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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Octobre 2019 - No. 626
Rejoignez-nous au 58ème Briefing du Développement sur le thème Le commerce agricole africain dans un environnement en mutation qui aura lieu le mercredi 23 octobre 2019 (9h00-13h00) à l’Hôtel Sofitel Bruxelles Europe, Place Jourdan 1, 1040 Brussels.
 



Ce Briefing de Bruxelles est organisé par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), la DG Développement et Coopération de la Commission européenne (DEVCO), le Secrétariat ACP, Concord, IFPRI et BMZ/GIZ.
 
Le Briefing présentera diverses perspectives et expériences sur les nouvelles tendances et opportunités du commerce intra-africain dans le contexte des accords de libre-échange et de l'intégration régionale. Nous montrerons également le commerce de l'Afrique dans le contexte plus global du commerce mondial et avec l'UE comme l'un des principaux partenaires commerciaux.
 
Les experts présenteront les tendances et les perspectives du commerce régional en Afrique à la lumière des nouveaux développements politiques ainsi que de la performance récente de l’Afrique sur différents marchés. Nous entendrons également les succès et les modèles innovants en matière de commerce régional dans toutes les régions d’Afrique, ainsi que les enseignements tirés de l’amélioration et de la croissance du commerce régional.
 
Les experts incluent :

  • Antoine Bouet, Chercheur principal, IFPRI
  • Alan Matthews, Professeur de Politique agricole européenne, Trinity College,
  • Mariam Yinusa, Economiste principale, Banque africaine de Développement
  • Hanna Saarinen, Conseiller, Politiques alimentaires, Oxfam UE
  • Cécile Billaux, Chef d’Unité, DG Commerce, Commission européenne
  • Rose Mutuku, Directrice générale, Smart Logistics Solution, Kenya
  • Komi Agbokou, Président et Fondateur, Togo Choco
Enregistrement: https://tinyurl.com/y2uwf9rz 
 
Plus d’information : https://bruxellesbriefings.net

Partenaire de la semaine

Le Committee Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA)

Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) est la principale plateforme internationale et intergouvernementale, ouverte à tous, qui permet à l’ensemble des parties prenantes de travailler ensemble pour assurer à chacun la sécurité alimentaire et la nutrition. Le Comité rend compte de ses activités à l'Assemblée générale des Nations Unies, par l’intermédiaire du Conseil économique et social de l'Organisation des Nations Unies, et à la Conférence de la FAO.
 
Le CSA élabore et approuve, à l'aide d'une approche multiparties prenantes et inclusive, des recommandations et des orientations sur tout un éventail de questions en rapport avec la sécurité alimentaire et la nutrition. Ces recommandations et orientations sont mises au point à partir des rapports du Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition (HLPE), lesquels reposent sur des données scientifiques et une analyse des faits, et/ou grâce aux travaux techniques de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA), du Programme alimentaire mondial (PAM) et des membres du Groupe consultatif du CSA.
 
Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) vise à être la plateforme internationale et intergouvernementale la plus largement ouverte où toutes les parties prenantes œuvrent ensemble et de façon coordonnée à la sécurité alimentaire et à une meilleure nutrition pour tous.  En 2009, le CSA a été réformé de façon à permettre à d’autres parties prenantes de participer au débat mondial sur la sécurité alimentaire et la nutrition.  Le Comité rend compte de ses activités à l'Assemblée générale des Nations Unies, par l’intermédiaire Conseil économique et social de l'Organisation des Nations Unies et à la Conférence de la FAO.

La session 46 du CFS 46 s’est tenue les 14-18 Octobrer 2019, FAO, Rome, Italie.

A l’occasion du Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 sur “Investir dans l’agriculture paysanne pour la sécurité alimentaire organisé par le CTA, la Commission européenne/EuropeAid et le Secrétariat ACP qui s’est tenu le 11 septembre 2019, une presentation a été faite sur le CFS par Nora McKeon, Professeur, Université de Rome 3, Italie.
 
