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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Octobre 2019 - No. 627

Points Forts

Rapport indépendant du groupe de sages de haut niveau sur l’architecture financière européenne pour le développement – Octobre 2019

Face aux anciens et nouveaux défis mondiaux qui modifient rapidement le paysage politique, l’Union européenne doit repenser d’urgence ses priorités politiques en matière d’action extérieure et de développement. Le vaste programme de développement de l’UE et sa contribution aux objectifs mondiaux exigent un leadership politique adéquat et une influence de l’UE dans le monde qui soit proportionnelle à sa contribution.

En adoptant la décision (UE) 2019/597, le Conseil de l’Union européenne a créé un groupe de sages de haut niveau sur l’architecture financière européenne pour le développement, chargé de rédiger un rapport indépendant sur les défis et les possibilités en matière d’amélioration et de rationalisation de l’architecture financière européenne pour le développement, ainsi que sur les scénarios possibles pour son évolution.

Les préoccupations concernant l’efficacité de l’architecture de financement du développement extérieur de l’Union européenne ne datent pas d’hier. Dans le cadre de l’évaluation des opérations de financement de la BEI menées en dehors de l’UE, le rapport Camdessus 2010 a identifié de graves insuffisances dans l’ensemble du système. Dans une certaine mesure, ces insuffisances subsistent encore, en partie parce que les recommandations du rapport n’ont pas fait l’objet d’un suivi institutionnel décisif. Cependant, face aux nouveaux défis en matière de développement et aux objectifs internationaux de développement plus ambitieux, la tâche devient plus urgente.

L’analyse présentée dans ce rapport s’inscrit dans une perspective globale et tient compte de tous les acteurs financiers européens concernés – la BEI et la BERD – et des instruments financiers gérés par la Commission européenne, ainsi que de la contribution des institutions européennes de financement du développement national. Nos réflexions s’appuient sur le rapport Camdessus, mais nos conclusions tiennent compte des profonds changements intervenus en Europe et dans ses environs ces dix dernières années. Ces changements nous invitent à repenser en profondeur l’organisation du financement du développement au niveau européen.

En outre, le nouveau cycle institutionnel de l’UE et le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE pour la période 2021-2027, qui fait actuellement l’objet de négociations, nous offrent une occasion d’améliorer le système actuel, notamment en ce qui concerne son impact sur le développement, son efficacité, son « additionnalité », ainsi que sa capacité à réduire les chevauchements et à optimiser les ressources.  
Ce rapport présente les conclusions et recommandations du groupe de haut niveau formulées suite aux délibérations qui ont eu lieu entre avril et septembre 2019 et qui sont également le résultat de consultations menées avec un certain nombre de parties prenantes concernées.


Source: Commission Européenne, octobre 2019

Partenaire de la semaine

Les accords commerciaux de l’Union européenne : ouvrir de nouveaux horizons en ces temps d’incertitudes économiques mondiales

En dépit du climat économique mondial difficile, les entreprises européennes ont continué à faire bon usage des possibilités offertes par le réseau commercial de l’Union européenne, le réseau le plus vaste au monde. Selon le rapport annuel de la Commission européenne sur la mise en œuvre des accords commerciaux publié aujourd’hui, ce réseau couvrait en 2018 31 % des échanges commerciaux de l’Europe, un chiffre qui devrait sensiblement augmenter (pour passer à pratiquement 40 %) avec l’entrée en vigueur d’un plus grand nombre d’accords commerciaux. Globalement, les échanges représentent 35 % du produit intérieur brut (PIB) de l’UE.
 
En 2018, les exportations de l’UE vers les pays partenaires et les importations en provenance de ces pays ont connu une évolution positive, avec une croissance continue de respectivement 2 % et 4,6 %, les exportations du secteur agroalimentaire européen enregistrant de très bons résultats. Le réseau croissant des accords commerciaux conclus par l’UE créée des opportunités pour les travailleurs dans toute l’Europe ; plus de 36 millions d’emplois dépendent des exportations européennes vers des pays tiers. L’UE a enregistré un excédent de 84,6 milliards d’euros dans ses échanges de marchandises avec ses partenaires dans le cadre d’accords commerciaux, contre un déficit commercial global de 24,6 milliards d’euros avec le reste du monde.
 
