 1990, il a participé activement aux préparatifs pour le lancement de l'euro, et notamment à l'élaboration du pacte de stabilité et de croissance. Pendant les années de crise économique, il s'est associé, en assumant plusieurs fonctions de chef d'unité et de directeur faisant fonction, aux efforts pour élaborer une stratégie de relance économique, ainsi qu'aux négociations en vue de conclure des accords renforçant la gouvernance économique dans le cadre de l'Union économique et monétaire. De 2014 à septembre 2015, il a occupé le poste de directeur chargé des économies des États membres et était responsable de neuf États membres. Parallèlement, il a été nommé chef de la mission de la Commission européenne en Grèce pour les programmes de soutien à la stabilité jusqu'à l'expiration du programme du mécanisme européen de stabilité (MES) en août 2018, à la suite de quoi il est chargé de la surveillance post-programmes en Grèce.

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Partenaire de la semaine

Caribbean Export 


Caribbean Export est une organisation de développement des exportations régionales et de promotion du commerce et de l’investissement du Forum caribéen des États de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CARIFORUM). Il met actuellement en œuvre le programme régional de développement du secteur privé (RPSDP —Regional Private Sector Development Programme), financé par l’Union européenne au titre du 11e Fonds européen de développement (FED). Sa mission consiste à renforcer la compétitivité des pays des Caraïbes en proposant des services de qualité en matière de développement des exportations et de promotion du commerce et de l’investissement, à travers l'exécution de programmes et des alliances stratégiques.
 
Alimentation agrotransformée, ingrédients naturels et industries créatives : secteurs moteurs de l’expansion des Caraïbes sur le marché européen

  • Selon la Banque interaméricaine de développement (BID), la valeur des exportations de l’Amérique latine et des Caraïbes (ALC) a chuté d’un taux interannuel estimé de 1,6 % au premier trimestre de 2019.
  • Le ralentissement des ventes étrangères en ALC est partiellement compensé par les exportations florissantes des Caraïbes.
  • La Caribbean Export Development Agency s’engage à promouvoir les secteurs de l’alimentation agrotransformée et des ingrédients naturels et les industries créatives en Europe afin d’encourager leur expansion.


À la suite de deux années de croissance ininterrompue, les exportations de biens d’Amérique latine et des Caraïbes (ALC) ont reculé durant les premiers mois de 2019, à cause du déclin du volume des exportations, ainsi que de la chute des prix des matières premières. Les pays des Caraïbes — la République dominicaine, Haïti, la Jamaïque, la Barbade et le Suriname —, ainsi que le Mexique, l’Équateur et le Costa Rica, sont les seuls à enregistrer des évolutions positives de janvier à mars. Cependant, le ralentissement est évident et les pays de la région ont donc décidé de consentir un effort concerté pour stimuler leurs relations transatlantiques afin de remédier à la diminution de la demande.
La Caribbean Export Development Agency (Caribbean Export), en coopération avec l’Union européenne et l’agence allemande de coopération internationale pour le développement (GIZ), organisent le quatrième forum des entreprises CARIFORUM-UE, du 26 au 28 septembre 2019 à Francfort, afin d’améliorer les relations commerciales entre quinze (15) pays des Caraïbes (CARIFORUM) et l’Europe, et de sensibiliser le secteur privé aux perspectives commerciales sur le marché européen. Caribbean Export a identifié les secteurs de l’alimentation agrotransformée et des ingrédients naturels et les industries culturelles et créatives comme ceux qui présentent le plus fort potentiel de croissance en Europe.

Le rhum et l’assaisonnement : des produits caribéens en plein essor

Les Caraïbes sont mondialement réputées pour leur rhum. Les exportations de rhum dans le monde ont augmenté de 26,86 % durant les trois années écoulées, pour atteindre une valeur de 1,45 million d’euros. Les pays d’Amérique latine et des Caraïbes en sont les principaux producteurs. En Europe, l’Allemagne et l’Espagne sont les premiers consommateurs de rhum. En Espagne, la consommation de rhum représente 14 % du marché des spiritueux et en 2018, plus de 68 % des importations mondiales de rhum provenaient du marché européen. « Durant les dix années écoulées, la production de rhum s’est diversifiée pour inclure des saveurs très diverses, comme la pomme, l’ananas, la mangue et les fruits de la passion », commente Damie Sinanan, directeur de la promotion de la compétitivité et des exportations au sein de Caribbean Export. « Nous espérons que l’évolution des tendances et la demande grandissante permettront de diversifier l’offre de rhum des Caraïbes sur le marché européen. » De plus, on constate une augmentation notable des importations d’épices et d’assaisonnements des pays en développement vers l’Europe (97 % du volume d’importation total). Ce regain d’intérêt est dû à la tendance au mode de vie sain, à l’intérêt pour les nouvelles saveurs et à la popularité de la consommation durable. Eurostat estime ainsi que le marché mondial des épices devrait connaître une croissance de 5,1 % de 2017 à 2021.