Regardez la vidéo

Événements Stratégiques

Journée Mondiale de l’Alimentation, 16 Octobre 2019

Atteindre l'objectif Faim Zéro, ce n'est pas juste s'attaquer au problème de la faim dans le monde, c'est aussi nourrir les personnes et prendre soin de la planète. Cette année, la Journée mondiale de l'alimentation lance un appel à l'action à tous les secteurs afin que tous puissent bénéficier d'une nourriture saine et durable. En même temps, elle invite chacun d'entre nous à commencer à s'interroger sur ce que nous mangeons. Nous avons assisté ces dernières années à une transformation profonde de notre alimentation et de nos habitudes alimentaires du fait de la mondialisation, de l'urbanisation et de la hausse des revenus.
 
Nous sommes passés d'une alimentation de saison, essentiellement végétale et riche en fibres à une nourriture hypercalorique, riche en amidons raffinés, en sucres, en graisses, en sel, en aliments transformés, en viande et autres produits animaux. A la maison, on cuisine de moins en moins, et les consommateurs, en particulier dans les zones urbaines, font de plus en plus leurs courses dans les grandes surfaces, mangent dans les fast food, dans la rue (street food) ou achètent des plats cuisinés à emporter.
 
L'association de régimes alimentaires malsains et de modes de vie sédentaires a entraîné l'escalade des taux d’obésité, non seulement dans les pays développés, mais aussi dans les pays à faible revenu où coexistent souvent la faim et l'obésité. A l'heure actuelle, plus de 670 millions d'adultes et 120 millions de filles et de garçons (de 5 à 19 ans) sont obèses, et plus de 40 millions d'enfants de moins de cinq ans sont en surpoids, tandis que plus de 820 millions de personnes souffrent de la faim.
 
Une mauvaise alimentation est le principal facteur de risque de mortalité à travers le monde par maladies non transmissibles (MNT), notamment les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains types de cancers. Et les mauvaises habitudes alimentaires, responsables d'un cinquième des décès dans le monde, grèvent lourdement les budgets de santé nationaux avec des coûts s'élevant à 2000 milliards de dollars par an.
 
L’obésité et les autres formes de malnutrition touchent actuellement près d'une personne sur trois, et en 2025, une personne sur deux, selon les projections. La bonne nouvelle est qu'il existe des solutions abordables pour réduire toutes les formes de malnutrition, mais celles-ci demandent un plus grand engagement et des mesures à l'échelle mondiale.

Source: FAO, 16 octobre 2019

Actualités

L'UE renforce son partenariat avec le Cap-Vert

Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a visité le Cap-Vert, pays avec lequel l'UE entretient un partenariat spécial depuis 2007.
Dans le contexte de sa visite, le commissaire Mimica fait l'annonce d'un projet cofinancé par l'UE (à hauteur de 3,5 millions d'euros) dans le domaine du développement urbain durable, afin d'améliorer les infrastructures d'approvisionnement en eau et d'assainissement de la ville de Praia. Le projet sera réalisé en partenariat avec la ville de Madrid.
 
À l'occasion de sa visite, le commissaire a visité plusieurs projets financés par l'UE, tels que le centre de traitement des déchets solides situé sur l'île de Santiago.
 
Pour la période 2014-2020, l'UE a alloué 79 millions d'euros au Cap-Vert au titre du 11e Fonds européen de développement, notamment dans le domaine de la bonne gouvernance pour réduire la pauvreté et stimuler la croissance, la sécurité, la société de l'information, l'intégration régionale, et la convergence des normes et des technologies.

Coopération de l'UE avec le Cap-Vert https://ec.europa.eu/europeaid/countries/cape-verde_en


Source: Commission Européenne, 5 octobre 201

L'UE renforce son partenariat avec le Sénégal avec 27,5 millions d'euros

À l'occasion d'une visite au Sénégal, le Commissaire à la coopération internationale et au développement Neven Mimica a signé des programmes de coopération pour un montant total de 27,5 millions d'euros. Ces programmes renforceront l'accès à l'électricité et aux énergies renouvelables, le soutien à la société civile, et à la mise en œuvre technique de la coopération au développement avec le Sénégal.
 