Contexte
Actuellement, l’UE dispose du réseau commercial le plus vaste au monde, avec 41 accords commerciaux couvrant 72 pays. Parmi les types d’accords commerciaux de l’UE, figurent :

  • les accords de « première génération », négociés avant 2006, qui mettent l’accent sur la suppression des droits de douane ;
  • les accords de « deuxième génération », qui s’étendent à de nouveaux domaines, y compris les droits de propriété intellectuelle, les services et le développement durable ;
  • les zones de libre-échange approfondi et complet, qui créent des liens économiques plus forts entre l’UE et ses pays voisins ;
  • les accords de partenariat économique (APE), axés sur les besoins de développement des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

Source: Commission Européenne, 14 octobre 2019

Événements Stratégiques

Briefing de Bruxelles n° 57 : « Investir dans l’agriculture paysanne pour la sécurité alimentaire et la nutrition »

Le briefing de Bruxelles sur le développement n° 57 intitulé « Investir dans l’agriculture paysanne pour la sécurité alimentaire et la nutrition » organisé par le CTA, la Commission européenne/EuropeAid, et le secrétariat ACP s’est tenu le mercredi 11 septembre 2019 de 9h00 à 13h00 au Secrétariat ACP. Les participants du briefing ont discuté de l’agriculture paysanne et du rôle essentiel qu’elle joue dans la sécurité alimentaire/nutrition et les systèmes alimentaires durables, tel que le reconnaît l’ODD 2.

Les discussions ont porté sur les cadres et les processus nécessaires pour promouvoir une production agricole inclusive pour les petits exploitants, de nature à contribuer au développement de systèmes alimentaires durables. Il y a donc lieu de relever les défis de la productivité, de la rentabilité, de l’équité et de la durabilité de l’agriculture paysanne. Des exemples d’initiatives menées avec succès par de petits exploitants dans divers secteurs et chaînes de valeur ont été présentés pour démontrer la nécessité de soutenir davantage l’agriculture axée sur les petites exploitations, et les facteurs de succès, leur réplicabilité et la possibilité de transposer à plus grande échelle les bonnes pratiques ont été évalués.

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Actualités

Nouveau fonds de 50 millions d’euros destiné à appuyer la recherche et l’innovation dans les pays ACP

La science, la technologie et l’innovation (STI) sont de plus en plus reconnues comme des facteurs essentiels du développement durable et inclusif dans le monde. En outre, les STI sont indispensables à la réalisation des objectifs de développement durable qui ont été fixés à l’échelle mondiale et qui apportent des solutions aux défis sociétaux et économiques urgents.
 
Partageant une vision commune sur cette question, le groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et l’Union européenne (UE) ont décidé de lancer le Fonds ACP pour l’innovation, une initiative ambitieuse qui vise à stimuler et optimiser les capacités des pays concernés dans le domaine des STI.
 
Le Fonds ACP pour l’innovation est une composante essentielle du nouveau « Programme ACP-UE de renforcement des capacités de recherche et d’innovation dans les pays ACP ». Ce nouveau programme vise à améliorer les capacités de recherche et d’innovation des parties prenantes, l’élaboration des politiques et le transfert des connaissances. Son objectif final est de produire un effet structurant sur les écosystèmes d’innovation et les capacités des pays ACP.
 
Au titre de ce programme, le groupe ACP et l’UE mobiliseront un budget de 50 millions d’euros pour proposer des solutions aux défis rencontrés dans les domaines suivants :
 
- Culture numérique, connaissances et utilisation de technologies émergentes ;
- Création de liens efficaces entre le développement des compétences en matière de recherche et d’innovation et la demande sur le marché de l’emploi ;
- Synergies dans l’écosystème de la recherche et de l’innovation, en particulier avec le secteur privé ; conditions favorables au transfert des technologies ; promotion de l’adoption de la recherche et de l’innovation ;
- Promotion des connaissances locales et autochtones et de leur utilisation en combinaison avec les systèmes de connaissances et les pratiques formels.
 
Le Fonds ACP pour l’innovation opère selon un mécanisme de redistribution des ressources. Les actions proposées doivent être axées sur un appui aux acteurs ACP de la recherche et de l’innovation, tant au niveau financier (au moins 65 % du montant de la subvention doivent être redistribués à des « tierces parties »), que technique (par le transfert des compétences, du savoir-faire et de l’expérience).
 