Les ingrédients naturels : trésors des Caraïbes

L’amour de l’Europe pour les ingrédients végétaux naturels allié aux efforts de la région pour promouvoir la durabilité stimulent la demande de produits naturels dans diverses industries telles que le marché des cosmétiques. Les Caraïbes ont des produits naturels en abondance pour le marché des bioceutiques et des cosmétiques naturels. Par exemple, les noix de coco peuvent être utilisées dans des produits très divers, y compris les cosmétiques. Le FMI prévoit que le marché des cosmétiques naturels devrait connaître une croissance annuelle composée de 4,9 % jusqu’en 2027. En 2017, le marché européen des cosmétiques était estimé à 77,6 milliards d’euros, faisant de l’Europe le plus grand marché au monde pour ces produits, avec 5 % du marché pour les cosmétiques naturels. Parmi les pays européens, l’Allemagne est le plus vaste marché de produits cosmétiques, avec 13,6 milliards d’euros, suivie de la France (11,3 milliards d’euros), du Royaume-Uni (11,1 milliards d’euros), de l’Italie (10,1 milliards d’euros) et de l’Espagne (6,8 milliards d’euros).

Un autre segment intéressant est celui des aliments et des boissons sans gluten. On estime que l’Europe représente environ 25 % de la demande mondiale de produits sans gluten. « Les consommateurs européens sont de plus en plus préoccupés par leur santé et leur régime alimentaire. Cela a un impact positif sur la demande de produits d’origine naturelle dans les Caraïbes, notamment ceux réputés pour leurs bienfaits sur la santé », explique Damie Sinanan. La farine de blé contient divers niveaux de protéine de gluten, de plus en plus pointée du doigt depuis dix ans pour la prévalence grandissante de complications de santé, encourageant bon nombre de consommateurs à choisir des solutions plus saines. Par ailleurs, le marché du sans gluten devrait connaître une croissance pour atteindre 29 milliards d’euros d’ici à 2025.

Événements Stratégiques

La vision de Dakar pour faire progresser l’économie circulaire, les industries vertes et l’emploi en Afrique de l’Ouest

L’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), la Commission européenne, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la République du Sénégal ont organisé une Conférence régionale de haut niveau sur « L’économie circulaire, les industries vertes et l’emploi en Afrique de l’Ouest », les 22 et 23 juillet 2019, à Dakar, au Sénégal.
 
Les participants à cette Conférence régionale de haut niveau ont proposé une vision commune sur les voies et moyens de développer l’économie circulaire et l’industrie verte dans les pays d’Afrique de l’Ouest.
 
Ils ont réaffirmé leur attachement aux accords internationaux pertinents tels que le Programme de développement à l'horizon 2030 des Nations unies et ses objectifs de développement durable (ODD), le Programme d’action d’Addis-Abeba, l’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Ils ont également reconnu la nécessité de progresser encore dans la mise en œuvre de la Troisième Décennie du développement industriel de l’Afrique 2016-2025 et de l’Alliance Afrique-Europe pour l’investissement et des emplois durables. C’est dans ce contexte qu’ils ont recommandé de :
 

  • Renforcer l’engagement en faveur de l’économie circulaire et des industries vertes, notamment par le biais de cadres régionaux, continentaux et multilatéraux, en promouvant des infrastructures, des normes et des standards de qualité ;
  • Soutenir la recherche analytique sur les avantages et les perspectives offerts par les industries vertes et les pratiques de l’économie circulaire ;
  • Renforcer la coopération bilatérale, régionale et internationale pour mettre en œuvre l’économie circulaire et le développement industriel vert, à travers des échanges sur les bonnes pratiques en matière de politique et de cadres de gouvernance ;
  • Collaborer et renforcer les capacités des institutions financières pour augmenter les investissements dans les industries vertes et les activités relatives à l’économie circulaire au sens large ;
  • Faciliter la collaboration entre entreprises et chaînes de valeur dans les domaines de la conception des produits, de l’efficacité des ressources et des méthodes de production plus propres, des matériaux durables, des systèmes et des technologies de gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets ;
  • Promouvoir la collaboration en vue de l’adoption de pratiques circulaires dans les secteurs économiques pour créer des parcs industriels et des zones économiques dédiées propices au développement de nouveaux secteurs d’activités qui permettront la croissance urbaine et le développement d’infrastructures selon une approche durable ;
  • Intensifier les partenariats en matière de recherche et d’innovation ; faciliter le transfert de technologies respectueuses de l’environnement et socialement inclusives ; et prendre en compte le rôle de la quatrième révolution industrielle en tant que facteur déterminant du développement des industries vertes et des économies circulaires.

