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CTA Bruxelles Actualités

Informations clé sur les programmes et évènements ACP-UE à Bruxelles importants pour le développement agricole et rural des pays ACP
Juillet 2019 - No. 615

Points Forts

Digital4Inclusion: appel à propositions!

Le Secrétariat du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a l’honneur de vous informer de la publication de l’appel à propositions du programme « Services financiers numériques pour les ACP » ou « Digital4Inclusion » sur le site de la Commission européenne. 

L’objectif global de cet appel à propositions est d’approfondir l’inclusion financière dans les pays ACP en promouvant des écosystèmes Services Financiers Numériques (SFN) inclusifs et responsables pouvant bénéficier aux pauvres et aux entrepreneurs.

Les objectifs spécifiques de cet appel à propositions sont :

  • Développer  des  écosystèmes  financiers  numériques  responsables,  ouverts  et inclusifs basés sur la connaissance et l'innovation dans les pays ACP : les pays ACP comprendront mieux leurs besoins et leur engagement en termes d'inclusion financière numérique avec des politiques et des cadres juridiques et réglementaires améliorés, un marché financier plus inclusif et efficace avec une infrastructure améliorée, et une amélioration de la capacité et de la protection des consommateurs financiers.
  • Poursuivre Je développement de solutions financières numériques innovantes basées sur des alliances multipartites: les modèles commerciaux de technologie SFN durables existants et réussis sont étendus et reproduits par, des alliances multipartites (y compris les acteurs des secteurs public et privé) visant au développement d'un impact mesurable dans les principaux domaines d'intervention, y compris les services financiers (crédit, épargne, paiements et assurance), les chaînes de valeur agricoles et l'électrification rurale / énergie propre ainsi que l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

 
Toutes les demandes de clarification relatives à l'appel à propositions sont à adresser à l'adresse email suivant: EuropeAid-161066@ec.europa.eu au plus tard le 10 septembre 2019.

Partenaire de la semaine

Ruud Grim, Conseiller Supérieur à l’Agence Spatiale Néerlandaise

Lors du dernier Briefing de Bruxelles sur le développement sur les interactions terres-eau-énergie et la durabilité du système alimentaire qui s’est tenu le 3 juillet 2019, l’Agence spatiale néerlandaise (NSO) a livré des exemples concrets permettant d’utiliser plus efficacement les intrants grâce aux données satellitaires.
 
L’Agence spatiale néerlandaise (NSO) est l’agence spatiale du gouvernement néerlandais. La NSO est chargée d’orienter et de mettre en œuvre le programme spatial néerlandais. Par le biais de son directeur, la NSO rend des comptes à la fois au niveau de ses finances et de ses projets à ses clients, rassemblés au sein du comité de direction de la NSO. Le ministère des affaires économiques et du climat, le ministère de l’éducation, de la culture et des sciences, le ministère des infrastructures et de la distribution d’eau et l’Organisation néerlandaise pour la recherche scientifique (NWO) en font partie, mais la NSO peut aussi accepter des missions de ministères qui n’y siègent pas. C’est le ministère des affaires économiques et du climat qui est chargé de la coordination.

La NSO a été fondée le 1er janvier 2009 par les clients qui formeront plus tard le comité de direction de la NSO dans l’objectif de rassembler les diverses tâches administratives liées au programme spatial néerlandais et de créer un interlocuteur unique pour le gouvernement dans le domaine de l’espace.
Le directeur de la NSO est à la tête d’une organisation dotée de personnel de soutien et de spécialistes motivés et peut compter sur les recommandations du Conseil du programme de la NSO.
 
Ruud Grim est chargé de la coordination du programme Geodata for Agriculture and Water (G4AW), commandité par le ministère des affaires étrangères. Dans le cadre de G4AW, 23 projets de collaboration s’emploient à développer et gérer des services financièrement viables pour 4,5 millions de petits agriculteurs et éleveurs dans 14 pays en développement, basés sur des modèles commerciaux innovants. Ruud Grim est conseiller auprès des ministères néerlandais dans les questions de coopération internationale autour des données satellitaires et géographiques et oriente également le projet Geodata for Inclusive Finance & Food Initiative (G4IFF) 3, soutenu par l’organisation Netherlands Platform for Inclusive Finance. Il affiche 15 ans d’expérience dans le secteur, dans les domaines de la gestion de projet et du développement des entreprises.