Les tierces parties sont des organisations opérant dans un État membre ACP de la région concernée et possédant une expérience dans la gestion des projets de recherche et d’innovation. Il peut s’agir, par exemple, d’institutions académiques et de recherche, d’entreprises dérivées (« spin-offs), de représentants de communautés autochtones, d’agences œuvrant pour l’égalité entre les sexes dans le domaine de la recherche, d’organisations d’appui à l’innovation ou de start-ups.
 
Des informations détaillées sur les critères d’éligibilité des candidats et des tierces parties sont fournies dans les lignes directrices de l’appel à propositions.
 
Toutes les organisations éligibles désireuses de répondre à cet appel sont priées de soumettre une proposition au plus tard le 29 janvier 2020. Il s’agit d’un appel à propositions ouvert au titre duquel tous les documents sont soumis en même temps (note succincte de présentation et dossier de candidature complet).

Source: ACP, 3 octobre 2019

Aide française au développement : Une hausse insuffisante pour lutter durablement contre les inégalités mondiales

Le gouvernement vient de publier les chiffres du projet de loi de finances qui table sur une augmentation de 210 millions d’euros de la mission aide publique au développement (APD) pour 2020, soit une augmentation de 6,86 % par rapport à l’année précédente. Pour Coordination SUD, cette hausse s’avère très nettement insuffisante pour à la fois respecter les engagements présidentiels et répondre aux enjeux de développement et de solidarité internationale. Les moyens alloués à cette politique méritent d’être sérieusement renforcés et les parlementaires doivent désormais s’en saisir.  
 
Ainsi, Coordination SUD demande aux parlementaires de se saisir de l’opportunité qui s’offre à eux·elles de rehausser le niveau de l’ambition de la France en matière d’aide au développement et d’augmenter les moyens qui y sont dévolus en :

  • Affectant l’intégralité des revenus de la taxe sur les transactions financières à l’aide publique au développement dès 2020 ;
  • Augmentant le taux de cette taxe de 0,3 % à 0,5 %.

Source: Coordinationsud.org, 27 september 2019

Relations commerciales entre Zimbabwe et l'UE

Le Zimbabwe a eu une nouvelle occasion d’approfondir ses efforts de réengagement avec certains pays occidentaux. En effet, la semaine dernière, le Zimbabwe a rejoint un groupe de cinq pays africains qui ont lancé des négociations avec la Commission européenne (UE) en vue de renforcer leurs relations dans le cadre des accords de partenariat économique (APE).

Le Zimbabwe, Maurice, les Comores, Madagascar et les Seychelles (AOA-5) ont participé à la réunion inaugurale avec la Commission européenne qui s’est tenue à Maurice la semaine dernière.

Les participants de l’indaba de haut niveau ont discuté de stratégies visant à stimuler les échanges commerciaux et à diversifier leur engagement dans le cadre de l’APE et du pacte commercial de l’Afrique orientale et australe (AOA) qui existe depuis 2002, mais dont le champ d’application est limité.

Source : SundayMail, 6 octobre 2019

Suivi européen des retombées commerciales positives aux Fidji et dans le Pacifique

Un système de suivi va bientôt être mis en place afin de déterminer l’influence des échanges commerciaux entre les Fidji et le marché européen sur le développement du pays. Le déploiement de ce système intervient alors que les Fidji ne cessent d’accroître leurs échanges commerciaux avec le marché européen depuis une dizaine d’années grâce à l’accord de partenariat économique conclu avec l’Union européenne.

L’accord de partenariat permet aux Fidji et à quatre autres pays du Pacifique d’exporter des produits vers le marché européen en franchise de droits et de quotas. La coprésidente de la Commission européenne, Erja Askola, indique que le mécanisme de suivi sera mis en place dans chacun des pays partenaires, car le développement fait partie de l’accord de partenariat économique.

Mme Askola rappelle également que l’UE s’attaque à toutes ces questions en partenariat avec les institutions qui collaborent avec les gouvernements et qu’elle coopère également avec le secteur privé et la société civile afin d’obtenir une vue d’ensemble du travail accompli sur le terrain.