Le Commissaire Mimica a déclaré: "Ces programmes d'un montant total de 27,5 millions d'euros soutiendront le développement inclusif et durable au Sénégal, dans l'esprit de notre Alliance Afrique-Europe pour des investissements et des emplois durables. L'Union européenne demeure aux côtés du Sénégal pour renforcer le dialogue politique entre les autorités et la société civile, et améliorer les conditions de vie de la population sénégalaise."
 
Les trois programmes consistent en:
 
Un programme d'appui au développement des énergies renouvelables (20 millions d'euros) qui améliorera l'accès à l'électricité dans les zones rurales les plus défavorisées.
Un programme d'appui à la société civile (4 millions d'euros) qui appuiera un dialogue ouvert et constructif entre la société civile, les autorités sénégalaises, le secteur privé et les partenaires du Sénégal pour un développement inclusif et durable du pays. Une coopération technique (3,5 millions d'euros) qui améliorera la mise en œuvre des programmes de coopération de l'Union européenne avec le Sénégal pour faciliter les investissements et la création d'emplois.

Lors de sa visite, le Commissaire Mimica a également rencontré le Président Macky Sall, afin d'échanger à propos des priorités communes, notamment la création d'emplois grâce au développement du secteur privé et de l'investissement dans les infrastructures régionales, ainsi que de la lutte contre le changement climatique.

Source: Commission Européenne, 4 octobre 2019

L’Alliance Afrique-Europe en action : Lancement d’un projet de numérisation en République centrafricaine

Un ambitieux projet de numérisation a été lancé vendredi en République centrafricaine (RCA). Il fournira un accès Internet à haut débit amélioré, tant en RCA qu’avec les pays voisins afin de promouvoir la capacité d’interconnectivité régionale. Ce projet est soutenu au titre du mécanisme de financement mixte (« blending mechanism ») de l’UE, ce qui signifie que les subventions européennes sont utilisées pour mobiliser de nouveaux investissements. L’UE a contribué à ce projet à hauteur de 17 millions d’euros et le projet bénéficie ainsi d’un investissement total de 33,7 millions d’euros.
 
Le projet « Central Africa Backbone » (CAB) vise à installer des câbles terrestres à fibre optique permettant l’interconnexion des pays d’Afrique centrale afin d’y assurer l’accès Internet à haut débit. Chaque pays de la région déploie des liens d’interconnexion transfrontaliers afin de compléter les liens manquants. 
 
En République centrafricaine, le projet financera l’infrastructure, les applications et services TIC, l’appui institutionnel, le renforcement des capacités et la gestion du projet. Pleinement ancré dans l’Alliance Afrique-Europe, celui-ci contribuera au développement de l’ensemble de l’économie nationale grâce à l’utilisation des nouvelles technologies. Il favorisera la relance du secteur privé en réduisant les coûts de transaction, en créant des emplois, en particulier pour les jeunes, et en augmentant les recettes publiques.


Source : Commission Européenne, 7 octobre 2019

L’UE adhère à un accord visant à améliorer la protection des indications géographiques

La Commission européenne se réjouit du soutien exprimé aujourd’hui par le Conseil à l’adhésion de l’Union européenne à l’acte de Genève de l’Arrangement de Lisbonne, un traité multilatéral pour la protection des indications géographiques administré par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

Ce feu vert fait suite à un vote positif en séance plénière du Parlement européen. M. Phil Hogan, commissaire à l’agriculture et au développement rural a déclaré : « Je me réjouis de la décision positive du Conseil et du Parlement autorisant l’UE à devenir membre de l’acte de Genève. C’est là un pas en avant vers une plus grande protection de nos indications géographiques à l’échelon multilatéral. Celles-ci sont le reflet de la diversité géographique, de l’authenticité et du savoir-faire très précieux de l’UE dans le domaine des produits agricoles, des produits alimentaires et des boissons. Notre adhésion à ce traité complétera la protection dont nos produits bénéficient déjà grâce à divers accords internationaux bilatéraux. »

Le Conseil a adopté un paquet législatif qui établit la base juridique de l’adhésion de l’Union européenne et fixe les règles définissant comment l’UE opérera en tant que partie contractante à l’acte de Genève. Grâce à ce statut de membre, un enregistrement unique suffira pour assurer la protection de nos appellations d’origine (AO). En d’autres termes, lorsque l’UE aura officiellement adhéré à l’acte de Genève, toutes nos indications géographiques pourront en principe bénéficier d’une protection rapide, de haut niveau et illimitée dans les autres pays de l’acte de Genève.  