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Événements Stratégiques

Accélérer les progrès dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans les petits États insulaires en développement

Patrick Gomes, Secrétaire général du groupe des États ACP, a pris la parole lors de l’événement de haut niveau sur le thème « accélérer les progrès dans la réalisation des ODD grâce à la mise en œuvre du programme d’action global (PAG) sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans les petits États insulaires en développement (PEID) » organisé par la FAO en marge du Forum politique de haut niveau du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), le 15 juillet 2019, à New York.

Plusieurs activités FAO-ACP importantes ont été mises en œuvre dans un cadre multilatéral en collaboration avec des pays ACP, notamment des PEID, et j’aimerais les évoquer brièvement.
 
• Le Forum ACP des petits États insulaires en développement, doté de 35 millions d’euros.
Depuis 2015, le Forum ACP des petits États insulaires en développement travaille à la mise en œuvre d’un « Programme de soutien pour les PEID et pays côtiers du groupe ACP », qui a pour objectif d’agir dans trois domaines : le renforcement des capacités ; le soutien aux efforts locaux en vue d’évaluer, de préserver, de protéger, de gérer et d’exploiter de manière durable la biodiversité marine et terrestre ; ainsi que le développement et le renforcement de partenariats dans le domaine de la durabilité environnementale.
 
• Programme ACP d’accords multilatéraux sur l’environnement (AME) (25 millions d’euros)
Le programme ACP d’AME est une initiative ACP financée par l’UE à hauteur de 25 millions d’euros. La FAO et le PNUE participent à sa mise en œuvre au niveau international. Ce programme rassemble trois pôles régionaux : Le Secrétariat de la Communauté caribéenne (CARICOM, le pôle Caraïbe), le Secrétariat du Programme Régional Océanien de l'Environnement (PROE, pôle Pacifique) et la Commission de l’Union africaine (CUA, pôle Afrique). L’objectif principal est de renforcer la capacité des pays ACP à implémenter les accords multilatéraux sur l’environnement, notamment à travers une gestion adaptée des produits chimiques et l’élimination des déchets et des pesticides obsolètes.
 
• L’Action contre la désertification, avec la participation de 2 PEID du groupe ACP, les Fidji et Haïti (20 millions d’euros pour un total de 40 millions d’euros)
 
Depuis juillet 2014, le projet Action contre la désertification (ACD), une initiative du groupe ACP mise en œuvre par la FAO et ses partenaires grâce aux financements du 10e FED, concentre ses efforts sur la restauration des terres asséchées et dégradées dans huit pays : le Burkina Faso, l’Éthiopie, les Fidji, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, Haïti et la Gambie. Le projet représente un exemple pratique de coopération sud-sud et soutient la mise en œuvre de l’initiative Grande Muraille Verte. Les communautés locales jouent un rôle de premier plan dans les activités de restauration et font en sorte que les terres restaurées répondent à leurs besoins en termes de fourrage et d’autres produits et services.
 
• Le programme ACP Sustainable Wildlife Management (SWM)
Le programme ACP Sustainable Wildlife Management (SWM) est une initiative du groupe ACP dotée de 45 millions d’euros pour une durée prévue de sept ans. Il est financé par le Fonds européen de développement et mis en œuvre par un groupe collaboratif mené par la FAO, comprenant notamment le Center for International Forestry Research (CIFOR), le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et la Wildlife Conservation Society (WCS).
Ce programme vise à réduire les pratiques de chasses non durables, à limiter la consommation de gibier à un niveau viable à long terme, à protéger les espèces sauvages en voie de disparition et à préserver la biodiversité. De plus, il tente de résoudre les défis auxquels font face les communautés rurales et autochtones en termes de sécurité alimentaire et de nutrition. Cette initiative, qui rassemble plusieurs pays, a lancé des projets pilotes dans trois PEID du groupe ACP : la Guyane, Madagascar et la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG).
 
• Le programme FISH4ACP
Le programme FISH4ACP (aussi connu sous le nom de Croissance bleue), est une initiative ACP financée par le FED et mise en œuvre par la FAO, qui jouera un rôle clé dans le soutien au développement durable des filières de la pêche et de l’aquaculture dans une sélection de pays ACP, y compris les petits États insulaires en développement. Ce programme, financé à hauteur de 40 millions d’euros dans le cadre du 11e FED, devrait être lancé lors de la réunion des ministres ACP de la pêche qui devrait avoir lieu du 12 au 13 septembre 2019 à Apia, aux Samoa.