Actualités

Ebola : L'UE débloque 30 millions d'euros supplémentaires pour faire face à l'épidémie en République démocratique du Congo

L'UE débloque une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros pour financer l'action humanitaire en faveur de la lutte contre Ebola dans le cadre des efforts déployés en République démocratique du Congo. La seconde épidémie d'Ebola la plus meurtrière de tous les temps a fait à ce jour plus de 1 700 morts dans un pays déjà confronté à une situation humanitaire catastrophique. L'annonce faite aujourd'hui porte le montant total de l'aide humanitaire que l'UE a consacrée à la lutte contre Ebola à 47 millions d'euros depuis 2018, date à laquelle l'épidémie actuelle a été déclarée.

Le nouveau financement de l'UE permettra de renforcer le soutien :

  • aux mesures de prévention et de lutte contre les infections ;
  • visant à travailler avec les communautés locales afin de favoriser leur acceptation des mesures prises, y compris les mesures de prévention de la contagion et celles concernant l'accès aux soins de santé et les funérailles sûres et dignes ; et
  • aux personnes ayant survécu à l'épidémie et à leurs familles.

Dans le contexte d'une crise humanitaire qui se détériore de plus en plus, l'aide de l'UE permettra également de répondre aux besoins humanitaires urgents dans les zones touchées et à haut risque en fournissant de la nourriture, un accès aux services de santé et de l'eau potable. La lutte contre Ebola en République démocratique du Congo s'inscrit dans un contexte sécuritaire, politique et sociétal difficile. Les conflits, la forte mobilité de la population, un système de santé fragile et la méfiance des communautés continuent d'entraver les efforts déployés par les équipes d'intervention dans le pays.

> Lire le communiqué de presse complet

Source: CE, 25 juillet 2019

Les exportations agroalimentaires de l’UE poursuivent leur croissance à un rythme record

Les exportations agroalimentaires de l’Union européenne poursuivent sur leur lancée depuis le début de l’année, avec un résultat record en mai. Au total, les exportations ont augmenté de 12,8 milliards d’euros, soit 13,0 % en plus que le résultat de l’année dernière à la même période. Ce résultat s’accompagne d'une augmentation des importations de 10,7 milliards d’euros, soit 6 % au-dessus du niveau de mai 2018. Par conséquent, l’excédent agroalimentaire commercial mensuel a atteint 2,1 milliards d’euros en mai de cette année, contre 1,3 milliard en mai 2018. Il s’agit là des principales conclusions du dernier rapport commercial mensuel publié par la Commission européenne.

Source : CE, 22 juillet 2019

Aide humanitaire : l'UE annonce une enveloppe supplémentaire de 18,5 millions d'euros pour l'Amérique latine et les Caraïbes


Parce que de nombreuses catastrophes naturelles menacent des populations vulnérables dans la région Amérique latine et Caraïbes, la Commission a annoncé aujourd'hui une nouvelle enveloppe d'aide humanitaire de 18,5 millions d'euros. Cette dotation comprend un montant supplémentaire de 15 millions d'euros afin de soutenir la préparation des populations et des institutions locales aux catastrophes naturelles qui touchent l'Amérique centrale, l'Amérique du Sud, les Caraïbes et Haïti. Un montant supplémentaire de 2,5 millions d'euros vise à soutenir des projets de lutte contre la violence, et un montant d'un million d'euros est destiné à fournir une assistance alimentaire en Amérique centrale. Ce financement renforcera les capacités locales à réagir face aux situations d'urgence, à mettre en œuvre des systèmes d'alerte rapide, ainsi qu'à améliorer l'accès à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène. Parmi les bénéficiaires figurent des groupes ethniques vulnérables résidant en zones rurales ou urbaines, ainsi que les institutions compétentes en matière de gestion des catastrophes. Le montant total alloué par l’UE à la région s'élève désormais à 79,5 millions d'euros en 2019. Pour en savoir plus, veuillez consulter le communiqué de presse ici

Source : CE, 23 juillet 2019

L’UE contribue à hauteur de 36 millions d’euros afin de rendre l’économie éthiopienne plus verte

Cette contribution aidera l’Éthiopie à adopter une croissance plus verte en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre.
 