Source: Commission Européenne, 7 octobre 2019

Les Caraïbes ont besoin de temps et d’énergie pour mieux comprendre une Europe en mutation et s’y adapter

Cet article examine les conséquences du repositionnement de l’UE et de l’impact potentiel du Brexit pour la région des Caraïbes. Pour s’en prémunir, les Caraïbes se sont mis d’accord sur le texte d’un accord de partenariat économique (APE) entre le CARIFORUM et le Royaume-Uni, qui pourra être rapidement approuvé en cas de Brexit dur. Le cas échéant, les exportateurs caribéens de biens et de services bénéficieront ainsi de conditions d’accès au marché britannique pratiquement identiques à celles qui leur sont octroyées au titre de l’APE entre l’UE et le CARIFORUM. Ce qui est beaucoup moins sûr, c’est la question de savoir si les pays anglophones des Caraïbes ont déjà compris que le moment était venu de renoncer à leur vision d’une Europe centrée sur le Royaume-Uni et de renforcer leurs liens avec au moins quelques-uns des vingt-sept autres États membres. 

La région semble avoir peu conscience du fait que la vision du monde de l’UE-27 est en train de se modifier, non pas à cause de Brexit, mais à la suite d’un processus de réorientation stratégique fondée sur une vision fondamentalement différente de la façon dont les États membres et le puissant exécutif européen, la Commission européenne, envisagent le rôle futur de l’UE dans le monde.

Autant de changements qui imposent à la région des Caraïbes de ne pas donner exclusivement la priorité au maintien de ses relations historiques avec le Royaume-Uni, mais de consacrer davantage de temps et d’énergie à la recherche de nouvelles modalités pour leurs relations politiques avec l’UE-27. Il ne suffit pas de reproduire le passé en traçant une ligne de démarcation entre la mer du Nord et de la mer d’Irlande. Cette évolution impose de trouver de nouvelles pistes pour faire entendre plus clairement la voix des Caraïbes sur un continent qui partage les valeurs de la région.

Source: Newsamericas, 7 octobre 2019

L’UE et les îles Salomon renforcent leur coopération

L’Union européenne (UE) et les îles Salomon ont adopté une série de mesures pour renforcer encore leurs relations bilatérales, notamment dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
 
L’UE et les îles Salomon se sont engagées conjointement à lutter contre le changement climatique, notamment par le biais d’interventions dans les enceintes internationales. Elles ont aussi examiné les mesures prises par les îles Salomon en vue de son adhésion à l’accord de partenariat économique (APE) entre l’UE et la région du Pacifique, et les priorités de la coopération au développement. L’UE soutient déjà les efforts consentis par les îles Salomon en vue de réformer et de développer son secteur public et de mettre en place un environnement favorable aux entreprises privées. L’UE contribue également aux infrastructures d’eau, d’assainissement et d’hygiène, et au développement rural dans le pays.
 
Les deux parties sont convenues que les négociations en cours visant à remplacer l’actuel accord de Cotonou sur la coopération au développement doivent tenir compte des priorités régionales et mondiales qui présentent un intérêt pour les îles Salomon, l’UE et la région du Pacifique.
 
Ces priorités concernent notamment la lutte contre le changement climatique, la préparation aux catastrophes, la sécurité maritime, la gestion durable des biens publics mondiaux, la gestion des zones de pêche et des océans, le développement inclusif et durable, ainsi que la paix et la sécurité.