 Source: FBCNews, 03 octobre 2019

UE : 9 millions d’euros pour soutenir des pratiques agricoles respectueuses de la nature en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique

Le 14 octobre 2019, Neven Mimica, commissaire européen chargé de la coopération internationale et du développement, et Qu Dongyu, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, ont signé un nouvel accord qui verra l’Union européenne fournir une enveloppe supplémentaire de 9 millions d’euros en vue de soutenir le travail de l’agence onusienne en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique.

Ce financement servira à soutenir les efforts des pays se situant dans ces régions et désireux d’apporter des changements au niveau des pratiques et des politiques agricoles afin de conserver leur biodiversité et d’utiliser leurs ressources naturelles de manière durable. L’accord contribuera à la lutte contre la dégradation des terres et la désertification et permettra de renforcer la sécurité alimentaire et la résilience face au changement climatique.

L’accord d’aujourd’hui fait partie d’un programme plus vaste de l’UE visant à promouvoir la durabilité environnementale dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique grâce au renforcement de la gouvernance environnementale et à la mise en œuvre d’accords multilatéraux environnementaux comme la Convention sur la diversité biologique.

Source: Commission Européenne, 14 octobre 2019

Mozambique : l’UE débloque une aide humanitaire supplémentaire de 10 millions d’euros

La Commission européenne mobilise une aide humanitaire supplémentaire de 10 millions d’euros pour venir en aide aux nombreuses personnes qui font encore face aux conséquences des deux cyclones tropicaux sans précédent qui ont frappé le Mozambique en 2019.
Le nouvel ensemble de mesures d’aide humanitaire annoncé aujourd’hui permettra d’accroître le financement pour :
- l’aide alimentaire d’urgence et l’aide nutritionnelle ;
- les soins de santé : les fonds de l’UE contribueront au fonctionnement des services d’orientation et des services d’urgence dans les centres de santé qui desservent les zones touchées par les cyclones ;
- la préparation aux catastrophes : le stockage de kits d’urgence à des endroits stratégiques dans tout le pays, de façon à ce qu’ils soient immédiatement disponibles en cas de nouvelle catastrophe naturelle.

L’UE avait déjà alloué 11 millions d’euros en 2019 au titre des précédentes mesures d’aide d’urgence en cas de catastrophe au lendemain des cyclones tropicaux, ainsi que des mesures de préparation. Par ailleurs, le mécanisme de protection civile de l’Union a été activé et les États membres de l’UE ont envoyé quelque 60 000 produits de première nécessité ainsi que des équipes de recherche et de sauvetage, ont soutenu les communications, ont fourni des traitements médicaux et contribué à traiter les eaux ; ils ont également envoyé une équipe de coordination pour seconder ces équipes, composée d’experts de l’UE. L’Union européenne a financé 75 % des coûts de transport de ces équipes et de ce matériel, ce qui représente plus de 4 millions d’euros.

Source: Commission Européenne, 10 octobre 2019

Alliance Afrique-Europe : lancement d’un projet de numérisation en République centrafricaine

Un ambitieux projet de numérisation a été lancé en République centrafricaine (RCA). Il fournira un accès Internet à haut débit amélioré, tant en RCA qu’avec les pays voisins afin de promouvoir la capacité d’interconnectivité régionale. Ce projet est soutenu au titre du mécanisme de financement mixte (« blending mechanism ») de l’UE, ce qui signifie que les subventions européennes sont utilisées pour mobiliser de nouveaux investissements. L’UE a contribué à ce projet à hauteur de 17 millions d’euros et le projet bénéficie ainsi d’un investissement total de 33,7 millions d’euros.

Le projet « Central Africa Backbone » (CAB) vise à installer des câbles terrestres à fibre optique permettant l’interconnexion des pays d’Afrique centrale afin d’y assurer l’accès Internet à haut débit. Chaque pays de la région déploie des liens d’interconnexion transfrontaliers afin de compléter les liens manquants.  Le projet permettra de financer des infrastructures, applications et services TIC, l’appui institutionnel, le renforcement des capacités et la gestion de projet.

Source: Commission Européenne, 07 octobre 2019 

Ressources

Accélérer la réduction de la pauvreté en Afrique; Banque mondiale 2019
 

Le redressement de l’Afrique subsaharienne a été spectaculaire au cours des deux dernières décennies. Après de nombreuses années de déclin, l’économie du continent a commencé à reprendre de la vigueur au milieu des années 90. Grâce à cette croissance macroéconomique, la santé de la population s’est améliorée, le nombre des jeunes fréquentant l’école a augmenté, et le taux d’extrême pauvreté a diminué de 54 % en 1990 à 41 % en 2015.