Source : Secrétariat ACP, 17 juillet 2019
 

Actualités

Élection de la nouvelle Présidente de la Commission européenne

Ursula von der Leyen est devenue la nouvelle Présidente de la Commission européenne après son élection à la majorité par le Parlement européen. Ursula von der Leyen sera la première femme à présider la Commission européenne. La nouvelle Présidente devra faire face à des défis majeurs pour l’UE tels que le Brexit, le changement climatique, le commerce international et l’État de droit.

Source: www.europeaninterest.eu

Le programme de l’UE pour les cinq prochaines années (2019-2024)

Lors de sa réunion à Bruxelles le 20 juin 2019, le Conseil européen a adopté un programme de l'UE pour les cinq prochaines années. Ce document intitulé « Un nouveau programme stratégique 2019-2024 » définit les domaines prioritaires qui guideront les travaux du Conseil européen et fournissent des orientations pour les programmes de travail des autres institutions de l’UE.

Le programme stratégique s'articule autour de quatre grandes priorités :

  • protéger les citoyens et les libertés
  • mettre en place une base économique solide et dynamique
  • construire une Europe neutre pour le climat, verte, équitable et sociale
  • promouvoir les intérêts et les valeurs de l'Europe sur la scène mondiale
Il expose également la manière d'atteindre ces objectifs.
  • Protéger les citoyens et les libertés
  • Développer notre base économique : le modèle européen pour l'avenir
  • Construire une Europe neutre pour le climat, verte, équitable et sociale
  • Promouvoir les intérêts et les valeurs de l'Europe dans le monde
Dans un monde caractérisé par une incertitude et une complexité croissantes et des changements de plus en plus rapides, l'UE doit suivre une ligne d'action stratégique et accroître sa capacité à agir de manière autonome pour préserver ses intérêts, défendre ses valeurs et son mode de vie, et contribuer à façonner l'avenir de la planète. Dans ce domaine, le Conseil européen a approuvé les actions clés suivantes :
  • apporter son soutien aux Nations unies et aux principales organisations multilatérales
  • promouvoir le développement durable et mettre en œuvre le programme 2030
  • coopérer avec les pays partenaires sur la question des migrations
  • soutenir la perspective européenne des États européens qui sont désireux et en mesure de rejoindre l'UE
  • développer un partenariat global avec l'Afrique
  • mener une politique commerciale ambitieuse et solide dans le cadre d'une OMC réformée et au niveau bilatéral entre l'UE et ses partenaires
  • coopérer étroitement avec l'OTAN
Source: Conseil de l'UE
Adoption des priorités de l'UE aux Nations unies et à la 74e Assemblée générale des Nations unies 

Le Conseil a adopté des conclusions sur les priorités de l'UE à la 74e Assemblée générale des Nations unies (septembre 2019 - septembre 2020). Ces conclusions viennent compléter les conclusions du Conseil sur le renforcement du multilatéralisme, qui ont été adoptées le 17 juin 2019.

Les efforts que l'UE déploie en faveur d'un monde plus pacifique, plus coopératif et plus juste reposent sur des valeurs communes - la paix, la démocratie, les droits de l'homme, l'état de droit, l'égalité des sexes, le développement durable - ainsi que sur l'attachement profond de l'Union à un multilatéralisme effectif.
Ces dernières années, l'UE a intensifié son rôle en tant qu'acteur mondial et elle traduit le multilatéralisme en actes. Dans le contexte mondial actuel, l'UE s'attache à réaffirmer la valeur ajoutée et l'utilité des Nations unies et à faire apparaître qu'elles procurent des avantages aux citoyens de par le monde. L'UE continuera à travailler avec les Nations unies et à les soutenir, dans le cadre de ses efforts visant à promouvoir, à développer et à réformer l'ordre international fondé sur des règles.

Conscients de l'importance que revêtent les Nations unies en tant qu'élément central d'un multilatéralisme effectif, l'UE et ses États membres accorderont, lors de la 74e session de l'Assemblée générale des Nations unies, une attention particulière à trois priorités, qui se renforcent mutuellement : 1. la prévention des conflits, la paix et la sécurité ; 2. un programme commun positif ; 3. la mobilisation sur les défis mondiaux.