Source: Solomon Times, 8 octobre 2019

APE en bonne voie 

Des résolutions et des engagements ont été pris en vue d’améliorer les partenariats commerciaux et économiques entre l’Union européenne (UE) et le Pacifique.
Shaheen Ali, secrétaire permanent à l’industrie, au commerce et au tourisme, a expliqué que ces mesures étaient le fruit de la réussite de la 7e réunion du comité « commerce » de l’accord de partenariat économique intérimaire (APE intérimaire).

Dans ses remarques liminaires, M. Ali, en sa qualité de coprésident, a déclaré que le développement des échanges commerciaux au-delà des frontières des Fidji n’était pas un choix, mais une nécessité pour les économies du Pacifique, dont les marchés sont trop petits pour générer suffisamment de revenus pour assurer un niveau de vie décent aux populations. Aux Fidji, une série de réformes et d’initiatives ont été lancées pour améliorer les liens avec les marchés, relever les normes, renforcer la capacité d’approvisionnement et faciliter le commerce dans les ports.
 
Ce comité « commerce » a réuni les États parties à l’APE (l’UE, les Fidji, la Papouasie-Nouvelle-Guinée) et le Samoa, nouveau membre de l’accord. Les îles Salomon et les Tonga y participaient en qualité d’observateurs. C’est la première fois que le comité « commerce » de l’APE intérimaire se réunissait ailleurs qu’à Bruxelles.
 
La réunion du comité « commerce », organisée à Suva les 3 et 4 octobre, a été complétée par une série de réunions bilatérales entre l’UE et le Pacifique, ainsi que par la réunion du comité spécial sur la coopération douanière et les règles d’origine (Special Committee on Customs Cooperation and Rules of Origin, SCCCROO) le 2 octobre 2019, et par un atelier de renforcement des capacités, qui s’est tenu les 30 septembre et 1er octobre 2019.
 
Le comité « commerce » a également examiné une série de questions fondamentales, telles que le commerce et le développement durable, le Programme d’appui à l’intégration régionale du Pacifique, le renforcement des capacités dans le domaine des règles d’origine et le projet Pacific Kava de soutien financier aux produits de base ACP.


Source: FBC News, 7 octobre 2019

Ressources

Réparer le commerce des aliments - Centre Barilla pour l'Alimentation et la Nutrition


Le présent rapport (en anglais : Fixing the Business of Food – Barilla Center for Food and Nutrition) résume les efforts conjoints de quatre organisations pour aider l’industrie alimentaire à s’aligner sur les objectifs de développement durable: le Centre Barilla pour l’alimentation et la nutrition (BCFN), le Réseau de solutions pour le développement durable de l’ONU (SDSN), le Centre pour l’investissement durable de Columbia ( CCSI) et le laboratoire de Santa Chiara de l’Université de Sienne (SCL). La première étape de notre projet sur la durabilité dans le secteur alimentaire évalue de manière préliminaire les progrès réalisés à ce jour par le secteur pour s’aligner sur les objectifs de développement durable. Au cours de la prochaine phase, nous travaillerons avec les leaders de l'industrie, en coopération avec d'autres parties prenantes, pour recommander des principes de fonctionnement et des indicateurs basés sur les objectifs de développement durable. 

Le développement durable est le cadre global convenu au niveau mondial pour relever les défis économiques, sociaux et environnementaux du monde. Les 193 États membres des Nations Unies ont tous signé l'Agenda 2030 avec les 17 objectifs de développement durable (ODD) et l'Accord de Paris sur le climat, qui invite toutes les nations à poursuivre leurs efforts pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 ̊ C. Les obligations concernent l'ensemble de la société, y compris les citoyens et les entreprises et des organisations de la société civile. Ils façonneront les marchés et le comportement des entreprises, des gouvernements et de la société civile dans les années à venir. Une condition préalable est une bonne citoyenneté d'entreprise, y compris l'honnêteté dans les pratiques commerciales, le fair-play avec les parties prenantes et des pratiques commerciales qui ne nuisent pas aux autres ou à l'environnement.
 