La région a connu moins de conflits (en dépit de ceux qui couvent dans certains pays et du nombre inquiétant des personnes déplacées), un élargissement des libertés politiques et sociales, et des progrès dans l’égalité hommes-femmes. Malgré ces avancées, les défis sont énormes. La croissance économique a ralenti au cours des dernières années. Les taux de pauvreté affichés dans de nombreux pays sont les plus élevés du monde. Et la croissance démographique africaine provoque une augmentation du nombre des pauvres du continent. Au niveau mondial, on assiste à un déplacement de la pauvreté de l’Asie du Sud vers l’Afrique.

La stabilité et la croissance macroéconomiques sont certes des composantes essentielles de la réduction de la pauvreté et de l’amélioration du bien-être, mais elles ne sont pas suffisantes. Ce rapport explore les points d’entrée critiques et les domaines d’action prioritaires pour l’accélération de la réduction de la pauvreté en Afrique. Au-delà de la stabilité et de la croissance macroéconomiques, il cherche à savoir ce qui peut encore être fait et à identifier les points sur lesquels les décideurs devraient se concentrer pour réduire la pauvreté.

Un agenda des politiques favorable aux pauvres requiert de la croissance aux endroits où ceux-ci vivent et travaillent, ainsi que de s’attaquer aux nombreux risques auxquels les ménages sont exposés. En conséquence de quoi, le présent rapport a ajouté une optique « emplois » à son travail. Il met carrément l’accent sur la productivité et les moyens de subsistance des pauvres et des personnes vulnérables, autrement dit sur ce qui est nécessaire pour accroître leurs revenus. Il s’attache enfin à la manière de financer l’agenda de lutte contre la pauvreté et de développement.

Source: La Banque Mondiale, 2019

Grande distribution : droits des travailleurs dans les chaînes d’approvisionnement – OXFAM, octobre 2019
 

Plus de 80 ONG et organisations professionnelles ont appelé les institutions de l’UE à adopter une nouvelle législation établissant un cadre obligatoire en matière de droits de l’homme et d’environnement pour les entreprises et les sociétés qui fabriquent et proposent des produits ou des services dans l’UE.

Un nouveau rapport publié jeudi (10 octobre) par Oxfam révèle que de nombreuses personnes produisant des aliments en vente dans les supermarchés européens sont victimes de la pauvreté, de conditions de travail difficiles, de discrimination sexuelle et de violations des droits humains.

Source: OXFAM, octobre 2019

FAO – La situation mondiale de l’alimentation et l’agriculture en 2019. Aller plus loin dans la réduction des pertes et gaspillage de denrées alimentaires

L’un des arguments clés développés dans ce rapport est que les liens entre pertes et gaspillages de nourriture, d’une part, et sécurité́ alimentaire et effets sur l’environnement, d’autre part, sont complexes et nécessitent une compréhension approfondie. Les résultats positifs d’une réduction des pertes et gaspillages de denrées alimentaires sont loin d’être garantis, et les conséquences varieront selon le stade auquel cette réduction s’opérera.

C’est précisément pour cette raison que les décideurs publics doivent définir clairement les objectifs poursuivis. Le choix d’un objectif influe en effet sur le stade de la chaîne d’approvisionnement alimentaire où les réductions des pertes et gaspillages ont le plus de chances d’être efficaces.

Source: FAO, 2019

Évènements

ETTG - Agenda pour l'Europe dans le monde 
31 octobre 2019
11h45 - 14h00
Press Club, Rue Froissart 95
1000 Brussels
Informations: ettginfo@ecdpm.org
Rencontre avec la société civile : dialogue de la société civile sur les règles d’origine et l’examen des investissements étrangers directs
07/11/2019
09:30-12:00
Conference Center Albert Borschette,
Salle 2.B, Rue Froissart 36
Brussels
Le règlement (UE) n° 2018/848 de l’UE sur les produits biologiques et les actes d’exécution peuvent s’appliquer aux petits agriculteurs de pays tiers.
Webinaire le 8 novembre, suivez ce lien : https://www.gotomeeting.com/join/961275285
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
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