Neven Nimica, le commissaire à la coopération internationale et au développement, a déclaré : « La durabilité environnementale et l’action climatique sont des facteurs essentiels afin de définir des objectifs ambitieux de croissance et de développement en Éthiopie. La contribution de 36 millions d’euros de l’Union européenne aidera deux secteurs clés — la foresterie et l’industrie — à devenir plus durables et à atténuer les conséquences du changement climatique. »
 
La contribution principale de 33 millions d’euros de l’Union européenne sera répartie par le gouvernement éthiopien. Cet appui budgétaire vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant de la foresterie et de l’industrie. Trois millions d’euros supplémentaires renforceront les systèmes de mesure, de rapport et de vérification du pays en les rendant conformes aux normes de l’Accord de Paris.
 
La foresterie et l’industrie sont les sources d’émissions de GES qui connaissent l’augmentation la plus rapide. Pourtant, elles présentent également le plus fort potentiel de réduction desdites émissions. La déforestation en Éthiopie est responsable de 37 % des émissions de GES totales du pays. L’intervention de l’Union européenne dans ce secteur soutiendra le pays en améliorant la gestion des forêts et en limitant la déforestation. Pour l’industrie, l’appui de l’UE se concentrera sur le renforcement de l’efficacité énergétique, l’amélioration de la gestion des énergies et l’atténuation de l’utilisation des combustibles fossiles dans la fabrication du ciment. Ce secteur sera en effet responsable de 18 % des émissions de GES du pays d’ici à 2030, à moins que des mesures ne soient prises pour remédier à la situation.

Source : CE, 23 juillet 2019

Alliance Afrique-Europe : Le groupe d’action du transport soumet des recommandations afin de promouvoir le développement et l’emploi durables

Le groupe d’action de l’Alliance Afrique-Europe sur le transport et la connectivité rassemblera aujourd’hui des experts éminents du secteur public et privé des deux continents actifs sur les questions de mobilité et de connectivité. Ils concluront leur travail conjoint par une série de recommandations visant à promouvoir le développement et l’emploi durables, en particulier en Afrique.
 
Cette réunion, coprésidée par la commissaire européenne au transport, Violeta Bulc, et le commissaire de l’Union africaine aux infrastructures et à l’énergie, S.E. Amani Abou-Zeid, est le point culminant du travail entamé depuis le lancement du groupe d’action en janvier 2019. Il compile des recommandations essentielles dans les trois domaines concernés par l’action du groupe : les infrastructures et la connectivité ; la sécurité routière ; et le transport aérien.
 
La commissaire au transport, Violeta Bulc, a à ce propos déclaré : « Le groupe d’action UE-Afrique au transport est un signe clair d’une priorité renforcée accordée au partenariat entre l’Union africaine et l’Union européenne. Dans sa première phase, notre coopération se concentre, sous la forme de recommandations concrètes et de plans d’action clairs, sur trois groupes de priorités : la connectivité au sein d’infrastructures transafricaines ; l’aviation avec le marché unique du transport aérien africain (SAATM) ; et la sécurité routière, avec une approche systémique complète. La coopération axée sur un respect mutuel et des engagements communs est une fondation solide pour un partenariat de long terme impliquant l’échange de bonnes pratiques, des investissements et un engagement mondial conjoint. »
 
Le commissaire à la coopération internationale et au développement, Neven Nimica, a ajouté : « Le transport et la connectivité doivent absolument être renforcés pour que l’Afrique réalise pleinement son potentiel. Ces recommandations permettront à l’Afrique de mieux exploiter le secteur des transports et de l’utiliser comme un moteur essentiel d’intégration économique, d’investissements accrus et de création d’emplois. Je remercie tous ceux qui ont participé aux recommandations soumises aujourd’hui. Nous devons à présent faire en sorte que ces idées soient adoptées et mises en œuvre, afin que les citoyens africains et européens puissent en bénéficier. »

Source: CE, 25 juillet 2019

Ressources

Obésité : La recherche de l’UE s’attaque à la surcharge pondérale
 

L’obésité est devenue l’un des principaux défis de santé publique, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement, alors que certaines statistiques font froid dans le dos. Dans le monde, 1,9 milliard d’adultes et 42 millions d’enfants sont en surpoids ou obèses. Eurostat a estimé en 2014 que 51,6 % de la population européenne était en surpoids. Un enfant sur trois est en surpoids dans l’UE.