Source : Conseil de l’UE, 15 juillet 2019

Rendre la pisciculture durable dans le lac Victoria en Afrique de l’Est

Des chercheurs financés par l’UE ont mis au point un système aidant les pisciculteurs dans le lac Victoria tout en protégeant l’environnement. La surpêche, les pénuries en eau et la pollution — ce ne sont là que quelques‑uns des problèmes environnementaux auxquels le lac Victoria a fait face au cours de ces dernières décennies. Bordé par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, le deuxième plus grand lac d’eau douce au monde est la source principale de revenus pour les populations vivant autour du bassin du lac Victoria. Cependant, les pressions environnementales exercées sur le lac ont gravement compromis les moyens de subsistance des pisciculteurs.

Le projet VicInAqua, financé par l’UE, a mis au point un modèle pour une aquaculture plus respectueuse de l’environnement et plus durable aidant les pisciculteurs à maintenir leurs moyens de subsistance. Leur modèle était basé sur les systèmes d’aquaculture en circuit recirculé (RAS), une technologie destinée à la pisciculture et qui minimise la pollution, tout en sécurisant une production de poissons plus élevée et plus stable et en diminuant les cas de maladies.

Les RAS utilisent des biofiltres pour le traitement de l’eau, dont 90 à 95 % est réutilisée. Cette technologie offre un certain nombre d’avantages: elle utilise moins d’eau et de terre, elle est plus respectueuse de l’environnement, elle apporte un contrôle de la gestion des déchets et elle garantit une alimentation sûre. Le projet VicInAqua avait pour élément unique que 5 à 10 % de l’appoint en eau utilisé dans les RAS traitait les eaux usées. Les eaux usées étaient purifiées dans la membrane d’un bioréacteur utilisant des membranes innovantes d’auto‑nettoyage.

Source: Commission européenne, CORDIS

Ressources

La confiance ne suffit pas : Faire en sorte que les partenariats entre donateurs d’aide et secteur privé contribuent au développement durable
 

Les donateurs d’aide partent de plus en plus du principe que les partenariats avec le secteur privé sont incontournables dans le cadre du développement international. Dans un contexte adapté et si le cadre réglementaire adéquat est mis en place, le secteur privé peut effectivement générer une croissance qui contribue à réduire la pauvreté ainsi que les inégalités économiques et entre les sexes. Cependant, la collaboration des donateurs avec des organisations à but lucratif entraine des risques intrinsèques importants. Les donateurs doivent donc introduire des systèmes de contrôle afin de s’assurer que ces partenariats « ne nuisent pas. » Si l’aide au développement officielle participe au partenariat, ce dernier doit même « avoir un bilan positif. » Oxfam a passé en revue 9 donateurs et 20 partenariats, pour en arriver à la conclusion que les donateurs n’intègrent pas suffisamment le développement, les droits humains et les principes et standards environnementaux. Ils ne sont pas suffisamment consciencieux lors des vérifications préalables et dans la gestion des risques, et leur évaluation de l’impact sur le développement est inadéquate. Oxfam recommande aux donateurs de mettre en place des mesures permettant de s’assurer que leurs partenariats avec des acteurs du secteur privé entrainent de manière fiable un développement durable et centré sur l’être humain.
 

Source: Oxfam International, juillet 2019

Un nouveau rapport d’ONU Femmes passe en revue la manière dont les transformations au sein des familles ont des répercussions sur les droits des femmes


Les droits des femmes ont progressé au cours des dernières décennies. Les familles à travers le monde sont devenues un espace d’amour et de solidarité, mais aussi un lieu où la violation des droits humains fondamentaux et les inégalités entre les sexes perdurent, selon le nouveau rapport phare d’ONU Femmes « Le progrès des femmes dans le monde 2019-2020 : les familles dans un monde en changement » publié fin juin 2019.
Basé sur des données au niveau mondial, une analyse innovante et des études de cas, le rapport fait ressortir la diversité des familles qui existent à travers le monde et fournit des recommandations solides visant à garantir que les lois et les politiques soutiennent les familles d’aujourd’hui et répondent aux besoins de tous leurs membres, surtout des femmes et des filles, accompagnées d’analyses des coûts que leur mise en œuvre entraînerait.