L’industrie alimentaire aligne de plus en plus ses pratiques sur les objectifs de développement durable et l’Accord de Paris sur le climat afin de promouvoir sa durabilité financière, sociale, environnementale et juridique. (Par souci de concision, nous utiliserons l'expression "alignement des objectifs de développement durable" pour inclure l'accord de Paris sur le climat, qui est incorporé dans l'ODD 13). Notre conclusion de base dans ce premier rapport est que de nombreux leaders de l'industrie ont déjà pris d'importantes mesures pour s'aligner sur les ODD, mais qu'il reste encore beaucoup à faire en matière d'action des entreprises en faveur du développement durable, ainsi que pour rendre plus systématique le reporting développement durable, et utile pour toutes les parties: les entreprises, les investisseurs, les organisations de la société civile et le public.

Source: Barilla Center for Food and Nutrition, 2019

Passer des politiques à l'emploi: leçons tirées du projet de renforcement de l'UE et de l'OIT - Octobre 2019
 

La promotion de l’emploi et du travail décent fait depuis longtemps une part importante de la coopération au développement de l’Union européenne (UE), et ce de plus en plus depuis le milieu des années 2000.
Le "Consensus européen sur le développement" de 2006 a déclaré que "l'UE contribuera au renforcement de la dimension sociale de la mondialisation, à la promotion de l'emploi et du travail décent pour tous" (CE, 2006a, p. 24). La même année, une communication de la Commission européenne (CE) «Promotion d’un travail décent pour tous», a appelé «les autre institutions européennes, les États membres, les partenaires sociaux et tous les acteurs concernés doivent œuvrer de concert pour promouvoir le travail décent pour tous dans le monde » (CE, 2006b, p. 10). En 2011, l’accent mis par l’UE sur la promotion de l’emploi a été encore renforcé dans le «programme pour le changement» (CE, 2011).

Le «Nouveau consensus européen sur le développement» publié en 2017 alignait la politique de développement de l'UE sur le programme de développement durable à l'horizon 2030, reflétant ainsi la vision commune d'un monde où la réalisation du développement durable implique de répondre aux besoins de la société en matière d'éducation et d'emploi, en particulier pour les groupes vulnérables et défavorisés. groupes marginalisés tels que les femmes et les jeunes (EC, 2017a).
L'agenda de l'UE en matière d'emploi et de travail décent se concentre sur quatre grands domaines prioritaires (CE, 2007):

1) maximiser la création d'emplois décents, en soutenant une croissance riche en emplois;
2) améliorer la qualité des emplois existants en termes de revenus et de conditions de travail (tant dans l'économie formelle qu'informelle);
3) assurer un meilleur accès à ces emplois décents, en particulier aux plus vulnérables du marché du travail, grâce à une employabilité améliorée (éducation et formation) et à des politiques efficaces du marché du travail;
4) intégrer la perspective de l'emploi dans les politiques / programmes économiques et d'autres secteurs tels que l'agriculture, l'énergie ou le développement du secteur privé.
 

Source: EC & OIT octobre 2019

Évènements

Briefing de Bruxelles n. 58 : « Le Commerce Agricole Africain dans un environnement en Mutation»
Mercredi 23 octobre 2019
09H00 - 13H00
Hôtel Sofitel Bruxelles Europe
Place Jourdan 1, 1040 Bruxelles, Belgique

Enregistrez-vous ici.
Plus d’information: https://bruxellesbriefings.net/
CE Infopoint – Le fonds d’innovation ACP
23/10/2019 - 12:30 to 14:00
Rue de la Loi 43-45, Ground floor
Bruxelles, Belgique
Enregistrement 
Renforcer la résilience des communautés grâce à la réduction des risques de catastrophe basée sur les écosystèmes
24/10/2019 - 12:30 to 14:00
Rue de la Loi 43-45, Ground floor, Brussels
Enregistrement
EC Infopoint - Programmation conjointe dans les États fragiles
25/10/2019 - 12:30 to 14:00
Rue de la Loi 43-45, Ground floor, Brussels
Enregistrement
Dialogue de la société civile sur les règles d'origine et l’examen des investissements directs étrangers
07/11/2019, 09:30-12:00
Conference Center Albert Borschette,
Salle 2.B, Rue Froissart 36
Brussels
 
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
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