Dans le magazine ResearchEU, vous découvrirez huit projets financés par l’UE qui entendent lutter contre l’obésité et qui contribuent considérablement à améliorer notre compréhension fondamentale de cet état de santé, tout en apportant de possibles solutions afin de nous aider à surmonter cette crise de santé publique qui prend de plus en plus d’ampleur. Des projets comme Child-MHO, EASY et NeuroEE ont réalisé des avancées encourageantes en laboratoire, en montrant comment la génétique et le métabolisme peuvent avoir un effet direct sur le poids d’une personne. En parallèle, le projet i2MOVE, financé par le CER, met au point une nouvelle génération d’interfaces neuronales pour proposer des traitements innovants aux personnes en surpoids ou obèses. D’un point de vue sociologique, le projet OBESCLAIM a étudié le rôle de l’étiquetage nutritionnel apposé sur les produits alimentaires dans la lutte contre l’obésité. Enfin, le projet INNOPREFAT, mené par une PME espagnole innovante, a eu recours à une étonnante association de verveine citronnée et d’hibiscus pour développer un nouveau produit qui s’est révélé efficace pour aider les gens à perdre du poids.
 
Source: CE, CORDIS, juillet 2019

Évaluer les progrès vers les indicateurs des ODD liés à l’alimentation et à l’agriculture



Selon un rapport de la FAO, le monde n’est pas en bonne voie pour atteindre les cibles des objectifs de développement durable (ODD) liées à la famine, à la sécurité alimentaire et à la nutrition.
 
Le rapport propose une série de recommandations visant à inverser cette détérioration des tendances.
  1. Premièrement, bon nombre de problèmes susmentionnés seraient probablement moins graves si l’investissement dans le secteur agricole (notamment dans la pêche et la foresterie) était suffisant. Cependant, le rapport conclut que les dépenses publiques dans l’agriculture sont en recul en termes de contribution au produit intérieur brut (PIB). En particulier, l’Afrique subsaharienne et l’Océanie (à l’exception de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande) ont enregistré les valeurs les plus faibles d’investissement public dans l’agriculture.
  2. Le rapport insiste par ailleurs sur le fait que la promotion de la croissance de la productivité et le renforcement de la résilience et des capacités d’adaptation des petits producteurs alimentaires sont également essentiels afin de contrer l’aggravation de la famine dans le monde et de réduire le nombre de personnes qui vivent dans la pauvreté extrême.
  3. Les anomalies de prix ont contribué à entraver l’accès des populations à l’alimentation et à leur bonne nutrition dans bon nombre de pays en développement. Ces anomalies pourraient être rectifiées en améliorant l’information sur les prix et sur l’offre et la demande d’aliments de base, ce qui améliorerait le fonctionnement des marchés.
  4. L’amélioration de la productivité de l’eau et de l’irrigation dans l’agriculture et la réduction des pertes au sein des réseaux de distribution municipale ainsi que des processus de refroidissement industriel et énergétique, font partie des principales questions liées au stress hydrique.
  5. Enfin, l’ensemble des pays doivent de toute urgence opérer des changements radicaux dans la gestion et la gouvernance de la pêche. Cela aurait également une répercussion économique positive : dans l’ensemble, la reconstruction des réserves halieutiques surpêchées améliorerait la production de la pêche annuelle de 16,5 millions de tonnes et les revenus annuels du secteur, de 32 milliards de dollars.

Source: http://www.fao.org

Évènements

Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 « Investir dans les petites exploitations agricoles pour la sécurité alimentaire et la nutrition»
11 septembre 2019
09:00 à 13:00
Bruxelles, Belgique

Forum agroalimentaire de la diaspora africaine 2019
13-14 septembre 2019
Bruxelles, Belgique
Lien d'inscription
 

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique
Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Alimentation 2030: Nourrir les hommes et nourrir la planète par le biais de régimes alimentaires durables pour tous
Evénement organisé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
16 octobre 2019
À partir de 13h00
Bruxelles, Belgique

 
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
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