Les inégalités persistent dans de nombreux pays
Aujourd’hui encore, trois milliards de femmes et de filles vivent dans des pays où le viol au sein d’un couple marié n’est pas expressément considéré comme une infraction. Mais les injustices et les violations prennent aussi d’autres formes. Dans un pays sur cinq, les filles n’ont pas les mêmes droits d’héritage que les garçons, alors que dans d’autres (19 au total) les femmes sont tenues par la loi d’obéir à leur mari. Environ un tiers des femmes mariées vivant dans les pays en développement déclarent ne pas avoir, ou à peine, leur mot à dire concernant leurs propres soins de santé.
Les femmes continuent à entrer sur le marché du travail en grand nombre, mais le mariage et la maternité diminuent leurs taux de participation à ce marché, ainsi que les revenus et les avantages qui en découlent. À l’échelle mondiale, un peu plus de la moitié des femmes mariées âgées de 25 à 54 ans font partie de la population active, contre 96 pour cent des hommes. L’un des principaux facteurs qui font subsister ces inégalités tient au fait que les femmes continuent à assurer trois fois plus de soins et de travaux domestiques que les hommes, lorsque ces soins et travaux ne peuvent être accomplis par des tiers à un coût abordable.
Le rapport jette une lumière favorable sur la question du congé parental, à propos duquel l’apport des pères augmente, surtout dans les pays où existent des incitations particulières telles que les « quotas papa », de par lesquels une partie non transférable des congés de paternité sont accordés aux pères, qu’ils perdent s’ils ne les utilisent pas.
Il met également l’accent sur les défis auxquels sont confrontées les femmes et leurs familles lorsqu’elles émigrent. La présence de réglementations injustes aboutit au fait que certaines familles n’ont pas droit à une réunification, et qu’elles ne peuvent souvent pas bénéficier des services publics. Lorsque le statut des femmes émigrées est lié à celui de leurs partenaires, il peut s’avérer difficile, voire impossible, pour elles de se soustraire à une relation empreinte de violence.

Transformer les familles en sanctuaires d’égalité et de justice
Le rapport appelle les responsables politiques, les activistes et les personnes de tous les horizons à transformer les familles en des lieux où règnent l’égalité et la justice, où les femmes peuvent exercer des choix et faire entendre leur voix, et où elles bénéficient d’une sécurité physique et économique.
Une analyse réalisée pour ce rapport a permis de constater que la plupart des pays seraient en mesure de mettre en œuvre un ensemble de politiques, y compris une aide financière tout au long de la vie, des soins de santé, la dispense de soins aux enfants et aux personnes âgées, dont les coûts représenteraient des montants inférieurs à 5 pour cent du PIB.
S’assurer que les familles soient un foyer où règnent l’égalité et la justice n’est pas seulement un impératif moral, mais constitue un élément essentiel de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), le programme mondial le plus exhaustif capable de garantir le progrès de l’humanité.

Source: http://www.unwomen.org

Évènements

Briefing de Bruxelles sur le Développement n. 57 « Investir dans les petites exploitations agricoles pour la sécurité alimentaire et la nutrition»
11 septembre 2019
09:00 à 13:00
Bruxelles, Belgique

Journées européennes de la recherche et de l'innovation
24-26 septembre 2019
Bruxelles, Belgique

Forum des entreprises CARIFORUM-UE et Foire commerciale caribéenne authentique
26-28 septembre 2019
Union Halle Francfort, Allemagne
Semaine européenne des régions et des villes
Plus de six mille personnes de toute l'Europe devraient rejoindre les régions et les villes européennes, cette année sous le titre "Régions et villes: les piliers de l'avenir de l'Union européenne".
7-10 octobre 2019
Bruxelles, Belgique
Information d'inscription
Cette lettre d'information du CTA Bruxelles est produite chaque semaine par le bureau du CTA à Bruxelles.

Éditeur : Mme Isolina Boto, Manager CTA Brussels Office (boto@cta.int)
Rédacteur : Mariana Lemos (lemos@cta.int)
Contributeur: Félix Ajong (ajong@cta.int)
Assistance technique : Thierry Lewyllie (lewyllie@cta.int)

NOTE : Si vous avez des questions ou des suggestions, écrivez-nous à l'adresse suivante : boto@cta.int
Pour plus d'informations sur l'ensemble des activités du CTA, veuillez consulter les sites http://www.cta.int ou http://bruxelles.cta.int
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